Semaine de merde hein ? On nous promettait le futur, les mains dans les poches et le regard dans le vide, et là, patatras ! Mercedes vient de décider de mettre un gros coup de frein sur son fameux "Drive Pilot" de niveau 3.
Pour ceux qui ne suivent pas tout ce bazar autour de la conduite autonome, sachez que le Niveau 3 (ou "conduite automatisée conditionnelle" pour les intimes), c’était la promesse de pouvoir lâcher le volant et SURTOUT de ne plus regarder la route quand on est coincé dans les bouchons sur l’autoroute. En Allemagne, Mercedes avait même réussi à faire homologuer le machin jusqu'à 95 km/h, ce qui en faisait le système certifié le plus rapide du monde.
C'est vrai que contrairement au Niveau 2 où vous deviez rester au taquet, le Niveau 3 permet théoriquement de détourner les yeux de la route, même si vous deviez quand même rester capable de reprendre les commandes en quelques secondes si la voiture panique.
Moi qui me voyais déjà en train de déplier mon journal papier (oui, je sais, je suis vintage), de faire une petite partie de Uno avec mon passager imaginaire ou même de me lancer dans une session intensive de blogging sur le grand écran du tableau de bord... Et bien c’est râpé. On va devoir continuer à fixer le pare-choc de la Renault Clio de devant comme des demeurés.
Officiellement, Mercedes nous explique que la demande est "modérée" et que les coûts de développement sont très couteux... en gros, ça coûte un bras à concevoir et personne n'a envie de payer le prix d'un petit appartement pour avoir le droit de lire ses mails en roulant à 60 km/h. La nouvelle Classe S, qui devait être le fer de lance de ce machin, sortira donc fin janvier sans cette option. Pffff.
Et ne me parlez pas de Tesla ! Parce que là, on touche le fond. C'est quand même un constructeur qui promet du niveau 5 (le truc où la bagnole vient vous chercher toute seule pendant que vous dormez) depuis littéralement dix ans pour au final propose un système "Full Self-Driving" toujours à la ramasse et nécessitant que vous gardiez les mains sur le volant sous peine de finir dans un mur. Clairement, Tesla c'est déjà pas ouf au niveau des finitions mais alors quand on commence à parler des promesses non tenues d’Elon, y'a de quoi finir en PLS.
Mais bon, ne désespérez pas totalement car si vous avez une bagnole récente (genre une Ioniq 5 ou une EV6), vous avez déjà accès à un Niveau 2 qui tient la route et qui vous soulage bien sur les longs trajets. Et pour ceux qui traînent encore de vieilles casseroles sans cerveau électronique, il existe une solution qui s'appelle OpenPilot avec le hardware de chez Comma.ai .
Si la législation dans votre pays l'autorise, vous installez ce petit bazar sur votre pare-brise, vous le branchez sur le bus CAN de votre voiture, et hop, vous avez un système de conduite autonome qui envoie bien plus du bois que la plupart des options constructeurs hors de prix. George Hotz (le génie derrière le hack de l'iPhone et de la PS3) a vraiment créé un truc ouvert, communautaire, et qui fonctionne vraiment bien sur des centaines de modèles...
Bref, le futur où on pourra se faire une raclette au volant n'est pas encore gagné, mais on s'en rapproche doucement par les chemins de traverse du logiciel libre.
En attendant, gardez quand même un œil sur la route et les mains sur le volant, ça évitera de froisser de la tôle pour une notification TikTok de travers. Et comme d'hab, mon meilleur conseil en termes de sécurité routière c'est méfiez-vous des semeurs de mort qui roulent en Volkswagen ^^ !
Il semblerait que l'intelligence artificielle ait fait suffisamment de progrès pour pourvoir assister à terme nos médecins débordés et en sous-nombre... C'est vrai que je vous parle souvent ici de comment les technos peuvent faire évoluer la médecine , mais là Google vient de passer un nouveau cap avec sa collection HAI-DEF (pour Health AI Developer Foundations, oui ils adorent les acronymes de barbares, je sais..).
