Vous connaissez la règle 3-2-1 ? Trois copies de vos données, sur deux supports différents, dont une hors site. C'est la base de toute stratégie de sauvegarde sérieuse. Sauf que dans la vraie vie, on a tous tendance à bidouiller notre infra au fil du temps, ajouter un disque par ci, un sync cloud par là... et au bout d'un moment, plus personne ne sait vraiment si on respecte encore cette fichue règle.
C'est exactement le problème que résout BackupViz , une webapp française "vibe-codée" par Nicobroii, lecteur de korben.info. Avec cette app, vous dessinez votre infrastructure de sauvegarde de façon visuelle (NAS, serveurs, Proxmox, stockage cloud...) et l'outil analyse automatiquement si votre stratégie tient la route.
Concrètement, vous créez des éléments qui représentent vos machines et vos espaces de stockage, puis vous tracez des liens entre eux pour matérialiser les flux de synchronisation. Synology Drive Sync vers un second NAS ? Hop, un trait. Cloud Sync vers du S3 ? Un autre trait. Sauvegarde manuelle mensuelle sur disque externe ? Encore un trait, mais en pointillés peut-être.
Et c'est là que ça devient vraiment cool puisque BackupViz ne se contente pas de faire joli. L'outil intègre une analyse automatique de la règle 3-2-1 et vous alerte si une de vos données n'a pas assez de copies, ou si tout est sur le même support, ou si vous n'avez rien en dehors de chez vous. Du coup, plus besoin de compter sur les doigts pour savoir si votre stratégie de redondance est béton.
Côté personnalisation, y'a de quoi faire. Vous pouvez customiser les couleurs des liens (pratique pour différencier les types de sync), ajouter des labels, jouer avec différents thèmes visuels (du mode sombre aux dégradés pastels), et même créer des attributs personnalisés pour noter l'IP d'une machine, une URL d'accès, voire un mot de passe si vous aimez vivre dangereusement.
L'interface propose aussi une liste de tous vos éléments avec un moteur de recherche, ce qui devient vite indispensable quand votre infra commence à ressembler à un plat de spaghettis. Et pour ceux qui gèrent plusieurs contextes (perso/boulot), vous pouvez créer plusieurs projets et même les dupliquer. Notez que c'est gratuit jusqu'à 20 éléments ce qui est laaaaargment suffisamment pour la vie normale mais que si vous en voulez plus, faudra dépenser quelques euros (et c'est vraiment pas cher... 5 balles à vie ! WTF!?)
Bref, c'est le genre d'outil qu'on aurait aimé avoir depuis looooongtemps parce que faire des schémas de backup sur un bout de papier ou dans un fichier Draw.io, ça va 5 minutes.
Le projet est accessible gratuitement sur backupviz.fr et une démo vidéo de 1min30 est dispo sur YouTube pour voir la bestiole en action.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, ce soir (ou plutôt maintenant tout de suite), allumez votre navigateur, car MTV Rewind débarque ! Et là, je ne parle pas de la MTV d'aujourd'hui qui diffuse majoritairement de la télé-réalité, mais de la vraie, celle qui balançait des clips en continu et qui a retourné le cerveau de toute une génération.
L'interface de MTV Rewind - du pur kif nostalgique ( Source )
Selon son développeur Flexasaurus Rex, le projet a été monté en seulement 48 heures chrono. Le mec a eu un gros coup de blues en apprenant la fermeture des dernières chaînes musicales 24/7 de MTV dans plusieurs pays (dont le Royaume-Uni et l'Australie) fin 2025, et il s'est dit qu'il ne pouvait pas laisser ce vide intersidéral s'installer.
Du coup, on se retrouve avec une application web (que vous pouvez tester sur wantmymtv.xyz ) qui propose, au moment où j'écris ces lignes, pas moins de 11 chaînes de streaming non-stop. On y trouve de tout : du rap, des sessions MTV Unplugged, des chaînes dédiées par décennie (des années 70 aux années 2020), et même les cultissimes 120 Minutes et Headbangers Ball. Y'a même une chaîne qui diffuse les vidéos du tout premier jour de MTV en 1981 !
Pour la petite histoire, le premier clip diffusé sur MTV le 1er août 1981 était "Video Killed the Radio Star" des Buggles. Un choix souvent interprété comme un symbole fort du passage à l'ère visuelle et qui résonne encore aujourd'hui chez les nostalgiques.
Nveau technique, le projet s'appuie sur la base de données IMVDb (The Internet Music Video Database) et pioche ses vidéos directement sur YouTube. Au total, la bibliothèque compte plus de 33 000 clips, ce qui représente plus de deux mois de musique en continu (même si l'ordre aléatoire n'exclut pas quelques rediffusions par moment). Et le petit détail qui tue (je vous dis ça pour éviter les mauvaises surprises de nostalgie trop forte), c'est que Flexasaurus a même intégré des publicités d'époque pour une immersion totale !
Et là où ça devient vraiment magique, c'est le design car on a droit à un magnifique compteur de visites style Geocities des années 90 en bas de page. C'est kitsch, c'est moche, et c'est exactement ce qu'il nous fallait. Le développeur précise bien que MTV Rewind n'est pas associé à Paramount, donc espérons que les avocats ne viennent pas gâcher la fête trop vite.
Et vous, c'était quoi votre époque préférée de MTV ? Les débuts punky ou l'explosion du grunge dans les années 90 ?
Le Groupement des Hôtelleries et Restaurations de France (GHR) a écrit ce jour à Serge Papin, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l'Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d'Achat, afin de lui exprimer sa profonde préoccupation suite à l'agrément délivré à l'enseigne HEMA l'autorisant à accepter les paiements en titres restaurant et de lui demander d'engager un dialogue avec les organisations professionnelles du secteur de la restauration pour réviser les règles d'agrément des (...)
- Communiqué de presse / GHR, actualité, ministre, ticket restaurant– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Signify profite du début d'année 2026 pour lancer Hue SpatialAware, une fonctionnalité utilisant la réalité augmentée pour cartographier précisément l'emplacement de vos éclairages dans la pièce. Au menu également de cette mise à jour : l'arrivée tant attendue des caméras Hue Secure dans Apple Maison et de nouveaux outils de migration pour le Bridge Pro.
La fin de l'éclairage aléatoire
C'est un problème que les utilisateurs de longue date de l'écosystème Philips Hue connaissent bien : jusqu'à présent, l'application de "scènes" lumineuses restait assez basique dans son exécution spatiale. Lorsque vous lanciez un scénario "Coucher de soleil", le pont attribuait les couleurs un peu au hasard ou par groupe, sans véritablement savoir si l'ampoule A était au plafond à gauche ou si l'ampoule B était dans une lampe à poser à droite.
