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Agrégateur de flux

ASML, la boite hollandaise qui tient le monde tech en otage

Korben - jeu, 01/01/2026 - 08:26

400 millions de dollars. C'est le prix d'une seule de ces machines et y'a qu'une seule entreprise au monde capable de les fabriquer. Cette boîte hollandaise dont vous n'avez probablement jamais entendu parler s'appelle ASML, et elle tient littéralement l'industrie tech mondiale par les roustons.

L'intérieur d'une machine de lithographie EUV d'ASML - Crédit : ASML

Faut que je vous explique pourquoi c'est complètement dingue. Ces machines de lithographie EUV (pour Extreme Ultraviolet), c'est ce qui permet de graver les puces les plus avancées de la planète. Sans elles, pas de processeurs dernière génération, pas d'iPhone, pas de GPU pour faire tourner vos IA préférées. Bref, le monde moderne s'arrête !

Et ce qui est incroyable c'est comment ça fonctionne. La machine balance des lasers sur des gouttelettes d'étain minuscules (de la taille d'un globule blanc) qui filent à 250 km/h. Et attention, elle tape pas une fois sur chaque gouttelette, mais TROIS fois d'affilée en 20 microsecondes. 50 000 gouttelettes par seconde. 150 000 tirs laser par seconde. Et ils n'en ratent jamais un seul. Quand les ingénieurs d'ASML disent "we don't miss", c'est pas de la vantardise mal placée de mecs de base, c'est juste la réalité.

Chaque gouttelette est chauffée à plus de 220 000 Kelvin. Pour situer, c'est environ 40 fois plus chaud que la surface du Soleil. On parle littéralement de créer un petit soleil artificiel sur Terre pour produire cette lumière ultraviolette extrême à 13,5 nanomètres de longueur d'onde.

Et les miroirs à l'intérieur de ces machines sont probablement les objets les plus lisses de l'univers. Si vous agrandissiez un de ces miroirs à la taille de la Terre, la plus grosse bosse serait plus fine qu'une carte à jouer. Ces miroirs permettent de superposer les couches d'une puce avec une précision de 5 atomes et tout ça se fait pendant que certaines parties de la machine bougent à des accélérations de plus de 20 G.

L'histoire d'ASML est d'ailleurs assez chouette à connaitre. La boîte a été créée dans les années 80 comme spin-off de Philips, dans une petite ville des Pays-Bas, avec pas grand-chose à part une équipe de passionnés. Pendant 30 ans, tout le monde dans l'industrie pensait que la lithographie EUV était impossible. Les entreprises américaines ont toutes abandonné une par une et seul ASML a continué à y croire, en bossant avec leur partenaire allemand Zeiss pour les miroirs.

Et aujourd'hui, cette petite boîte hollandaise a un monopole mondial absolu. 0 concurrent c'est fort quand même. Si vous voulez fabriquer des puces en dessous de 7 nanomètres, vous passez par ASML ou vous passez votre chemin. C'est aussi simple que ça.

Perso, je trouve ça fou de voir qu'une technologie aussi critique pour notre monde repose sur une seule entreprise. C'est à la fois un exploit technologique absolument démentiel et un point de vulnérabilité stratégique pour toute l'industrie. Mais bon, quand on voit le niveau d'ingénierie nécessaire pour faire fonctionner ces bêtes, on comprend pourquoi personne d'autre n'a réussi à suivre.

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Une Tesla vient de traverser les USA sans que le conducteur touche le volant

Korben - jeu, 01/01/2026 - 07:53

J'sais pas si vous vous souvenez mais en 2016, Elon Musk avait promis qu'une Tesla serait capable de traverser les États-Unis d'une côte à l'autre avec le système FSD (conduite autonome), sans que le conducteur n'ait besoin d'intervenir. À l'époque, il annonçait ça pour fin 2017 et on est en 2026 et... hé bien, ça vient enfin de se produire (même si pas exactement comme prévu).

David Moss, un américain originaire de Tacoma, vient de réaliser l'exploit le 31 décembre 2025. Il a quitté le Tesla Diner de Los Angeles avec sa Model 3 grise et a roulé jusqu'à Myrtle Beach en Caroline du Sud. 2 732,4 miles (environ 4 400 km) en 2 jours et 20 heures (recharges incluses).

Et tout ça avec zéro désengagement du FSD ! Le système a même géré tous les stationnements aux Superchargeurs (30 recharges au total, le conducteur devait juste brancher le câble).

Son véhicule tournait avec la version FSD 14.2.1.25 et la puce AI4, le hardware embarqué actuel sur les Tesla et d'après ses données sur fsddb.com (un site communautaire de tracking FSD), il a même dépassé les 10 000 miles consécutifs sans désengagement.

Ashok Elluswamy, le VP de l'IA chez Tesla, a salué l'exploit sur X en parlant de première traversée d'une côte à l'autre en FSD v14. Le compte officiel Tesla North America a aussi relayé l'info et Musk a réagi avec un sobre "Cool". (lol)

Si vous êtes tenté de faire pareil, n'oubiez pas quand même que le système s'appelle toujours "FSD Supervised", ce qui signifie que légalement le conducteur reste responsable et doit rester vigilant. David Moss n'a donc pas vraiment fait une sieste de 3 jours pendant que sa bagnole roulait toute seule. Il était bien là, prêt à intervenir si besoin... sauf qu'il n'en a jamais eu besoin.

La Tesla Model 3 de David Moss - Source: fsddb.com

Ce qui me fait kiffer dans cette histoire, c'est que ça donne un sacré coup de boost à l'approche de Tesla concernant la conduite autonome : des caméras, du machine learning et des réseaux de neurones, sans LiDAR. Geohot avait commencé à bidouiller ça en 2015 avec son projet qui est devenu OpenPilot chez Comma.ai . Et là, un conducteur passionné vient enfin de prouver que leur stack logicielle peut tenir un trajet de 4 400 km sans broncher. Bon, c'est un one shot et pas une validation scientifique reproductible, mais c'est quand même impressionnant.

Et perso, près de 9 ans après la promesse initiale de Musk (octobre 2016), c'est cool de voir que ça progresse enfin concrètement !