Et là dedans, on trouve un gros morceau baptisé MedGemma 1.5 . Si la version précédente gérait déjà les radios 2D classiques, cette mise à jour s'attaque maintenant à la "haute dimension". En gros, le modèle peut maintenant analyser des volumes 3D issus de scanners (CT) ou d'IRM, et même des coupes d'histopathologie (l'étude des tissus biologiques).
Pas mal hein ?
L'idée n'est pas de remplacer le radiologue (pas encore... brrr), mais de lui servir d'assistant survitaminé pour repérer des anomalies ou localiser précisément des structures anatomiques. Ainsi, sur les tests de Google, MedGemma 1.5 améliore la précision de 14 % sur les IRM par rapport à la V1. C'est un sacré gain qui permet d'avoir des diagnostics plus justes et plus rapides.
Mais ce n'est pas tout puisque Google a aussi dégainé MedASR, un modèle de reconnaissance vocale (Speech-to-Text) spécialement entraîné pour la dictée médicale. Parce que bon, on sait tous que le vocabulaire d'un toubib, c'est un peu une langue étrangère pour une IA classique comme Whisper. Grâce à ça, MedASR affiche 58 % d'erreurs en moins sur les comptes-rendus de radios pulmonaires, soit de quoi faire gagner un temps précieux aux praticiens qui passent souvent des heures à saisir leurs notes.
D'ailleurs, si vous vous souvenez de mon article sur l'ordinateur plus efficace que les médecins , on y est presque ! Sauf que là, l'approche est plus collaborative. Les modèles sont d'ailleurs disponibles en "open" (enfin, avec les licences Google quoi) sur Hugging Face pour que les chercheurs et les boites de santé puissent bidouiller dessus.
Alors bien sûr, faut toujours rester prudent et Google précise bien que ce sont des outils de recherche et pas des dispositifs médicaux certifiés pour poser un diagnostic tout seuls. Je me souviens bien de Google Health et des questions sur la vie privée que ça soulevait à l'époque, mais techniquement, ça déchire.
Voilà, si ça vous intéresse, je vous laisse regarder leurs explications et vous faire votre propre avis sur la question... Maintenant, est-ce que vous seriez prêts à confier votre prochaine analyse à une IA (assistée par un humain, quand même) ?
Moi oui !
FLASH SPÉCIAL : Un ado de 18 ans vient de cracker la sécurité du Pentagone américain. Ah non pardon, c'est pas une news, c'est de l'histoire ancienne. Mais franchement, quelle histoire ! Ehud Tenenbaum, alias The Analyzer, a réussi ce que bien des services secrets n'osaient même pas rêver : infiltrer les réseaux non classifiés du Département de la Défense américain depuis sa chambre d'adolescent à Hod HaSharon.
Vous savez ce qui m'a plu dans cette histoire ? C'est qu'à l'époque, en 1998, j'étais moi-même en train de bidouiller mes premiers scripts sur mon Pentium 200 MHz, et pendant que je galérais à faire fonctionner tout ça, ce gamin faisait trembler l'oncle Sam. En plus, en février 1998, les USA sont en pleine opération Desert Fox contre l'Irak alors quand le DoD a détecté les intrusions, la première réaction a été la panique... et si c'était Saddam Hussein qui contre-attaquait ? Bah non, c'était juste un ado avec son clavier.
Mais alors qui était ce gamin ?
Ehud "Udi" Tenenbaum naît le 29 août 1979 à Hod HaSharon, une petite ville tranquille d'Israël. Rien ne prédestinait ce môme à devenir l'un des hackers les plus célèbres de la planète. D'ailleurs, il souffrait de dyslexie, un handicap qui aurait pu le freiner, sauf qu'Ehud avait un truc en plus : des capacités dingues en math et en sciences. À 15 ans, il s'auto-forme au hacking armé de sa curiosité, et une connexion internet.