Avec Hue SpatialAware, le constructeur tente de corriger le tir en injectant un peu d'intelligence spatiale via votre smartphone. Le principe repose sur la réalité augmentée : vous scannez votre pièce avec la caméra de votre téléphone, et le système repère la position exacte de chaque point lumineux. L'algorithme crée ensuite un modèle 3D de l'espace pour distribuer les couleurs de manière logique.
Concrètement, sur une scène reproduisant une aube ou un crépuscule, les lampes situées d'un côté de la pièce diffuseront des teintes chaudes et lumineuses, tandis que les plafonniers opposés basculeront vers des tons plus sombres ou froids. L'idée est d'obtenir un rendu global cohérent plutôt qu'une simple mosaïque de couleurs. Notez que si vous ajoutez une nouvelle ampoule plus tard, le modèle s'adapte automatiquement après un scan rapide de la zone concernée. Cette nouveauté sera disponible au printemps 2026.
Bridge Pro obligatoire
Il y a toutefois une contrainte technique majeure à prendre en compte. Cette fonctionnalité SpatialAware ne sera pas accessible à tous : elle nécessite impérativement l'utilisation du Bridge Pro (celui-là) . Si vous êtes encore sur le pont v2 classique (le carré blanc), vous ne pourrez pas en profiter sans repasser à la caisse.
C'est une stratégie claire de segmentation de la gamme par Signify, qui réserve désormais les fonctions nécessitant le plus de puissance de calcul à son matériel le plus récent. Pour faire passer la pilule, le fabricant a simplifié la migration. Si vous possédez plusieurs ponts (ce qui est fréquent chez les gros utilisateurs pour contourner la limite des 50 accessoires), un nouvel outil permet désormais de fusionner plusieurs anciens Bridges vers un seul Bridge Pro lors de l'installation.
Les caméras Hue Secure enfin dans Apple Maison
L'autre grosse annonce concerne les utilisateurs de l'écosystème Apple. Jusqu'ici, l'offre de sécurité Hue Secure restait trop fermée. Dès le premier trimestre 2026, les caméras filaires, la sonnette vidéo et les capteurs d'ouverture seront enfin compatibles avec Apple Maison.
L'intégration semble complète puisque le flux vidéo pourra être consulté directement dans l'application Maison, mais aussi sur l'Apple TV avec le mode Picture-in-Picture. Vous pourrez ainsi surveiller l'entrée du domicile sans interrompre votre série, une fonction devenue standard chez la concurrence mais qui manquait ici.
L'IA pour simplifier les automatisations
Enfin, Signify intègre une couche d'intelligence artificielle générative pour la gestion des scénarios. L'assistant IA permet désormais de configurer des automatisations via des commandes en langage naturel. Il suffit de demander "réveille-moi à 6h45 tous les jours sauf le mercredi" pour que la programmation se fasse sans avoir à fouiller dans les menus. L'assistant pourra aussi aider au dépannage en analysant les problèmes techniques signalés par l'utilisateur.
Par ailleurs, l'interface de l'application évolue pour afficher les automatisations directement dans les vues "Pièces" et "Zones". C'est un changement ergonomique qui sera bien pratique pour éviter les allers-retours incessants entre l'onglet de contrôle et l'onglet des paramètres pour ajuster une simple minuterie.
Sur le papier, Hue SpatialAware est l'évolution logique de l'éclairage connecté. On sort enfin du simple pilotage on/off ou du changement de couleur basique pour aller vers une véritable gestion de l'ambiance volumétrique. C'est techniquement intéressant, car cela rapproche l'expérience domestique de ce que font les installateurs professionnels en domotique, mais sans le coût du câblage. Sauf que le verrouillage de cette fonction derrière le Bridge Pro risque de frustrer une base installée immense qui se contente très bien du pont standard depuis des années.
Quant à l'ouverture vers Apple Maison pour la gamme Secure, c'était tout simplement indispensable. Philips Hue arrive tard sur ce segment face à Aqara ou Eufy, et sans cette compatibilité, leurs caméras (vendues à un tarif premium) n'avaient que peu d'intérêt pour nous, utilisateurs Apple. Reste à voir si la stabilité sera au rendez-vous, la gestion de la vidéo via HomeKit étant parfois capricieuse selon la qualité du réseau local.
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie (vous pouvez les voir en bas sur cette page ) , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !
Fan de Super Mario 64 ? Mais toujours seul dans la vie et personne avec qui partager ce plaisir ? Trouvez-vous dès maintenant un ami ! Un ami fidèle qui pourra partager avec vous de longues parties remplies d'amour sur SM64CoopDX !
Ça va, elle vous a plu ma petite pub là ? C'est vendeur, hein ?
Parce que si vous suivez un peu le blog, vous savez que j'adore ce jeu. Je vous avais déjà parlé de Super Mario 64 en multijoueur à l'époque, ou encore du projet Mario Builder 64 . Mais là, on passe au niveau supérieur.
Car SM64CoopDX (pour Super Mario 64 Coop Deluxe) n'est pas qu'un simple mod... c'est la continuation communautaire officielle du célèbre projet sm64ex-coop. L'idée, c'est de permettre de jouer jusqu'à 16 joueurs en ligne avec une synchronisation qui ne rigole pas. Contrairement aux bidouilles précédentes, ici les ennemis, les objets et même les événements du monde sont synchronisés entre tout le monde. Bref, vous jouez vraiment ensemble dans le même monde, en temps réel.
Et là où ça devient vraiment solide, c'est que le projet est moddable via une API Lua, un peu comme sur Garry's Mod ou Roblox. Du coup, la communauté s'en donne à cœur joie pour créer des nouveaux personnages, des niveaux délirants ou même des modes de jeu complètement barrés. Y'a de quoi s'amuser pendant des heures si on aime bidouiller !
Petite précision technique pour ceux qui se demandent comment ça tourne... En fait c'est un portage PC natif. Ça veut dire que ça ne tourne pas dans un émulateur. Vous avez droit à de la 4K, du support pour les écrans ultra-larges et des contrôles aux petits oignons. D'ailleurs, si vous avez le choix, privilégiez le rendu OpenGL qui est bien mieux testé et supporté (notamment au niveau des fonctionnalités) que les versions DirectX (D3D11/12). Perso, j'ai une petite préférence pour le rendu qui reste fidèle à l'original tout en étant super propre.
Alors comment l'installer ?