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These 5 Windows Tweaks Fixed My Slow SSD Without New Hardware

gHacks Technology News - jeu, 01/01/2026 - 07:41

If your PC suddenly feels sluggish, it's easy to assume your SSD is wearing out. That's exactly what I thought when apps started launching slower and file operations felt laggy. But after a few targeted Windows-level checks, my system performance bounced back-no reinstall, no replacement drive.

The biggest surprise was TRIM being disabled. TRIM allows Windows to tell an SSD which blocks are no longer in use, so the drive can clean them up ahead of time. When it's off, often after cloning a drive, restoring an old image, or changing storage controllers, performance can degrade steadily. Re-enabling it takes seconds and immediately removes a common bottleneck.

Another overlooked factor is SSD firmware. Firmware controls garbage collection, caching, and wear leveling, and outdated versions can cause subtle slowdowns or compatibility issues after Windows updates. Checking the manufacturer's utility and applying a firmware update can restore lost performance and improve stability.

Windows themselves can also get in the way. Background indexing, write-caching settings, and power management policies can all affect SSD responsiveness, especially on systems that were upgraded across multiple Windows versions. Small adjustments here can make storage feel fast again.

The key takeaway is simple: before blaming your SSD's health, check Windows. A handful of built-in settings and quick tweaks can fix performance issues that look like failing hardware, but aren't.

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This Simple Gmail Feature Finally Helped Me Control My Inbox

gHacks Technology News - jeu, 01/01/2026 - 07:26

My Gmail inbox used to feel less like email and more like a never-ending to-do list. Important messages sat unread for days, buried under newsletters, notifications, and follow-ups I meant to get to later. Labels, filters, even "inbox zero" systems didn't stick.

What actually worked was much simpler: Gmail's built-in "Add to Tasks" feature.

Instead of letting emails linger as vague reminders, I now force a decision the moment I open one. If an email needs action later, I turn it into a Google Task with one click. The task links back to the original email, can have a due date, and lives where tasks belong-not in my inbox. If no action is needed, I archive or delete the email immediately.

That small shift removed the ambiguity that made my inbox stressful. Emails stopped being passive reminders and became either actionable tasks or finished information. I no longer rely on unread emails as a memory system, and I'm far less likely to miss something important.

The best part? There's no new app to learn and no complex workflow to maintain. It scales whether you get ten emails a day or a hundred, and it's already built into Gmail.

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4 Microsoft Features Coming in 2026 That Matter (And One That Doesn’t)

gHacks Technology News - jeu, 01/01/2026 - 07:23

Microsoft heads into 2026 with a mixed bag for Windows 11 users. After a rough 2025 marked by bugs, uneven AI features, and trust issues, some upcoming changes genuinely improve everyday usability-while at least one raises fresh privacy concerns.

On the positive side, Snapdragon X2 support is a big deal. Windows 11 version 26H1 is being built specifically for next-gen ARM silicon, promising better performance and efficiency on upcoming devices. This is one of the clearest signs Microsoft is serious about Windows on ARM long-term.

Another long-overdue fix is the return of Agenda view in the taskbar calendar. Windows 11 will finally show upcoming meetings and events directly from the clock functionality Windows 10 already had, but was oddly removed.

Dark mode improvements are also welcome. Microsoft is expanding dark mode to more system dialogs, progress bars, file operations, and legacy UI elements, reducing the visual inconsistency that's plagued Windows 11 since launch.

The downside? Microsoft Teams' location sharing feature. An upcoming option will automatically update your work location based on the Wi-Fi network you connect to. While it's off by default, it reinforces concerns about workplace monitoring creeping deeper into everyday tools.

Overall, 2026 looks less about flashy features and more about fixing long-standing gaps. Whether that's enough to rebuild confidence in Windows 11 remains to be seen.

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Epic Games Store Gives Away Two Well-Reviewed Games Until January 8

gHacks Technology News - jeu, 01/01/2026 - 06:57

Epic Games Store has kicked off 2026 by returning to its regular weekly free game format. Players can currently claim Total War: Three Kingdoms and Wildgate at no cost, but the offer ends on January 8.

Both games are available to keep permanently once claimed. Together, they represent nearly $90 in value and carry "Very Positive" user reviews.

Total War: Three Kingdoms is a large-scale strategy game set during China's Three Kingdoms period, blending real-time battles with campaign diplomacy and character-driven mechanics. Released in 2019, it remains one of the better-regarded entries in the Total War series.

Wildgate, released in 2025, is a cooperative sci-fi shooter with PvPvE elements, mixing extraction-style gameplay with space combat and team-based objectives. It's a newer title, but it has already built a solid reputation among players.

The giveaway runs until Thursday, January 8 at 8 AM PT / 11 AM ET. After that, Epic will rotate in its next free title.

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QUESTER1 - Le robot humanoïde qui tient dans un sac à dos

Korben - jeu, 01/01/2026 - 06:31

Et si je vous disais qu'un robot humanoïde, un vrai, avec contrôle de force sur tout le corps et des articulations dignes des gros modèles, ça tient maintenant dans un sac à dos ? Vous ne me croiriez pas et pourtant, je viens de découvrir sur Reddit cette vidéo où AGIBOT présente le QUESTER1 (ou Q1 pour les intimes), un petit bonhomme de 80 centimètres qui a de quoi faire réfléchir pas mal de monde dans l'industrie...

Bon, je vous vois venir... "Encore un robot jouet chinois". Sauf que non. Le truc qui change tout ici, c'est la technologie QDD (Quasi Direct Drive) qu'ils ont réussi à miniaturiser jusqu'à obtenir des articulations plus petites qu'un oeuf. Et pas des articulations au rabais, hein mais d'un contrôle de force complet et de réactivité haute performance, c'est à dire le même niveau que les grands humanoïdes qui font 1m70.

En septembre dernier on découvrait que certains robots Unitree présentaient des failles Bluetooth . Avec du code fermé c'est pas surprenant alors qu'ici AGIBOT fait le choix inverse en ouvrant volontairement son SDK et son HDK. Le code, les interfaces, les modules d'extension... tout est accessible. Même les composants structurels externes sont open source, ce qui veut dire que vous pouvez imprimer en 3D vos propres coques et donner à votre Q1 l'apparence que vous voulez. Tête interchangeable incluse ! Le délire !