À 18 ans, Ehud fait ensuite son service militaire obligatoire dans Tsahal. Mais bon, l'armée et lui, ça fait pas bon ménage. Suite à un accident de voiture, il est libéré de ses obligations militaires. Et c'est là que tout va basculer.
Car Ehud ne travaille pas seul. Il monte une petite équipe avec d'autres hackers : deux adolescents en Californie (connus sous les pseudos Makaveli et Stimpy) et possiblement d'autres contacts en Israël. Tenenbaum joue le rôle de mentor technique, le cerveau qui orchestre l'opération et petit détail qui tue : Solar Sunrise , c'est pas le nom que le groupe s'est donné mais le nom de code que les autorités ont attribué à l'enquête. Solar comme Solaris, l'OS qu'ils ont hacké.
Pendant que le monde entier suit l'affaire Monica Lewinsky, pendant que les États-Unis bombardent l'Irak, Ehud et ses complices préparent discrètement l'une des cyberattaques les plus audacieuses de l'histoire.
Pour arriver à leurs fins, ils exploitent une faille dans Solaris 2.4, précisément dans le service rpc.statd qui tourne avec les privilèges root. Le truc foufou (ou flippant selon comment on voit les choses) c'est que cette vulnérabilité était connue depuis décembre 1997. Les patchs étaient disponibles, mais personne ne les avait appliqués.
Leur attaque se déroule en quatre phases ultra-méthodiques : reconnaissance des cibles, exploitation de la faille, déploiement de backdoors, et exfiltration de données. Ils ne frappent pas une cible après l'autre comme dans les films. Non, ils propagent leur intrusion simultanément sur plusieurs sites : bases de l'Air Force, de la Navy, systèmes de la NASA, universités sous contrat militaire, et des systèmes du DoD. Au total, plus de 500 systèmes infiltrés.
Heureusement, ils n'ont pas pénétré les systèmes les plus secrets du Pentagone mais uniquement des réseaux non classifiés. Mais même sur des systèmes non classifiés, vous avez des informations opérationnelles sensibles. Des backdoors installées, des sniffers qui capturent les mots de passe, des accès qui auraient pu être exploités autrement... John Hamre, le Deputy Defense Secretary de l'époque, qualifiera l'attaque de "la plus organisée à ce jour" contre les systèmes militaires américains.
Mais tout faux empire finit par s'effondrer.
Le FBI, la NSA, l'Air Force OSI et le Shin Bet israélien unissent leurs forces. Et vous le savez, les intrusions laissent des traces. Des serveurs intermédiaires, des rebonds, des adresses IP qui finissent par pointer vers Israël. La coopération internationale se met alors en place.
Le 18 mars 1998, Ehud Tenenbaum se réveille dans son appartement de Hod HaSharon. Sauf que ce matin-là, il ne se réveille pas avec une envie de pisser. Il se réveille avec la police israélienne dans son salon. Fin de l'aventure pour The Analyzer.
La réaction médiatique est immédiate. D'abord, le soulagement : ce n'est pas une attaque étatique irakienne. Mais ensuite, le choc : des adolescents ont paralysé les défenses informatiques du DoD. Et cette affaire va contribuer à la création de la Presidential Decision Directive/NSC-63, la politique de cybersécurité nationale des États-Unis.
L'affaire met trois ans à arriver devant les tribunaux. En 2001, Ehud Tenenbaum plaide coupable. La sentence initiale ? Six mois de travaux d'intérêt général. Léger, non ? Le procureur fait appel et en juin 2002, le tribunal alourdit la peine : 18 mois de prison. Mais grâce au système de libération conditionnelle israélien, qui permet une libération après environ 50% de la peine purgée, Ehud ne purge qu'environ 8 mois.