C'est là que le bât blesse pour les moins courageux car il va falloir mettre la main à la pâte. Comme c'est un portage basé sur du reverse-engineering, les développeurs ne peuvent pas vous filer le jeu tout cuit pour des raisons de droits. Il vous faudra donc posséder légalement une ROM de Super Mario 64 (la version US .z64 de préférence). Une fois que vous avez ça, vous lancez l'exécutable, vous glissez votre ROM sur la fenêtre du jeu et hop, le logiciel s'occupe de compiler les assets nécessaires ! C'est sans chichi mais ça marche du tonnerre.
Pour les amateurs de mobilité, sachez qu'il existe même une version Android pour frimer dans le métro. C'est quand même beau le progrès, non ?
Même si, bon, rien ne vaut un bon vieux clavier ou une manette de 64 pour les puristes. Alors ? Prêts à aller botter les fesses de Bowser à 16 joueurs ?
Merci à Super Lorenper 64 !
Avis aux utilisateurs de n8n, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer.
Non, je déconne, je n'ai qu'une mauvaise nouvelle à vous annoncer, et malheureusement, elle est du genre à vous faire lâcher votre café direct sur votre clavier mécanique de hipster.
Si vous utilisez cet outil génial d'automatisation (et je sais que vous êtes nombreux par ici, surtout depuis que je vous ai partagé cette énorme collection de workflows ), il faut qu'on parle de la CVE-2026-21877. C'est Théo Lelasseux qui a débusqué le loup, et croyez-moi, c'est pas un petit caniche.
C'est une vulnérabilité avec un score CVSS de 10.0, soit le niveau max mais attention, ça ne veut pas dire que n'importe qui peut rentrer comme dans un moulin sur votre instance. Toutefois, dans certaines conditions, un utilisateur authentifié pourrait réussir à faire exécuter du code non fiable par le service.
Concrètement, c'est une faille de type RCE (Remote Code Execution) liée à un souci de gestion de fichiers (on parle notamment d'écriture/pose de fichiers là où il ne faut pas), et n8n recommande d’ailleurs de désactiver le nœud Git en mitigation si vous ne pouvez pas patcher. Du coup, si l'attaque passe, ça peut mener à une compromission totale de votre instance, que vous soyez en self-hosted ou sur n8n Cloud. Brrrrrr, ça fait froid dans le dos quand on sait tout ce qu'on fait transiter par ces workflows !
Bon, pas de panique, mais faut agir.
Les versions touchées sont toutes celles comprises entre la 0.123.0 et les versions antérieures à la 1.121.3. Si vous êtes dans cette fourchette, vous avez donc un petit trou dans votre raquette de sécurité.
Pour corriger le tir, hop, on file mettre à jour vers la version patchée 1.121.3 ou une version supérieure. Et si une raison obscure (et sûrement très relou) vous ne pouvez pas patcher tout de suite, il est recommandé de désactiver fissa le nœud Git et de restreindre l'accès à votre instance uniquement aux gens en qui vous avez une confiance aveugle.
Et pendant qu’on y est : il y a aussi une autre saleté qui circule en ce moment, surnommée Ni8mare (CVE-2026-21858), décrite comme exploitable sans authentification via certains scénarios autour des Forms / webhooks, et patchée à partir de la 1.121.0. Moralité : si vous passez en 1.121.3+ (ce que vous allez faire là, maintenant ^^), vous vous couvrez aussi contre ce deuxième cauchemar.
Voilà, à vous de jouer maintenant ! On sauvegarde tout et on lance l'update avant de retourner à ses bidouilles !
Allez, kiffez bien (mais en sécurité) !
Voilà un outil qui va faire plaisir aux possesseurs de homelabs qui surveillent leur consommation de ressources comme le lait sur le feu !
Car si vous êtes comme moi, vous avez probablement une ribambelle de conteneurs qui tournent H24 sur votre bécane. Et je vous raconte pas tous ceux qui tournent alors que je m'en sers qu'une fois par an... breeeef...
Car même si un processus en "idle" ne consomme pas forcément grand-chose, c'est quand même un peu moisi de laisser tourner des services pour rien, non ? (oui, j'ai une âme d'écologiste de la ressource système).
C'est là qu'intervient ContainerNursery , un petit utilitaire écrit en Node.js qui se comporte comme un reverse proxy intelligent qui va tout simplement stopper vos instances Docker quand aucune requête HTTP ou connexion WebSocket n'est détectée pendant un certain temps, et les redémarrer d'un coup de baguette magique dès qu'une nouvelle requête pointe le bout de son nez.
Pour ceux qui se demandent s'il est possible de mettre en pause un conteneur proprement, sachez que ContainerNursery va plus loin que le simple docker pause. Il arrête carrément le conteneur pour libérer la RAM et éviter les réveils CPU inutiles. Et il ne fait pas ça à la sauvage puisqu'il vérifie par exemple s'il n'y a pas de connexions WebSocket actives proxifiées avant de tout couper.
Hé oui, quand on n'est pas un connard, on évite de déconnecter un utilisateur en plein milieu de sa session.
Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un lien vers la vidéo.D'ailleurs, pour ne pas faire fuir vos visiteurs pendant que le conteneur sort de sa sieste, l'outil affiche une page de chargement sympa qui se rafraîchit toute seule dès que votre serveur est prêt à envoyer la sauce.
Côté bidouille, on reste sur du classique. Tout se règle dans un fichier config.yml.
En plus des domaines et des noms de conteneurs, vous devrez spécifier le proxyHost et le proxyPort pour que l'aiguillage se fasse correctement. Vous définissez ensuite le timeout au bout duquel tout le monde doit aller au dodo. Vous pouvez même lui dire de ne pas couper si l'utilisation moyenne du CPU dépasse un certain seuil (exprimé en pourcentage de 0 à 100 × le nombre de cœurs), histoire de ne pas flinguer un calcul lourd en cours.
Pour le lancer, rien de plus simple :
docker run \ --name='ContainerNursery' \ -v /var/run/docker.sock:/var/run/docker.sock \ -v /mnt/ContainerNursery/config:/usr/src/app/config \ ghcr.io/itsecholot/containernursery:latestPetit rappel de sécurité quand même... Essayez de placer un autre reverse proxy (genre Nginx ou Traefik) devant ContainerNursery pour gérer le HTTPS proprement, car ce dernier écoute en HTTP par défaut.
Quant au gain sur votre facture d'électricité, il dépendra évidemment de la charge réelle évitée, mais sur une grosse machine avec des dizaines de services, ça finit par compter.
Bref, c'est le genre de petit outil qui ne paie pas de mine mais qui permet de gagner pas mal de temps et surtout d'optimiser ses ressources sans se prendre la tête. On garde bien sûr la vieille carabine de pépé sous le lit pour les urgences, mais pour le reste, on laisse ContainerNursery gérer la crèche.
Un grand merci à Mickaël pour l'info !