Mais pourquoi faire si petit ?

Bah justement, c'est là que ça devient fort car en théorie, réduire les dimensions de moitié divise le poids par 8 (les joies de la physique en 3D). Du coup, le robot encaisse mieux les chutes, les erreurs coûtent moins cher, et l'itération est beaucoup plus rapide pour les développeurs. Pour la recherche et l'éducation, c'est donc le format idéal puisqu'il tient dans un grand sac à dos.

Côté fonctionnalités, le Q1 n'est pas qu'une plateforme de dev puisqu'il intègre une IA personnalisée qui lui permet de répondre à des questions, d'enseigner l'anglais avec une prononciation correcte (et une patience infinie, contrairement à votre ancien prof de lycée), ou même de danser avec plus de précision que vous.

C'est le futur qui débarque et le plus cool c'est qu'à l'avenir, ils vont proposer une plateforme no-code qui permettra de créer des comportements facilement. Pour les makers, les chercheurs et les étudiants en robotique, c'est donc potentiellement une belle porte d'entrée vers l'humanoïde à taille humaine... enfin presque.

Extraire les meilleures photos d'une vidéo avec Video to JPG

Korben - jeu, 01/01/2026 - 05:44

Vous avez une vidéo de vacances, un concert filmé à l'arrache, une séquence où votre chat fait un truc improbable, voire une sextape de vus avec la mère de Jean-Pierre de la compta, et vous voulez en extraire LA photo parfaite ! Sauf qu'avec les captures manuelles, on tombe souvent sur des frames avec du flou de mouvement ou un mauvais cadrage.

Heureusement, Video to JPG propose une approche plutôt cool pour sélectionner les meilleures.

L'outil tourne direct dans le navigateur, sans rien installer et le traitement se fait entièrement côté client via FFmpeg en WebAssembly, donc en théorie vos fichiers restent sur votre machine. Je dis en théorie parce qu'on n'a pas les sources de ce site. La liste des formats supportés est large : MP4, MOV, AVI, MKV, WebM, FLV, et même le H.265/HEVC selon les développeurs.

Le truc intéressant, c'est leur fonction "Smart Clarity Detection" qui analyse les frames pour repérer celles qui sont nettes. Parce que bon, extraire une image toutes les 2 secondes c'est facile, mais choper pile les frames sans flou de mouvement, c'est une autre paire de manches.

Côté sortie, l'outil propose du JPG, PNG ou WebP avec un réglage de compression. Vous pouvez prévisualiser chaque image avant de la télécharger, et si vous en voulez plusieurs, tout part dans un ZIP. Y'a même un système de préfixes pour nommer vos fichiers.

Pour l'utiliser, suffit de glisser votre vidéo dans la zone prévue à cet effet, vous choisissez la fréquence d'extraction ou vous laissez l'outil détecter les meilleures frames, vous prévisualisez, et vous téléchargez. Le site annonce une limite autour de 2 Go, mais attention, avec du 4K ça peut ramer sévère voire planter si votre navigateur manque de RAM.

Et bien sûr, c'est gratuit et sans inscription.

A mettre dans vos bookmarks pour la prochaine fois !

Lumen - L'IA qui écrit vos messages de commit et bien plus encore

Korben - jeu, 01/01/2026 - 03:41

Soyez honnêtes, c'est quoi votre dernier message de commit ? "fix", "update", "refactor" ou les grands classiques "Ça marche, on ne touche plus" ou "azertyuiop^$" ?

Si vous vous reconnaissez, alors Lumen va peut-être vous sauver la mise.

Lumen c'est un outil en ligne de commande écrit en Rust qui utilise l'IA pour vous aider à gérer votre workflow Git. En gros, vous stagez vos fichiers, vous lancez lumen draft et hop, l'IA analyse vos modifications pour générer un message de commit propre au format conventionnel. Fini les "fixed stuff" à 3h du mat.

Mais le truc va plus loin que ça puisque vous pouvez aussi lui demander d'expliquer un commit avec lumen explain HEAD (ou un hash, une plage de commits...). Pratique quand vous tombez sur du code écrit par vous-même il y a 6 mois et que vous n'y comprenez plus rien. D'ailleurs, y'a même une fonctionnalité de recherche interactive dans l'historique avec lumen list si vous avez fzf d'installé.

Et le plus cool, c'est la commande lumen operate. Vous lui décrivez en langage naturel ce que vous voulez faire genre "squash mes 3 derniers commits" et il vous génère la commande Git correspondante. Avec un warning si la commande est potentiellement destructrice et une demande de confirmation avant exécution, histoire de pas faire de bêtises.

Côté providers, c'est flexible... OpenAI, Anthropic Claude, Gemini, Groq, DeepSeek, Ollama pour du local, et d'autres encore... Vous configurez ça une fois avec lumen configure pour les commandes IA et c'est parti. Le diff viewer intégré est pas mal non plus (et lui fonctionne sans config), avec une vue côte à côte dans le terminal et la possibilité de naviguer entre les hunks.

L'installation se fait via Homebrew sur Mac/Linux avec brew install jnsahaj/lumen/lumen ou via Cargo si vous avez Rust. C'est open source sous licence MIT.

Perso, je trouve que c'est le genre d'outil bien pratique pour ceux qui galèrent avec leurs messages de commit ou qui passent leur temps à chercher des commandes Git obscures. Et le fait que ça tourne avec différents providers IA, y compris en local avec Ollama, c'est également un vrai plus pour ceux qui veulent pas envoyer leur code sur des serveurs externes.

A tester donc !

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Un bug de 20 ans dans GTA San Andreas refait surface avec Windows 11

Korben - mer, 12/31/2025 - 22:53

Le Skimmer dans GTA San Andreas c'est ce petit hydravion qu'on pouvait chopper près de la mer pour faire du rase-mottes au-dessus de l'eau. Eh bien figurez-vous que ce truc cachait un défaut dans son code depuis... 20 ans. Un bug dormant qui est resté totalement invisible jusqu'à l'arrivée de Windows 11 24H2 en avril 2025.