Sorti de prison, Ehud tente de se ranger. En 2003, il fonde 2XS Security, une société de conseil en sécurité et son idée c'est d'utiliser sa notoriété pour faire du consulting. Le hacker devenu consultant, c'est un classique, mais la tentation revient. Toujours.
Sa cible principale est Direct Cash Management, une boîte de Calgary, en Alberta. Et sa technique c'est une bonne vieille injection SQL pour accéder à la base de données. Classique mais efficace.
Le butin ? Environ 1,8 million de dollars canadiens (soit ~1,7 million USD) rien que pour Direct Cash Management. Mais l'opération visait aussi d'autres cibles américaines : OmniAmerican Credit Union au Texas, Global Cash Card. Au total, les pertes estimées dépassent les 10 millions de dollars.
Ehud travaille avec des complices, dont sa fiancée Priscilla Mastrangelo à Calgary. Les charges contre elle seront finalement abandonnées, mais son implication reste floue.
De leur côté, le FBI et la GRC (Gendarmerie royale du Canada) ne chôment pas. Et en septembre 2008, Ehud Tenenbaum est arrêté au Canada et détenu au Calgary Remand Centre, en Alberta. L'extradition vers les États-Unis va prendre du temps.
En 2012, après quatre ans de procédure, Ehud accepte un plea bargain. La sentence ? Le temps déjà passé en détention (time served), 503 000 dollars de restitution et trois ans de mise à l'épreuve. Fin de l'affaire américaine.
Toutefois, l'histoire ne s'arrête pas là car en novembre 2013, Ehud Tenenbaum est de nouveau arrêté en Israël, cette fois pour blanchiment d'argent à grande échelle. Quand est-il rentré en Israël ? Ça, les archives publiques ne le disent pas, quand à l'issue de cette affaire, c'est un mystère total. Certaines sources évoquent une condamnation à sept ans de prison, d'autres restent floues. Ce qui est sûr, c'est que l'issue de cette troisième arrestation reste dans le brouillard des archives publiques accessibles.
Au final, quel est l'héritage d'Ehud Tenenbaum ? Solar Sunrise a été le premier grand wake-up call cybersécurité pour les États-Unis. Il a prouvé que des adolescents pouvaient paralyser une infrastructure militaire. Il a forcé le DoD à prendre la cybermenace au sérieux. Et il a contribué à façonner la politique de cybersécurité nationale américaine.
Tenenbaum était un génie technique incontestable. Un mec capable de détecter les failles que personne ne voyait, de comprendre les systèmes mieux que leurs créateurs. Et pourtant, il n'a jamais pu résister à la tentation. Comme d'autres hackers légendaires tels que Kevin Mitnick ou Gary McKinnon , Tenenbaum illustre également cette trajectoire fascinante où le génie technique côtoie l'incapacité à s'arrêter.
Source | National Security Archive - Solar Sunrise Collection | The Register | CBC News Calgary | Control Engineering
A new Windows 11 preview build indicates that Microsoft may soon expand Copilot's presence inside File Explorer. Testers have spotted a hidden button in recent Insider builds that appears to be linked to Copilot functionality.
The button was first noticed by a Windows Insider tester and is currently not visible or usable by default. While inactive, its placement suggests tighter Copilot integration directly within File Explorer rather than routing interactions through the standalone Copilot app.
If enabled in future builds, the button could allow users to ask Copilot to locate specific files, identify document types, or navigate large folders using natural language queries. This would keep the interaction inside File Explorer instead of opening a separate Copilot window.
Copilot is already partially integrated into File Explorer through the context menu. Right-clicking a file and selecting "Ask Copilot" launches the Copilot app and passes the file as context. The newly discovered button appears intended to streamline that workflow by embedding AI interaction directly into the file management interface.
File Explorer search has long been criticized for slow performance and inconsistent results, especially on systems with large file collections or incomplete indexing. A context-aware AI assistant could theoretically improve discovery by interpreting intent rather than relying solely on filenames and metadata.