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Si vous traînez souvent dans l'univers de l'audio nomade, vous savez que Teufel n'est pas là pour faire de la figuration. La marque berlinoise a décidé de remettre au goût du jour un de ses produits classiques avec la Boomster 4 , et je ne pouvais pas passer à côté de l'occasion de tester la bête.
Pour ce test, j'ai eu entre les mains la version blanche, qui, je dois l'avouer, est super belle. On s'éloigne du look agressif de certaines enceintes pour quelque chose de très épuré, très "Apple-friendly" dans l'esprit, qui s'intègre parfaitement dans un salon moderne ou sur une terrasse. Dès qu'on la sort du carton, on sent que c'est du sérieux : avec ses 3,75 kg et sa poignée robuste, c'est un beau bébé qui inspire confiance, certifié IPX5 pour résister aux éclaboussures, ce qui est toujours rassurant si l'apéro tourne mal.
Côté son, Teufel a mis les petits plats dans les grands avec un véritable système 2.1 embarqué. On retrouve deux tweeters, deux médiums et un subwoofer central de 11 cm, épaulés par deux radiateurs passifs pour les graves. Le résultat est assez bluffant. La technologie Dynamore, chère à la marque, élargit la scène sonore de manière surprenante pour une enceinte monobloc. Les basses sont percutantes sans être trop baveuses, les voix ressortent avec une clarté impeccable, et même à volume élevé, la distorsion reste aux abonnés absents. C'est puissant, riche et détaillé, capable de sonoriser une grande pièce sans forcer. J'apprécie particulièrement les réglages de basses et d'aigus accessibles directement, permettant de sculpter le son selon qu'on écoute du jazz ou de la techno.
Cependant, il manquait un petit quelque chose à cette enceinte pour qu'elle soit absolument parfaite à mes yeux : la connectivité WiFi et AirPlay 2. Nativement, la Boomster 4 est une enceinte Bluetooth 5.0 (avec aptX HD tout de même) et radio, mais elle n'est pas connectée au réseau. Qu'à cela ne tienne, j'ai décidé de corriger ce "défaut" moi-même. J'ai branché sur l'entrée auxiliaire le Belkin SoundForm Connect AirPlay 2 . C'est un petit adaptateur magique qui transforme n'importe quel système audio classique en enceinte AirPlay 2. Le mariage est parfait : je profite de la puissance de la Teufel avec la souplesse de l'écosystème Apple. D'ailleurs, si ce petit accessoire vous intrigue, sachez que j'ai publié le test complet du Belkin SoundForm Connect aujourd'hui même sur Mac4Ever , je vous invite à aller y jeter un œil pour voir comment ça fonctionne en détail .
Au-delà de cette petite bidouille AirPlay, il y a une fonctionnalité native de la Boomster 4 que je trouve absolument géniale et trop souvent négligée aujourd'hui : le tuner radio DAB+ et FM. On a tendance à tout miser sur le streaming, mais franchement, j'adore l'idée d'avoir une vraie radio autonome. C'est l'enceinte que je peux emmener en vacances dans un coin paumé sans WiFi, ou utiliser à la maison en cas de coupure internet (ou pour quand les Russes auront fait sauter toute notre réseau internet national). Je suis un gros consommateur de FIP, France Culture et France Info, et pouvoir capter ces stations avec une qualité numérique cristalline grâce à l'antenne télescopique, sans vider la batterie de mon téléphone, c'est vraiment top. La réception est excellente et le fait de ne pas dépendre d'une application pour changer de station est un retour aux sources très plaisant.
(Avec le petit boîtier AirPlay de chez Belkin)
Pour finir sur l'aspect pratique, l'autonomie est tout simplement monstrueuse. Teufel annonce jusqu'à 23 heures d'écoute à volume moyen, et dans mes tests, on n'en est vraiment pas loin. C'est le genre d'enceinte qu'on recharge une fois et qu'on oublie pendant des jours. On regrettera peut-être juste la disparition de la fonction « batterie d’appoint » qui existait sur le modèle précédent, mais vu la qualité globale de l'engin et la présence d'une télécommande bien pratique pour piloter tout ça à distance, on leur pardonne. Pour environ 270 euros, la Boomster 4 est une réussite totale pour moi , qui concilie puissance, qualité audio et polyvalence, surtout si, comme moi, vous lui ajoutez la petite touche de magie AirPlay. Une valeur sûre, et vraiment, à ce prix, n’hésitez pas une seconde. Elle est disponible sur Amazon . Et pour le boîtier AirPlay 2 de chez Belkin, c'est lui !
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !
Et voici que voilà que voici le grand retour de Multi Theft Auto sur GitHub !!!
Vous vous souvenez peut-être de ce mod légendaire qui a permis à des millions de joueurs de transformer GTA San Andreas en véritable MMO de quartier depuis février 2003. C'est quand même, un projet open source qui a survécu à plus de 20 ans de cohabitation plus ou moins paisible avec Rockstar et sa maison mère Take-Two Interactive.
Le multijoueur de MTA San Andreas en action
Sauf que voilà, en décembre 2025, Take-Two a décidé de sortir l'artillerie lourde en balançant un DMCA sur le dépôt GitHub, prétextant que le code source de MTA contenait du "code source divulgué" de leurs précieux jeux. Une accusation assez débile quand on sait que le projet fonctionne par injection de code dans le jeu original, n'en déplaise aux juristes de Take-Two qui semblent avoir du mal avec les nuances techniques.
Du coup, l'équipe de MTA n'a pas tremblé et a déposé une contre-notification le 22 décembre dernier. Cela à permis à GitHub de laisser 10 à 14 jours ouvrés à l'accusateur pour engager une action en justice et passé ce délai, le repo devait revenir en ligne automatiquement.
Sans surprise, Take-Two n'a jamais donné suite. Le dépôt est donc de retour avec ses centaines de contributeurs qui peuvent enfin respirer, et bien sûr c'est toujours sous licence GPL-3.0, histoire de rappeler que le code appartient à la communauté.
C'est quand même moche ces géants qui tentent d'écraser les projets de préservation alors que ces derniers ne font que maintenir vivante une partie de notre patrimoine gaming, lâchement abandonné par leurs éditeurs.
Allez, une victoire de plus pour les moddeurs, ça fait du bien !
Vous vous souvenez de ces après-midi au CDI à essayer de battre le record de votre pote sur des jeux Flash, en priant pour que la documentaliste ne regarde pas votre écran ? Si vous avez connu cette époque bénie (ou si vous cherchez juste un moyen efficace de ruiner votre productivité du jour), j'ai ce qu'il vous faut.
Ça s'appelle Slope Plus , et c'est une version modifiée (hackée) du célèbre jeu d'adresse qui a fait suer des générations de lycéens. Développé par un certain coweggs, ce jeu n'est pas une suite officielle mais une version améliorée pour ceux qui en veulent toujours plus.