Silent, le moddeur derrière SilentPatch , a publié une analyse technique sur ce bug zombie. En gros, quand vous essayez de spawn le Skimmer sur Windows 11 24H2, l'hydravion devient tellement gigantesque qu'il n'est même plus rendu à l'écran. Et si vous forcez CJ à monter dedans via la console, son altitude affichée explose à environ 1,087 quadrillion d'années-lumière. Beaucoup plus loin que n'importe quoi dans l'univers observable...

Le coupable c'est une ligne manquante dans le fichier vehicles.ide qui définit les paramètres des véhicules. Le Skimmer a été copié-collé depuis Vice City où il était classé comme bateau, donc pas besoin de définir les paramètres de roues. Sauf que dans San Andreas, quelqu'un l'a requalifié en avion... sans ajouter les 4 paramètres manquants pour les roues.

Du coup, le code qui charge les véhicules se retrouve avec des variables non initialisées. Pendant 20 ans, ça passait crème parce que ces variables récupéraient par hasard les bonnes valeurs laissées dans la pile mémoire par le véhicule précédent (un certain TopFun avec un wheel scale de 0.7). Le jeu était littéralement à 4 octets près de planter depuis 2004.

Et puis Microsoft a décidé de modifier la gestion interne des Critical Section Objects dans Windows 11 24H2. La fonction LeaveCriticalSection utilise maintenant plus d'espace dans la pile, ce qui écrase ces fameuses valeurs "héritées" par accident. Résultat, le wheel scale se retrouve corrompu avec une valeur de 3,73×10²⁹, les calculs de suspension partent en vrille, et hop, votre hydravion file vers Alpha du Centaure.

Comme quoi c'est pas pour rien que les devs bassinent tout le monde avec l'initialisation des variables. Le code de San Andreas ignorait probablement les warnings du compilateur depuis le début, et tout le monde s'en fichait parce que "ça marche". Jusqu'au jour où ça marche plus, bah ouais Morray !

La bonne nouvelle c'est que le fix est facile à faire. Soit vous éditez manuellement le fichier data\vehicles.ide pour ajouter les paramètres manquants au Skimmer, soit vous attendez la prochaine mise à jour de SilentPatch qui corrigera ça automatiquement. D'ailleurs, les versions Xbox et la Definitive Edition avaient déjà corrigé ce bug... sans le savoir.

Bref, 20 ans de code qui tourne sur une douzaine de versions de Windows différentes, et il aura fallu un changement apparemment anodin dans la gestion mémoire de Microsoft pour réveiller ce vilain bug dormant...

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&udm=14 - Le Konami Code pour retrouver un Google sans IA

Korben - mer, 12/31/2025 - 22:08

Vous avez remarqué comme Google est devenu pénible ces derniers temps ? Entre les "AI Overviews" qui vous pondent des résumés à côté de la plaque, les panneaux shopping qui envahissent la moitié de l'écran, et les carrousels de vidéos TikTok dont tout le monde se fiche... on en viendrait presque à regretter le Google de 2010. Eh bien figurez-vous qu'il existe un code secret, une sorte de Konami Code du web, qui permet de retrouver un Google propre et fonctionnel : &udm=14.

Ce petit paramètre que vous pouvez ajouter à vos recherches Google (du genre google.com/search?q=votre+recherche&udm=14), c'est le ticket magique vers le filtre "Web" de Google. Concrètement, ça vire une bonne partie du bazar... plus d'aperçus IA hallucinés, plus de "Autres questions" qui prennent trois écrans, plus de carrousels vidéo. Bon, les pubs restent là (faut pas rêver), mais au moins vous retrouvez des liens bleus comme au bon vieux temps.

Avant :

Le truc c'est que Google ne documente pas ce paramètre. Pas de page d'aide, pas d'option dans les settings, rien. C'est la communauté qui a découvert le pot aux roses, et depuis ça se répand comme une traînée de poudre. Le site udm14.com propose même un redirecteur qui ajoute automatiquement le paramètre à vos recherches (attention quand même, comme tout proxy, il peut techniquement voir vos requêtes). Les créateurs l'appellent le "disenshittification Konami code", en référence au concept de Cory Doctorow sur la dégradation des plateformes.

Pour ceux qui veulent automatiser le truc, il existe plusieurs solutions. Sur Firefox, l'extension &udm=14 fait le job en un clic. Sur Chrome, vous avez l'équivalent sur le Web Store . Sinon, vous pouvez simplement modifier votre moteur de recherche par défaut dans les paramètres du navigateur en ajoutant &udm=14 à l'URL de recherche.

Après :

Perso, je trouve ça assez révélateur de l'état actuel de Google... Quand tes utilisateurs doivent bidouiller des paramètres cachés pour retrouver une expérience de recherche décente, c'est qu'il y a un problème. Les "AI Overviews" sont régulièrement épinglés pour leurs réponses à côté de la plaque, parfois carrément dangereuses (genre conseiller de mettre de la colle sur la pizza , véridique). Et au lieu de nous donner une option officielle pour les désactiver, Google préfère nous gaver de contenus sponsorisés et de résumés générés par IA.

D'autres valeurs du paramètre udm existent d'ailleurs. &udm=2 donne les résultats images, &udm=7 les vidéos. Mais c'est bien le 14 qui est devenu le symbole de la résistance contre la "shittification" de Google.

Bref, si comme moi vous en avez marre de scroller trois écrans avant de trouver un vrai lien vers un vrai site (au hasard vers mon site. ^^), testez &udm=14. C'est gratuit, ça marche, et ça rend Google presque aussi bon qu'avant.

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Zed - L'éditeur de code des créateurs d'Atom qui mise tout sur la collaboration

Korben - mer, 12/31/2025 - 22:00

Ah, Atom... Si vous avez connu l'éditeur de code de GitHub à l'époque, vous savez de quoi je parle. C'était le premier éditeur vraiment moderne, hackable à souhait, avec une communauté de dingues qui créait des extensions pour tout et n'importe quoi. Et puis Microsoft a racheté GitHub, et Atom a fini au cimetière des projets open source en 2022. RIP.