Microsoft has been steadily expanding Copilot across Windows 11, integrating it into the taskbar, Settings, system prompts, and Microsoft 365 apps. Many of these additions are system-level and cannot be fully removed once installed, which has drawn criticism from users who prefer a more traditional desktop experience.
At this stage, there is no confirmation that the File Explorer Copilot button will ship to stable builds. Features spotted in preview builds are often experimental and may be changed or removed before public release. Microsoft has not commented on the finding or outlined any plans for Copilot-based file management.
What are your thoughts on the integration of Copilot deeper into Windows?
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Apple has announced a new subscription called Apple Creator Studio that bundles six of its professional creative applications into a single plan. The service launches on January 28, 2026, and is available on Mac and iPad.
Apple Creator Studio includes Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro, Motion, Compressor, and MainStage. Subscribers also gain access to premium AI-powered features in Apple's productivity apps, including Keynote, Pages, and Numbers.
The subscription costs $12.99 per month or $129 per year. Students and educators can subscribe for $2.99 per month or $29.99 per year. Apple is also offering a one-month free trial, with three months included for buyers of new Macs or qualifying iPads.
What's included in Apple Creator Studio
The bundle provides access to Apple's flagship creative tools across platforms. Final Cut Pro, Logic Pro, and Pixelmator Pro are available on both Mac and iPad, while Motion, Compressor, and MainStage remain Mac-only.
All apps continue to be offered as one-time purchases for users who prefer traditional licensing. Apple says the subscription does not replace individual app sales.
Family Sharing is supported, allowing up to six users to share a single subscription.
AI features added to creative apps
Apple is pairing the subscription with AI-driven upgrades across several apps.
In Final Cut Pro, new features include Transcript Search for finding dialogue by text, Visual Search for locating objects or actions in footage, and Beat Detection that aligns edits with music rhythms. On iPad, Montage Maker can automatically assemble videos using AI-driven analysis and auto-cropping for vertical formats.
Logic Pro gains new AI Session Player tools, including Synth Player for electronic music performances and Chord ID for extracting chord progressions from audio or MIDI recordings. Both Mac and iPad versions receive expanded sound libraries and music search improvements.
Pixelmator Pro arrives on iPad for the first time with full Apple Pencil support and AI-powered tools such as Super Resolution and Deband. A new Warp tool is included for Creator Studio subscribers.
Premium AI features in productivity apps
Subscribers unlock additional capabilities in Keynote, Pages, and Numbers. These include access to a new Content Hub with curated media assets, premium templates, and AI-assisted image generation.
Apple says these apps can also generate presentation drafts, create formulas, and fill tables using pattern-based automation. The core versions of these apps remain free for all users.
Apple Creator Studio represents a shift toward subscription-based access for Apple's professional creative tools, while keeping one-time purchases available for users who prefer to buy outright.
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Google has promoted Chrome 144 to the stable channel for Windows, macOS, and Linux. The rollout is happening gradually over the coming days and weeks.
The stable versions are Chrome 144.0.7559.59 on Linux and Chrome 144.0.7559.59/60 on Windows and macOS. Alongside general fixes and improvements, the release includes ten security patches, several of them rated high severity.
Security issues fixed in Chrome 144
Three high-severity vulnerabilities were addressed in this release. Two affect the V8 JavaScript engine, including an out-of-bounds memory access issue and an inappropriate implementation flaw. Another high-severity issue was fixed in Blink, Chrome's rendering engine.
Chrome 144 also resolves several medium- and low-severity issues. These include problems related to input validation in downloads, incorrect security UI behavior, policy enforcement issues in networking components, and a use-after-free bug in ANGLE.
Some bug details remain restricted until a majority of users have received the update. Google says this is standard practice, especially when vulnerabilities involve third-party libraries that other projects may still depend on.
What users should do
Chrome updates install automatically by default, but users can manually check by opening the browser menu and navigating to Help > About Google Chrome. Restarting the browser completes the update once it is downloaded.