Le gameplay est simple comme bonjour (enfin, façon de parler...). Vous contrôlez une boule qui dévale une pente infinie dans un univers néon très "Tron du pauvre". Votre objectif c'est de ne pas tomber dans le vide et éviter les obstacles rouges qui vous transforment en confettis numériques. C'est vert, c'est rapide, et ça va vous rendre fou.
C'est vert, c'est rapide, et ça fait mal aux yeux
Mais alors pourquoi "Plus" ?
Hé bien parce que le développeur a voulu gommer les irritants de l'original. Il a notamment bossé sur le framerate pour le rendre plus fluide et a réduit significativement les bugs de physique qui vous faisaient rebondir n'importe comment. Attention toutefois, ça peut encore arriver de temps en temps, la physique reste capricieuse.
Grosse nouveauté aussi : les "Seeded Runs". En gros, vous pouvez jouer sur la même carte que vos amis en partageant une graine (seed). Bon, l'auteur précise que ce n'est pas une reproduction à 100% identique au jeu original à cause des probabilités pondérées, mais pour l'essentiel, ça permet de se lancer de vrais défis. Vous pouvez même créer vos propres parties personnalisées en ajustant la vitesse.
C'est typiquement le genre de petit jeu navigateur sans prétention qui risque de vous happer pour une session "juste 5 minutes" qui finira à 19h. Si vous aimez le scoring pur comme sur le portage de Lode Runner , vous allez être servis. C'est gratuit, c'est dispo en HTML5 sur itch.io, et vous pouvez même le télécharger pour Windows si vous voulez y jouer hors ligne.
Du coup, si vous avez un rapport à rendre ou une réunion importante, je vous déconseille de cliquer sur ce lien . Pour les autres, échauffez vos doigts, ça va aller vite, et on va faire collectivement chuter la productivité Française !
Et si vous préférez construire plutôt que détruire, jetez un œil à ce que vous pouvez faire avec LEGO et Unity , c'est moins stressant.
Allez, bon courage (vous en aurez besoin).
Vous le savez, j'aime bien mon petit matos Logitech, surtout la gamme MX qui sauve pas mal de poignets de développeurs. Mais alors là, ce qui arrive aux utilisateurs de Mac, c'est hyper relou.
Si vous avez essayé de lancer Logitech Options+ ce matin sur votre bécane à la pomme, vous avez sûrement eu droit à un message d'erreur bien sec de macOS vous expliquant que l'application ne peut pas être ouverte. Et non, c'est pas votre installation qui a sauté d'un coup sans prévenir.
Le coupable c'est surtout un stupide certificat de développeur Apple qui est arrivé à expiration.
C'est le genre de truc qui arrive même aux meilleurs (enfin, surtout à ceux qui oublient de mettre un rappel dans leur calendrier), mais là ça bloque carrément le lancement de l'utilitaire. Et comme Gatekeeper, le gardien de prison de macOS, ne rigole pas avec la sécurité, il voit un certificat périmé et il verrouille tout.
D'ailleurs, ça me rappelle un peu les discussions sur la manière dont Apple vérifie la signature des apps via OCSP . Quand ça coince, plus rien ne bouge.
Bref, Logitech a fini par se réveiller et a sorti un petit patch. Le souci, c'est que l'updater intégré à l'appli est lui aussi aux fraises à cause du certificat. Il faut donc repasser par la case téléchargement manuel sur leur site pour réinstaller une version propre.
Pour ceux qui n'ont pas envie de tout re-télécharger ou qui sont pressés, y'a aussi une petite bidouille de sioux qui consiste à changer la date système de votre Mac pour revenir quelques jours en arrière (genre au 5 janvier). Vous lancez l'appli, elle s'ouvre nickel, et vous pouvez remettre la bonne date dans la foulée. Bon, attention, ça peut quand même faire tousser iCloud ou vos connexions SSL pendant quelques secondes, mais ça dépanne.
Une autre option consiste à désinstaller proprement la version actuelle (avec un petit coup d'AppCleaner pour ne pas laisser de déchêts) et à remettre une version un peu plus ancienne, comme la 1.60.495862, qui semble passer entre les mailles du filet.
C'est quand même dingue qu'une boîte comme Logitech se prenne les pieds dans le tapis sur un truc aussi basique. Mais bon, au moins la solution est là.
De rien, je vous en prie !
Bon, je ne vais pas vous refaire le topo sur NotebookLM , cet outil de Google qui permet de transformer un tas de sources différentes (PDF, YouTube, sites web, Google Docs...) en un assistant intelligent.
Mais je voulais vous partager ma petite routine du moment parce que c'est devenu un game-changer complet dans ma manière d'apprendre des trucs. En gros, quand je tombe sur un expert, un mec qui a pondu des tonnes de contenus passionnants sur un sujet qui me branche, au lieu de me taper des heures de vidéos YouTube ou de fouiller dans ses vieux articles pendant des jours, je balance tout ce que je peux dans NotebookLM.
Et là, c'est assez bluffant puisque grâce à ça, je peux discuter avec une IA qui a digéré tout son contenu. Je lui pose des questions précises, je vais droit à l'essentiel, et l'outil me répond en se basant sur ce qu'il a lu, avec les citations qui vont bien pour vérifier qu'il n'invente rien (car oui, ça reste une IA, donc gardez un œil critique).
C'est vraiment un gain de temps de dingue.
Seulement voilà, même si Google permet maintenant de coller plusieurs liens d'un coup, l'interface reste parfois un peu rigide. Et c'est là que j'ai découvert NotebookLM Web Importer .
C'est une extension non officielle qui fait le job ingrat à votre place. Ça permet de balancer des pages ou des vidéos en un clic dans NotebookLM voire carrément des playlists entières ou des flux RSS.
L'outil est dispo sur Chrome mais aussi sur Firefox , donc pas de jaloux et c'est ultra pratique pour se construire une base de connaissance thématique en quelques minutes sans se chopper une crampe de l'index.
D'ailleurs, pour ceux qui préfèrent des solutions plus "généralistes" ou qui veulent simplement extraire le contenu proprement pour d'autres usages, il y a aussi des alternatives sympas sur Firefox comme LLMFeeder ou MarkDownload . Ces extensions permettent de nettoyer une page (quand le site le permet) pour n'en garder que le contenu principal en Markdown.
C'est parfait donc pour nourrir n'importe quelle IA sans lui faire bouffer tout le gras, comme les pubs ou les menus qui polluent inutilement le contexte.
Voilà, si vous n'avez pas encore testé cette méthode de lecture assistée par les sources, foncez, c'est vraiment un autre monde.