Sauf que les créateurs d'Atom n'ont pas dit leur dernier mot. Nathan Sobo et son équipe ont décidé de repartir de zéro pour créer Zed , un éditeur de code qui corrige toutes les erreurs du passé. Et quand je dis « de zéro », c'est vraiment from scratch, en Rust cette fois, et pas en Electron \o/.

Zed en action

Et ce qu'on obtient, c'est un éditeur qui démarre en quelques millisecondes et qui reste fluide même quand vous ouvrez des projets monstrueux. Là où VS Code commence à ramer sur un gros monorepo, Zed reste stable. C'est pas de la magie, c'est juste du code natif bien optimisé avec un moteur de rendu GPU custom (GPUI pour les intimes).

Mais le truc qui m'a vraiment intrigué, c'est leur concept de « Zed is our office ». En gros, l'équipe de développement de Zed n'a pas de bureau physique. Leur bureau, c'est Zed lui-même. Ils bossent en permanence dans des « channels » partagés où ils peuvent coder ensemble en temps réel, se parler en audio, et voir les curseurs des autres se balader dans le code. C'est du pair programming poussé à l'extrême, et apparemment ça marche plutôt bien pour eux.

Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un lien vers la vidéo.

Du coup, la collaboration temps réel est au cœur du projet Zed. Vous pouvez inviter quelqu'un dans votre espace de travail, et hop, vous codez ensemble comme si vous étiez sur le même ordi. Chacun voit les modifications de l'autre instantanément, avec des curseurs colorés pour savoir qui fait quoi. Y'a même un système de « follow » pour suivre ce que fait votre collègue dans les fichiers. Pratique pour les reviews de code ou le debugging à plusieurs.

Côté IA, ils ont aussi intégré un assistant qui supporte Claude, GPT et même Ollama pour ceux qui veulent faire tourner des modèles en local. Vous pouvez alors discuter avec l'IA dans un panneau dédié, lui demander de générer du code, de l'expliquer ou de le refactorer. Rien de nouveau en soi (VS Code fait pareil avec Copilot), mais l'intégration est propre et l'assistant a accès au contexte de votre projet.

Pour le reste, c'est du classique mais bien fichu : coloration syntaxique via Tree-sitter (ultra rapide), support LSP pour l'autocomplétion et les diagnostics, terminal intégré, support Vim... Le thème par défaut est plutôt classe et les performances sont vraiment impressionnantes.

Le projet est open source sous licence GPL/AGPL/Apache, et la version de base est gratuite. Y'a aussi une offre payante pour les équipes qui veulent plus de fonctionnalités de collaboration, mais pour un usage perso, vous n'avez pas besoin de sortir la CB.

Bref, si vous en avez marre de voir VS Code bouffer 2 Go de RAM pour éditer trois fichiers, Zed mérite clairement un essai. C'est dispo sur macOS, Linux et Windows.

Merci à Lorenper pour le partage !

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LinuxDAW - Le catalogue qui prouve que faire du son sous Linux c'est enfin cool

Korben - mer, 12/31/2025 - 07:40

Ceux qui ont déjà essayé de faire de la musique sous Linux savent de quoi je parle. Configurer JACK, gérer les latences ALSA, prier pour que le plugin VST fonctionne... C'était un peu l'enfer, non ? Perso, j'ai abandonné plusieurs fois avant que PipeWire vienne tout simplifier.

Du coup, quand je suis tombé sur LinuxDAW.org , j'ai eu un petit moment d'émotion. C'est un catalogue visuel et bien foutu qui répertorie plein de plugins audio disponibles sous Linux : VST2, VST3, CLAP, LV2, standalone, et même des modules VCV Rack. Le site a été créé par fractalf (le code est sur Codeberg ) qui explique l'avoir créé simplement parce qu'aucun des sites existants ne répondait vraiment à ses besoins quand il a switché vers Linux.

Et ce qui me plaît ici, c'est que ce n'est pas un site puriste open source. Y'a du FOSS bien sûr (et un filtre dédié pour les trouver), mais aussi les plugins commerciaux de u-he, Toneboosters, Kazrog et compagnie. Parce que oui, de plus en plus d'éditeurs supportent Linux nativement maintenant.

Après c'est vrai qu'en cochant le filtre FOSS, on voit nettement la différence de qualité d'interface avec les plugins payants. Vous le savez car je m'en plains souvent, mais niveau design, les projets libres ont encore du chemin à faire... Mais bon, ça reste fonctionnel et gratuit, donc on va pas cracher dessus.

Bref, si vous êtes musicien et que vous envisagez de passer sous Linux (ou si vous y êtes déjà et que vous cherchez des outils), LinuxDAW.org c'est exactement ce qu'il vous faut. Y'a plus quà digger tout ça ! Et si ça vous amusez, vous pouvez même contribuer en ajoutant des plugins qui manqueraient au catalogue.

SpotiFLAC - Comment fonctionne vraiment le piratage audio lossless

Korben - mer, 12/31/2025 - 07:26

Si vous traînez dans les coins sombres de GitHub, vous êtes peut-être tombé sur SpotiFLAC, un outil qui promet de récupérer vos playlists Spotify en qualité FLAC.

Encore un truc qui va faire grincer des dents...

J'ai décortiqué le code source de ce projet pour comprendre techniquement comment c'était possible. Avec ce qu'a sorti Anna's Archive il y a quelques jours, j'étais curieux et je me suis dit que ça utilisait peut-être les mêmes ficelles. Alors j'ai récupéré les sources sur Github, et j'ai regardé ça d'un peu plus près.

Déjà, premier constat, SpotiFLAC ne cracke rien du tout. L'outil ne contourne pas directement le DRM de Spotify (qui, rappelons-le, proposait uniquement de l'Ogg Vorbis jusqu'en septembre 2025). Ce qu'il fait, en fait, c'est qu'il utilise l'API Spotify via des identifiants placés directement dans le code (oups) pour récupérer les métadonnées des morceaux, notamment les codes ISRC (International Standard Recording Code) qui servent à identifier chaque enregistrement.

Ensuite, via l'API song.link (un service légitime qui permet de trouver un morceau sur différentes plateformes), l'outil tente de retrouver le même morceau sur Tidal, Qobuz ou Amazon Music. Et c'est là que ça devient rigolo puisque le code contient également en dur des identifiants OAuth Tidal, et surtout des URLs vers des API tierces hébergées sur des domaines comme qqdl.site, yeet.su ou doubledouble.top.

Ces services tiers, c'est eux qui font le sale boulot. On ne sait pas exactement comment ils fonctionnent (comptes premium partagés ? Failles API ? Tokens détournés ?), mais SpotiFLAC n'est en réalité qu'un joli frontend qui leur envoie des requêtes et récupère des liens de téléchargement direct.

Niveau légalité, c'est donc évidemment un no-go complet, car utiliser des identifiants non autorisés, contourner des mesures de protection, télécharger du contenu protégé... Ça coche pas mal de cases du DMCA aux États-Unis et des directives européennes sur le droit d'auteur. Et non, le fait que vous ayez un abonnement Spotify ne change rien, malheureusement...

Je vous rappelle que Spotify a ENFIN lancé son audio lossless en septembre après plus de 4 ans d'attente depuis l'annonce de 2021 (fallait être patient... groumpf !). C'est donc du streaming FLAC intégré à l'app pour les abonnés Premium (dans la plupart des pays), ce qui veut dire qu'il n'y a plus vraiment de raison de pirater pour écouter vos playlists en haute qualité.

Puis si vous voulez aller plus loin dans le hi-res ou posséder vos fichiers, vous avez Qobuz qui existe depuis 1000 ans, qui coûte autour de 15€/mois, Tidal à environ 11€/mois, ou encore Apple Music qui propose du Spatial Audio et du lossless inclus dans l'abo standard. Bref, les alternatives légales y'en a, donc j'avoue que passer par ce genre de service c'est pas ouf... Et si c'est une question de fric, parce qu'on n'a pas tous les moyens, y'a toujours ce bon vieux torrent.

Après c'est quand même mieux je trouve d'aller choper directement vos albums sur Bandcamp ou sur les sites des artistes, ce qui leur permet de toucher une rémunération plus correcte... Puis ça vous permet de choper de vrais fichiers FLAC à vous. Ou alors vous achetez vos albums et vous les rippez pour ensuite sortir du FLAC avec XLD par exemple . Mais pirater via ce genre d'outils je vous conseille pas... Je préfèrerai cent fois mieux un outil qui exploiterait une faiblesse connue pour récupérer le fichier source, un peu comme on peut le faire avec Youtube-DL pour YouTube, que ce truc bizarre qui utilisent des identifiants premium tombés du camion via des sites proxy qui se trouvent on ne sait où...

Vous ne savez pas ce qu'il y a derrière, donc méfiance !

Organic Maps - Le GPS open source qui ne vous flique pas

Korben - mer, 12/31/2025 - 05:08

Vous utilisez Google Maps pour vos balades ou vos trajets en bagnole, comme tout le monde. Sauf que vous savez aussi bien que moi ce que ça implique... Google qui sait où vous êtes, où vous allez, à quelle heure vous bougez, et combien de temps vous passez chez votre nouvelle voisine (pas assez longtemps à son goût).

Mais bonne nouvelle les amis, y'a une alternative qui existe depuis un moment et qui mérite vraiment qu'on s'y intéresse. Ça s'appelle Organic Maps et c'est exactement ce que son nom suggère : des cartes propres, sans pesticides publicitaires ni tracking chimique.

Le principe est simple. Vous téléchargez les cartes des régions qui vous intéressent, et ensuite vous pouvez naviguer en mode 100% offline. Pas besoin de réseau, pas de connexion data qui se vide à l'étranger, rien. Votre téléphone devient un vrai GPS autonome, comme au bon vieux temps des Tomtom, mais en mieux.

Côté vie privée, c'est le jour et la nuit avec les apps classiques. Zéro pub, zéro tracking et surtout l'app a été vérifiée par Exodus Privacy Project et TrackerControl, donc c'est pas juste du blabla marketing. Même pas besoin de créer un compte pour l'utiliser, vous installez et hop c'est parti.

Pour les randonneurs et cyclistes, c'est là que ça devient vraiment sympa puisqu'Organic Maps affiche les courbes de niveau, les profils d'élévation, les sentiers de rando et les pistes cyclables. Y'a même un mode navigation turn-by-turn avec guidage vocal, et depuis 2024 le support Android Auto est dispo pour l'utiliser en voiture.

Les cartes viennent d'OpenStreetMap, donc c'est collaboratif et parfois plus à jour que ce qu'on trouve chez Google, surtout pour les petits chemins et les POI un peu obscurs. Perso, j'ai déjà trouvé des trucs sur OSM qui n'existaient même pas sur Maps, genre des fontaines d'eau potable en pleine montagne ou des refuges paumés.

L'app est dispo sur iOS , Android (y compris sur F-Droid pour les allergiques au Play Store), et même sur Linux en Flatpak . C'est open source sous licence Apache 2.0, donc vous pouvez aller fouiller le code si ça vous chante. Le projet est financé par des dons et des fondations comme NLnet, et pas par la revente de vos données de localisation.

Après la recherche est moins puissante que Google Maps, ce qui est normal vu qu'ils ont pas des milliards à claquer en IA. Et les infos de trafic en temps réel, bah y'en a pas. Mais pour de la rando, du vélo, ou même des trajets quotidiens quand on connaît un peu le coin, c'est largement suffisant.

Bref, si vous en avez marre de sentir le regard de Google dans votre dos à chaque déplacement, ou si vous voulez juste une app GPS qui marche sans réseau, foncez sur Organic Maps . C'est gratuit, et ça fait le taf !

iOS 27 Is Expected to Bring Health+, Foldable Optimizations, and More AI

gHacks Technology News - mer, 12/31/2025 - 04:52

Apple is still months away from unveiling iOS 27, but early reports are already outlining the direction of the next major iPhone update. If the rumors hold, iOS 27 will focus less on flashy surface changes and more on AI-driven features, app refinements, and performance cleanup, especially as Apple prepares new hardware form factors.