Et un grand merci à Lorenper pour le partage de cet outil !
Vous en avez marre d'incarner des héros invincibles qui sauvent la galaxie avant le petit-déj et vous trouvez que votre vie n'est pas assez merdique ? Et bien, j'ai exactement ce qu'il vous faut !
Ça s'appelle Arbeiter , et c'est le genre de jeu qui va vous rappeler pourquoi vous aimez tant le week-end (ou pas).
Développé par le studio Umigame Studios, ce petit bijou indé se présente comme un "jeu de survie et de gestion". Sauf qu'ici, on ne survit pas à des zombies ou à une apocalypse nucléaire, non non. On survit au quotidien d'un travailleur précaire dans une ambiance de propagande soviétique et de déprime sociale.
Camarade, le travail c'est la santé (ou pas)
Dans ce jeu, vous devez gérer votre jauge de faim, de stress et de fatigue, tout en essayant de ne pas finir à la rue. (Oui, c'est glauque, je sais). Mais là où ça devient vraiment... disons "sociologique", c'est que vous n'êtes pas seul. Vous devez gérer vos relations avec vos collègues, naviguer dans les eaux troubles des syndicats, et décider si vous allez jouer perso ou tenter de monter une révolution prolétarienne à la machine à café.
Bref, c'est un peu comme Simutrans , mais au lieu de gérer des trains, vous gérez votre propre dépression nerveuse (c'est une métaphore hein, le gameplay est très différent).
Ce qui est cool (enfin, façon de parler), c'est la profondeur du truc. Vous pouvez vraiment choisir votre voie... Soit être le fayot de service qui grimpe les échelons en écrasant les autres, ou devenir le Che Guevara de l'usine. Le jeu intègre même des réunions de travailleurs et des actions collectives. C'est pas la fête du slip, mais c'est fascinant de voir comment ces mécaniques sociales ont été gamifiées.
Du coup, si vous cherchez un moyen de prolonger l'expérience du bureau une fois rentré chez vous (on ne juge pas les masochistes ici), ou si vous voulez simplement comprendre comment fonctionne la lutte des classes sans avoir à lire Marx dans le texte, Arbeiter est une curiosité à surveiller.
Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un lien vers la vidéo.Pas de date de sortie précise pour l'instant, mais la page Steam est déjà là pour l'ajouter à votre wishlist . Et pour ceux qui s'inquiètent de l'ergonomie de leur vrai espace de travail , n'oubliez pas de faire des pauses, hein. Dans le jeu comme dans la vie.
Allez, au boulot.
Merci à Lorenper !
Près d'un vacancier sur cinq (21 %) se fait une opinion sur une annonce de location de vacances en moins de dix secondes. Les machines à café haut de gamme, les oreillers moelleux et les coins repas en extérieur sont des atouts pour rendre une location de vacances plus attrayante. Amy Durn, partenaire experte en décoration d'intérieur pour Booking.com, partage ses meilleures astuces pour aider les propriétaires à préparer leur logement à la location.
Paris, le 7 janvier 2026 - Nouvel An rime souvent (...)
Après les thèmes sombres, après les cartes Mushroom, après les mini-graphs, voici les HA-Animated-cards !
Si vous avez un dashboard Home Assistant, vous connaissez forcement le syndrome du "c'est fonctionnel mais c'est moche". Des icônes statiques partout, des boutons qui ressemblent à des boutons de formulaire Windows 95... Bref, pas de quoi frimer devant les copains quand ils passent à la maison. Puis je suis tombé grâce à l'ami G1doot sur ce petit projet qui devrait vous plaire !
Aperçu des cartes animées en action ( Source )
HA-Animated-cards, c'est donc une collection de 67 cartes animées pour votre système domotique préféré. Et quand je dis animées, je parle pas d'un bête clignotement. Non non, on a des vraies animations SVG qui donnent vie à vos équipements. Votre lave-linge tourne vraiment quand il est en cycle, votre ventilateur fait tourner ses pales, votre imprimante 3D montre sa tête d'impression qui bouge... Et hop, votre dashboard passe de triste à vivant !
Le projet signé Anashost propose des cartes pour à peu près tout ce qu'on peut connecter : prises connectées, serrures, projecteurs, sonnettes, arroseurs, radiateurs, rubans LED, lave-vaisselle, cheminées, aspirateurs robots, capteurs de température, d'humidité, de CO2, de qualité d'air... Y'a même des cartes pour votre setup gaming, votre PC, votre serveur home, votre Nintendo Switch ou votre horloge Awtrix.
Bref, de quoi équiper toute la baraque sans vous prendre la tête.
Pour l'installation, c'est pas sorcier. Vous avez besoin de deux dépendances : mushroom-legacy-template-card et card-mod . Une fois ces deux-là en place, vous copiez le code de la carte qui vous intéresse depuis le GitHub, vous collez dans votre dashboard, vous adaptez les entités à votre config (si vous débutez, ce tuto peut vous aider ), et hop ça s'affiche ! Le projet propose même des tutoriels YouTube pour ceux qui préfèrent le format vidéo.
Et comme c'est sous licence Creative Commons, vous pouvez bidouiller les animations à votre sauce si le cœur vous en dit.
N'en déplaise aux puristes du "ça marche, on touche plus", un dashboard qui a de la gueule c'est quand même plus sympa à utiliser au quotidien. Voilà enfin de quoi retrouver le plaisir de piloter sa maison connectée comme un vrai capitaine de vaisseau spatial !
Encore merci à G1doot pour l'info !
Enorme nouvelle pour tous les amateurs de rétro-ingénierie et très mauvaise nouvelle pour Free ! Au 39C3 (le Chaos Communication Congress de cette année), un chercheur français du nom de Frédéric Hoguin (que je salue) a présenté un talk absolument dingue sur le hack de la Freebox HD. Et tenez-vous bien, l'une des failles utilisées se trouve dans... le port de Doom intégré à la box !
Pour la petite histoire, la Freebox HD c'est ce bon vieux boîtier décodeur que Free a sorti en 2006. Bientôt 20 ans au compteur et toujours maintenue jusqu'à fin 2025. Du coup, Frédéric s'est dit que ça ferait un super terrain de jeu pour du reverse engineering à l'ancienne. Et là, il a découvert deux failles 0-day qui permettent de prendre le contrôle total de la box.
La première vulnérabilité se planque dans PrBoom, le célèbre port open source de Doom qui tourne sur la Freebox. Vous savez, le jeu qu'on peut lancer depuis le menu de la box. Bref, une faille dans un jeu vieux de 30 ans qui permet une première étape d'exploitation. La deuxième, c'est du lourd puisqu'il s'agit d'un 0-day dans le noyau Linux de la box qui permet une sandbox escape complète. Ça me rappelle le hack de la PS3 par Fail0verflow présenté au CCC il y a quelques années, où les hackers avaient réussi à extraire les clés privées de la console.
Et Frédéric a fait les choses bien : inspection physique du hardware, désassemblage complet, analyse de la surface d'attaque, et hop, deux 0-days tombés du ciel. Pour ceux qui se demandent si Free a subi un piratage, techniquement oui, mais pas de vos données. C'est la box elle-même qui peut être compromise, pas votre compte Free. D'ailleurs, si vous vous souvenez de la faille CSRF dans la Freebox v6 dont j'avais parlé, on reste dans la même lignée... Visiblement, les box françaises ont encore quelques secrets à livrer.
Quoiqu'il en soit, c'est un coup dur pour Free qui va devoir se pencher sur ces vulnérabilités. Bon après, la Freebox HD arrive en fin de vie, donc on verra si un patch est vraiment poussé d'ici la fin de l'année.
Hâte de voir si d'autres chercheurs vont maintenant s'attaquer aux Freebox plus récentes avec cette méthodologie. En attendant, si vous avez encore une Freebox HD qui traîne, vous savez ce qu'il vous reste à faire… ou pas. Car comment sécuriser sa Freebox face à ce genre d'attaque ? Honnêtement, tant que Free n'a pas patché, la meilleure défense c'est de… ne pas laisser un hacker jouer à Doom sur votre décodeur !
Un grand merci à G1doot pour m'avoir signalé ce talk !
Vous avez une imprimante 3D qui prend la poussière et un Steam Deck qui traîne sur le canapé ? Tom Patty vient de publier sur MakerWorld un projet qui va vous réconcilier avec les deux. L'idée c'est de transformer la console portable de Valve en mini borne d'arcade avec un vrai joystick et de vrais boutons, comme dans les salles de notre jeunesse (oui je suis vieux, je sais).
Le projet s'appelle Mini Arcade Steam Deck et c'est une version compacte d'un précédent design du même créateur. L'avantage de cette nouvelle mouture, c'est qu'elle ne nécessite ni moniteur externe ni haut-parleurs, du coup n'importe qui possédant déjà un Steam Deck peut se lancer. Bref, c'est du DIY accessible.
Le Mini Arcade Steam Deck dans toute sa splendeur ( Source )
Côté matos à prévoir en plus des pièces imprimées, il vous faudra une carte contrôleur Picade Max de chez Pimoroni, leur joystick arcade, 12 boutons d'arcade de la même marque, le faisceau de câblage V2 qui va avec, un câble USB-C et 4 petites vis M5 avec leurs écrous. Un hub USB-C optionnel permet de charger la console pendant les sessions de jeu, ce qui n'est pas du luxe vu l'autonomie de la bête.
L'impression prend environ 31 heures et demie sur 8 plaques différentes en 0.16mm de couche avec 15% de remplissage. Ça fait un sacré projet, mais le résultat a de la gueule ! L'assemblage se fait ensuite à la superglue en suivant les instructions fournies, avec des chevilles hexagonales pour bien aligner les pièces. Le design a été pensé pour le plateau d'impression d'une Bambu Lab P1S, mais d'après les retours de la communauté, ça passe aussi sur une A1 sans modification.
Le Steam Deck est facile d'accès
Et si l'idée de fabriquer votre propre borne d'arcade vous titille depuis un moment, c'est peut-être le projet idéal pour vous lancer. Pas besoin de savoir souder ou de se taper l'électronique complexe d'une borne complète, la carte Picade Max fait tout le boulot de conversion des entrées.
Le modèle est gratuit à télécharger sur MakerWorld et la communauté autour du projet est plutôt active. Y'a déjà des discussions sur l'ajout de trous d'aération dans une future V2 pour éviter que le Steam Deck ne chauffe trop pendant les longues sessions.
Ça fait envie n'est-ce pas ?
Merci à Lorenper pour l'info !
Vous connaissez ce moment relou où vous copiez un truc sur votre PC et vous vous retrouvez comme un idiot devant votre Mac parce que le presse-papier ne suit pas ? Hé bien y'a une solution open source qui règle ce problème, et elle s'appelle CrossPaste .
Vous installez l'app sur tous vos appareils (Windows, macOS, Linux) et hop, tout ce que vous copiez sur l'un se retrouve automatiquement disponible sur les autres. Du texte, des images, des URLs, du HTML, du RTF, des fichiers... Tout y passe. Et le truc cool c'est que ça fonctionne sur votre réseau local en mode "LAN-only serverless", donc vos données ne transitent pas par un serveur central quelque part dans le cloud de Donald Duck, euh Trump.
Car oui, la sécurité c'est pas en option avec CrossPaste. Toutes les données sont chiffrées de bout en bout avec un système de chiffrement asymétrique. Du coup, même si quelqu'un sniffe votre réseau local (votre voisin super haxxor par exemple), il ne verra que du charabia incompréhensible. Et comme y'a pas de serveur central, y'a rien à pirater côté infrastructure non plus.
L'interface est unifiée sur toutes les plateformes grâce à Compose Multiplatform (c'est du Kotlin sous le capot pour les curieux) et vous avez un historique de tout ce que vous avez copié, avec une gestion automatique du stockage pour pas que ça finisse par bouffer tout votre disque dur. Pratique pour retrouver ce lien que vous aviez copié y'a 3 jours et que vous avez oublié de sauvegarder quelque part...
Le projet est sous licence AGPL-3.0, donc c'est du vrai open source avec le code disponible sur GitHub. Si vous êtes du genre à vouloir bidouiller ou simplement vérifier qu'il n'y a pas de cochonneries planquées dedans, vous pouvez compiler vous-même. Y'a juste besoin de Gradle et d'un ./gradlew app:run pour compiler et lancer le tout.
Bref, si vous jonglez entre plusieurs machines au quotidien et que vous en avez marre de vous envoyer des trucs par email ou par Slack juste pour les avoir sur un autre ordi, CrossPaste ça va vous faire économiser pas mal de temps et d'énergie. Et en plus c'est gratuit \o/
Merci à Lorenper pour l'info !
HP came to CES 2026 with a clear message: business laptops don't have to be heavy, boring, or locked into a single platform anymore. The new EliteBook X G2 lineup leans hard into on-device AI, while giving buyers something they rarely get in this segment-real choice.
Instead of pushing one processor family, HP is offering the EliteBook X G2 with AMD, Intel, or Qualcomm Snapdragon silicon, plus both traditional clamshell and convertible designs. It's a flexible approach that fits how modern work actually looks, especially for people who live on their laptops all day.
That flexibility matters more than ever as AI workloads move off the cloud and onto the device itself.