Here are the main features currently rumored for iOS 27, with an important caveat: none of these are confirmed, and Apple's plans can still change before WWDC in June.

One of the biggest additions could be Apple Health+. According to repeated reports from Bloomberg, Apple has been working on an AI-powered health service that builds on the existing Health app. Health+ is expected to add guided coaching, food logging, educational content, and more proactive recommendations. Integration with Fitness+ is likely, and Apple may ultimately merge the two into a single subscription offering. The focus appears to be accountability and personalized guidance rather than raw data tracking.

iOS 27 is also rumored to include features designed specifically for Apple's first foldable iPhone, expected later this year. The software may introduce new multitasking capabilities optimized for a larger, unfolded display. Reports suggest Apple could bring a windowing or multitasking system closer to what already exists on iPadOS, at least on foldable hardware. These features would likely be exclusive to the foldable model.

Siri is expected to continue its long transition toward a modern AI assistant. While the major functional upgrades are still tied to iOS 26.4, rumors suggest iOS 27 will deliver a visual redesign for Siri. Apple may be deliberately separating capability upgrades from visual changes, rolling out the underlying AI first before reintroducing Siri with a refreshed interface.

Another rumored addition is an AI-powered web search tool. Bloomberg has reported that Apple is developing its own AI search experience, though details are limited. Apple is unlikely to replace Google as the default Safari search provider, given the revenue involved. A more realistic outcome is an AI-enhanced Spotlight search that can answer questions and summarize information directly, using the same underlying AI systems powering Siri.

The Photos app may also see refinements. References found in Apple's code point to improved "Collections" in iOS 27. Apple has heavily reworked Photos over recent releases, and the next step may focus on organization and shared content. Specific details are scarce, but incremental usability improvements appear likely rather than a full redesign.

AirPods pairing is another area reportedly getting attention. Code references suggest iOS 27 will introduce a new pairing system for AirPods. Apple's current pairing experience is already strong, so any changes are expected to be subtle, possibly aimed at faster device switching, better multi-user handling, or improved setup flows across multiple Apple devices.

Finally, Apple is said to be working on a revamped Calendar app, with Bloomberg reporting that the update was delayed from earlier plans and is now targeted for iOS 27 and macOS 27. The Calendar app has seen relatively few updates over the years, making this one of the more overdue changes if it ships as expected.

Beyond specific features, iOS 27 is rumored to place a heavier emphasis on bug fixes and performance improvements. Some observers have compared it to a "Snow Leopard-style" release-an update that prioritizes stability and polish alongside selective new features. If Apple can meaningfully reduce bugs while rolling out AI features more carefully, that alone would be a notable shift.

Apple is expected to officially reveal iOS 27 at WWDC in June. Until then, these features should be treated as informed speculation rather than promises.

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Chrome for Android Revamps Reading Mode to Make It Easier to Use

gHacks Technology News - mer, 12/31/2025 - 04:41

Google is rolling out a noticeable update to Reading Mode in Google Chrome for Android, and the changes focus less on new features and more on usability. Reading Mode has existed on Android for years, but it has often been inconsistent, with the option failing to appear on pages where it would clearly be useful.

That friction appears to be the main thing Google is addressing. With Chrome for Android version 143, Reading Mode is becoming more predictable and persistent, making it easier to rely on as part of everyday browsing rather than a feature you occasionally stumble into.

The biggest change is how Reading Mode is accessed. Instead of appearing sporadically, it now shows up as a clear option in Chrome's three-dot menu when viewing compatible pages. Once enabled, Chrome displays a visible indicator confirming that Reading Mode is active, removing the guesswork that previously surrounded whether the mode had actually kicked in.

Customization controls are also easier to reach. Swiping up on the Reading Mode view brings up options to adjust font style, text size, and background color. These controls will feel familiar to anyone who has used reader views in other browsers, but the key improvement is persistence. Chrome now remembers your Reading Mode preferences and applies them across pages, rather than resetting them each time you open a new article.

That change alone makes Reading Mode feel more like a proper reading environment instead of a temporary overlay. For users who read frequently on their phones, especially long articles or documentation, not having to reconfigure fonts and colors on every page removes a major annoyance.

The update is rolling out gradually with Chrome 143 on Android, so it may not appear immediately on all devices. There is no separate toggle to force-enable the new behavior; it becomes available automatically once the updated version reaches your device.

Reading Mode remains optional and does not alter how pages load by default. It still strips away ads, sidebars, and other distractions only when you choose to enable it. The feature is also available on desktop versions of Chrome, where it can be paired with text-to-speech for reading articles aloud.

This is not a flashy update, but it addresses one of Reading Mode's biggest weaknesses: inconsistency. By making the option easier to find and keeping settings consistent across pages, Chrome's reader view becomes far more practical for daily use.

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7 Things Worth Knowing Before Buying a Nintendo Switch 2

gHacks Technology News - mer, 12/31/2025 - 04:33

The Nintendo Switch 2 launched to strong demand and fewer supply issues than the original Switch, but that does not mean it is a clean upgrade in every respect. After a year on the market, some trade-offs and surprises have become clearer-especially for buyers coming from an original or OLED Switch.

One of the biggest misconceptions is around accessories. Most existing Switch controllers work just fine with the Switch 2, including Pro Controllers and older Joy-Cons. While Joy-Con 2 controllers add improvements, they are not mandatory on day one. For many players, buying extra controllers immediately is unnecessary.

Storage is another area where expectations can mislead. The Switch 2 ships with 256GB of internal storage, which is a massive improvement over earlier models. It also changes the expansion story. The console no longer supports standard microSD cards and instead requires Micro Express SD cards, which are currently more expensive. For most players, the internal storage is sufficient early on, making expandable storage a purchase that can safely wait.

Battery life is less forgiving. The Switch 2 is noticeably more powerful, and that comes at a cost. In handheld mode, especially at higher brightness or performance settings, playtime can drop to just a couple of hours. A power bank is no longer a nice-to-have accessory for travelers; it is effectively required.