One lineup, three silicon pathsAt the top sits the EliteBook X G2q, powered by Qualcomm's Snapdragon X2 Plus or X2 Elite chips. The flagship configuration pushes up to 85 TOPS of NPU performance, making it one of the most capable Copilot+ PCs announced so far. HP pairs that silicon with a 14-inch 3K OLED display (optional 120Hz VRR), up to 64GB of LPDDR5X RAM, and as much as 2TB of PCIe storage.
For users who prefer x86 compatibility, HP isn't forcing a compromise.
The EliteBook X G2i runs on Intel's Core Ultra Series 3 processors, delivering up to 50 TOPS of AI performance while keeping weight impressively low. Entry-level configurations come in under 1 kilogram, which is remarkable for a full-featured business laptop with this kind of performance headroom. Display, memory, and storage options mirror the Snapdragon model, keeping the decision focused on platform preference rather than feature trade-offs.
Then there's the EliteBook X G2a, built around AMD's Ryzen AI 9 HX Pro 470. With up to 55 TOPS of NPU performance, it lands squarely between Intel and Qualcomm in raw AI capability, while retaining AMD's strengths in sustained performance and compatibility. Again, HP keeps the rest of the configuration consistent across the lineup, which simplifies buying decisions.
Convertible options without compromiseHP is also expanding the lineup with the EliteBook X Flip G2i, a convertible version of the Intel model. The Flip variant supports laptop, tent, stand, and tablet modes, with a detachable display that turns the device into a standalone tablet when needed.
What stands out is that the Flip doesn't feel like an afterthought. Specifications remain in line with the standard G2i, which means users don't have to give up performance just to gain flexibility. That's still not a given in enterprise hardware.
Built for long days, not just demosOn paper, the EliteBook X G2 series checks all the expected enterprise boxes: Windows 11 Pro, Copilot+ features, enterprise-grade security, and promised all-day battery life. But what matters more is whether these machines can actually handle sustained work.
This is where HP has quietly earned some credibility.
I've been using an HP notebook as my primary work machine for about a year and a half, and it's been pushed hard-12+ hour workdays, constant multitasking, heavy browser workloads, writing, research, and background apps running nonstop. What still surprises me is how well such a compact machine holds up under that kind of pressure.
Thermals stay under control, performance doesn't collapse after a few hours, and the system hasn't developed the sluggishness that often creeps into thin-and-light laptops over time. That real-world endurance is easy to overlook at events like CES, but it's exactly what makes designs like the EliteBook X G2 series compelling. These aren't just thin for the sake of marketing slides; they're built to survive long, repetitive workdays.
A smarter direction for business laptopsThe EliteBook X G2 lineup feels like a shift away from the old "one-size-fits-all" enterprise laptop strategy. Instead of forcing everyone into the same platform, HP is acknowledging that different users value different things-ARM efficiency, Intel compatibility, or AMD performance balance-and letting them choose without penalty.
Availability is staggered. HP says the Intel-powered EliteBook X G2i and Flip G2i should arrive in select configurations starting February 2026, while the AMD G2a and Snapdragon G2q models are expected later in the spring. Pricing hasn't been announced yet.
HP also used CES to tease other hardware, including the new Omnibook Ultra 14 and its unusual keyboard PC, but the EliteBook X G2 series is the clearest signal of where HP thinks business laptops are headed.
If these machines deliver in real-world use the way HP's recent notebooks have, this lineup could set a new baseline for what "lightweight business laptop" actually means in the AI era.
Thank you for being a Ghacks reader. The post HP’s EliteBook X G2 Laptops Put Serious AI Power In Shockingly Light Designs appeared first on gHacks Technology News.
Spotify is still best known for music, but it has quietly turned into a capable podcast app as well. The problem is that many of its best podcast-related options are buried in settings, and most people never touch them.
If you listen to podcasts regularly, changing a few defaults can save data, free storage, and make long episodes much easier to get through.
Here are the most important Spotify podcast settings worth adjusting.
1. Switch Video Podcasts To Audio-OnlySpotify supports full video podcasts, but streaming video burns data fast. If you mostly listen rather than watch, switching to audio-only makes a big difference.
Where to find it:
Settings and privacy ? Data saving and offline ? Enable Audio-only streaming and Audio-only downloads for video podcasts
This keeps the podcast audio while skipping the video feed entirely.
2. Enable Automatic Episode DownloadsSpotify can work like a traditional podcast app by automatically downloading new episodes from shows you follow. This is ideal for commuting or travel.
How to enable:
Open a podcast ? Settings (gear icon) ? Enable Auto-download episodes
You can also manage downloads for multiple shows from the global download settings.
3. Restrict Downloads To Wi-FiIf auto-downloads are enabled, limiting them to Wi-Fi prevents Spotify from quietly eating through your mobile data plan.
Where to find it:
Settings and privacy ? Data saving and offline ? Turn off Downloads over cellular
4. Lower Podcast Download QualityPodcast audio doesn't need high bitrates. Spotify's default podcast quality is already modest, but you can lower it further to save storage.
Where to change it:
Settings ? Audio quality ? Set downloads to Low (24kbps)
Note: This setting affects music too, not just podcasts.
5. Disable Autoplay For PodcastsBy default, Spotify keeps playing the next episode automatically. That can be annoying if you listen while falling asleep or prefer choosing episodes manually.
Where to find it:
Settings ? Playback ? Turn off Autoplay
6. Adjust Playback SpeedSpotify supports variable playback speed, which is essential for long or slow-paced podcasts.
How to use it:
Play an episode ? Tap the 1x button, choose anywhere from slower playback to faster speeds
Even a small bump, like 1.2x, can save hours over time.
7. Reduce Podcast NotificationsSubscribing to multiple shows can flood your phone with alerts. If episodes auto-download anyway, notifications are often unnecessary.
Where to manage:
Settings ? Notifications ? Disable New podcast episodes or fine-tune by show
You can also turn off podcast recommendations entirely.
8. Clear Cache And Old DownloadsPodcasts can quietly take up a lot of storage over time. Clearing the cache and old downloads keeps things under control.
Where to find it:
Settings ? Data saving and offline ? Storage ? use Clear cache and Remove downloads
Be aware this also removes downloaded music.
Final ThoughtsWith the right settings, Spotify becomes a much more practical podcast player. It still lacks some advanced features found in dedicated podcast apps, but for many listeners, these tweaks are enough to make it efficient, predictable, and easier on data and storage.
If podcasts are part of your daily routine, spending a few minutes in Spotify's settings is well worth it.
Thank you for being a Ghacks reader. The post Listening To Podcasts On Spotify? Change These 8 Settings First appeared first on gHacks Technology News.