Backwards compatibility changes the upgrade math. Nearly all original Switch games run on the Switch 2, often with better load times and performance. For players without must-keep incompatible titles, the original Switch becomes redundant. Selling or gifting the older console can help offset the cost of the new hardware.

Game libraries matter more than ever. Digital purchases cannot be resold, and even physical games often benefit from the Switch 2's improved hardware. Titles that struggled on the original Switch-such as Pokémon Scarlet and Violet-run noticeably better. Keeping older games, even ones that disappointed initially, can pay off.

One of the more surprising aspects is how familiar the system feels. The user interface is essentially unchanged. Setup is quick and painless, but the lack of visual or structural UI changes makes the console feel less like a generational leap and more like a refinement. For some users, that familiarity is reassuring; for others, it is underwhelming.

Finally, timing matters. The Switch 2's first year was solid, but not transformative. Outside of standout titles like Donkey Kong Bananza, the exclusive lineup did not redefine the console the way Breath of the Wild did for the original Switch. For players on the fence, waiting for a stronger second-year lineup or hardware revisions may make sense.

The Switch 2 is a better Switch in almost every technical way. It just rewards informed buyers more than impulsive ones.

Do you have a Nintendo Switch? If yes, what's your best observation after buying it?

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Florida Is Testing a Highway That Can Wirelessly Charge EVs While You Drive

gHacks Technology News - mer, 12/31/2025 - 04:24

Florida is moving ahead with a real-world test of something that has long sounded like science fiction: a road that charges electric vehicles as they drive over it. The Central Florida Expressway Authority plans to embed wireless charging technology directly into a new highway under construction in Central Florida.

The pilot will be installed on State Road 516, a 4.4-mile expressway that is still being built. Around three-quarters of a mile of one travel lane will include inductive charging coils beneath the asphalt, with installation scheduled to begin in June 2026.

The system is designed to deliver up to 200kW of power to compatible vehicles while they are in motion. EVs equipped with the correct receiver hardware can pick up energy from a magnetic field generated by the road surface, allowing them to recharge without stopping or plugging in. The goal is not to fully recharge batteries, but to maintain or extend range during normal highway driving.

Wireless road charging has been tested before, but mostly in short demonstration tracks or low-speed environments. Florida's project stands out because it targets real highway speeds and live traffic conditions, rather than a controlled test facility. If it performs as intended, it could address several persistent EV concerns at once: range anxiety, charging downtime, and congestion around fast chargers on busy routes.

There are significant limitations. Only vehicles fitted with compatible receiving hardware will be able to use the system, which means most EVs on US roads today will not benefit. Standards, interoperability, and retrofitting costs remain unresolved, and it is not clear how quickly automakers would adopt support even if the pilot proves successful.

The wireless charging lane is only one part of a much larger infrastructure project. The broader expressway carries a price tag exceeding $500 million and is expected to be completed by 2029. Plans also include solar panels to support road infrastructure, wildlife crossings, and shared-use paths, positioning the route as a showcase for future transportation design.

For now, the charging lane is a pilot, not a promise. It will test whether dynamic wireless charging can survive daily wear, weather, and traffic while delivering consistent power. Even if it remains limited in scope, the project signals how aggressively states are experimenting with new approaches to EV infrastructure. Roads that actively supply energy are no longer theoretical; in Florida, they are being built into the pavement.

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HiFidelity - Le lecteur audio macOS pour ceux qui en ont marre de Spotify

Korben - mer, 12/31/2025 - 03:01

J'arrête pas de lire en ce moment des articles sur des Américains de moins de 25 ans qui découvrent les cassettes audio et qui nous en font des tartines en mode "c'est trop génial". Ils sont mignons car biberonnés à Stranger Things, ils deviennent nostalgiques de cette époque des années 80 qu'il n'ont pas connu. Je comprends, c’était cool mais moi j'ai connu et je peux vous dire que la cassette audio, ça vaut pas un bon vieux FLAC en termes de qualité audio.

Après Spotify même s'il propose du lossless depuis peu, c'est pas non plus le top parce que bah faut payer l'abonnement et puis la musique ne nous appartient pas vraiment. Alors peut-être que, finalement, la voie de la sagesse, c'est celle qui consiste à se faire une collection de FLAC comme on le faisait à l'époque avec nos vieux MP3.

Et c'est pour ça qu'aujourd'hui je vous parle de HiFidelity qui va probablement vous faire plaisir.

C'est un lecteur audio pour macOS, totalement gratuit et open source, pensé pour les audiophiles qui en ont marre des usines à gaz bardées de trackers et d'abonnements. Le truc fonctionne 100% hors ligne, ne collecte aucune donnée, et utilise la bibliothèque BASS (celle qu'on retrouve dans plein de players pro) pour une lecture bit-perfect. Ça veut dire que vos fichiers audio sont lus tels quels, sans conversion ni dégradation.

Côté formats, c'est la totale : FLAC, WAV, AIFF, APE, MP3, AAC, OGG, OPUS, M4A... bref tout ce qui traîne dans une bibliothèque musicale bien fournie. Et pour les puristes, y'a même un mode "Hog" qui prend le contrôle exclusif de votre périphérique audio. En gros aucune autre app ne viendra polluer votre écoute avec ses petits bips de notifications.

L'interface est propre, avec navigation par artistes, albums, genres, et une recherche super réactive grâce à SQLite FTS5 , recommandations automatiques... Ah et le mini-player flottant est vraiment bien foutu pour bosser avec sa musique sans encombrer l'écran.

Perso, ce qui me plaît, c'est l'approche "local first" et avoir un lecteur qui fait juste... lire de la musique, ça fait du bien. Y'a même la synchro des paroles en temps réel via lrclib et un égaliseur multiband pour ceux qui aiment tripatouiller les fréquences.

Pour l'installer c'est simple... soit via Homebrew avec

brew tap rvarunrathod/tap && brew install --cask hifidelity

Soit en téléchargeant directement depuis GitHub . Faut macOS 14 minimum par contre.

Bref, si vous cherchez un lecteur audio qui respecte vos oreilles ET votre vie privée, HiFidelity mérite clairement le coup d'oeil. Merci à Lorenper pour la découverte !

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