Given that Chrome 144 patches multiple security vulnerabilities, including issues in core components like V8, users are advised to ensure their browsers are updated as soon as the release reaches their system.
Google has indicated that more information about new features and larger changes in Chrome 144 will be shared separately through Chrome and Chromium blog posts.
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Apple TV works well out of the box, but tvOS has accumulated enough features over the years that a default setup is rarely the best one. A handful of small changes can remove friction, reduce interruptions, and make the whole experience feel faster and more predictable.
These are practical tweaks that improve day-to-day use without installing apps or changing how you watch content.
1. Turn off the full-screen profile picker
Recent tvOS versions show a profile selector every time Apple TV wakes. That makes sense in shared households, but it slows things down if you usually stick to one profile.You can disable it from Settings > Profiles and Accounts by turning off Choose Profile on Wake. Profiles remain available, just not forced on startup.
2. Remap the TV button to go Home
By default, pressing the TV button opens the TV app instead of the Home screen. Holding the button goes Home, which feels backwards.Go to Settings > Remotes and Devices > TV Button and switch the behavior to Home Screen. One press now does what most people expect.
3. Disable auto-playing previews
Auto-playing previews are distracting and noisy. You can disable them system-wide for the TV app from Settings > Accessibility > Motion > Auto-Play Video Previews.Other streaming apps require changes on their websites, but it's worth doing once to stop constant background playback.
4. Make the remote easier to use
The clickpad supports swipe gestures, which many people accidentally trigger. If kids or guests struggle with navigation, switch it to button-only mode.Go to Settings > Remotes and Devices > Clickpad and select Click Only.
5. Use your iPhone or Apple Watch as a remote
If the physical remote goes missing, you don't need to panic. iPhones and Apple Watches can fully control Apple TV.On iPhone, add the Apple TV Remote to Control Center. On Apple Watch, open the built-in Remote app. Both work as long as the devices are on the same network.
6. Set HomePods or AirPlay speakers as default audio
You can permanently route Apple TV audio to HomePods or compatible AirPlay speakers.Go to Settings > Video and Audio > Audio Output and select your speakers as the default. This avoids switching outputs every time you watch something.
7. Pair AirPods for private listening
AirPods integrate tightly with tvOS. Once paired through Settings > Remotes and Devices > Bluetooth, they'll automatically appear as an audio option when you put them on.This is especially useful for late-night viewing.
8. Force-quit misbehaving apps
If a streaming app stutters or loses audio sync, force-quitting usually fixes it.Double-press the TV button, swipe to the app, and swipe up to close it. Relaunching often resolves playback issues instantly.
9. Reduce motion to speed things up
On older Apple TV models, animations can feel sluggish.Enable Reduce Motion under Settings > Accessibility > Motion to make transitions faster and the interface more responsive.
10. Disable unnecessary notifications
Apple TV can show FaceTime calls, Home alerts, and fitness notifications while you're watching something.Go to Settings > Notifications and turn off anything you don't want on your TV screen. You can also enable Do Not Disturb from Control Center.
None of these tweaks change what Apple TV can do, but together they remove small annoyances that add up over time, especially if you use the device every day.
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Salut les copains !
Aujourd'hui j'ai envie de vous filer un petit rencard qui va plaire à tous ceux qui aiment l'infra, le dev et surtout l'esprit communautaire autour de tout ça. En effet, Aurélien, un fidèle lecteur, m'a envoyé un petit message pour me parler d'un événement qui se prépare et comme ça a l'air d'envoyer du bois, je relaie.
Ça s'appelle les Cloud Native Days France 2026 et c'est que c'est organisé par une équipe de 15 bénévoles (des vrais passionnés, pas des robots du marketing) et porté par une structure à but non lucratif. Selon les organisateurs, ils attendent plus de 2000 personnes le mardi 3 février 2026 au CENTQUATRE-PARIS (le fameux 104 pour les intimes ^^).
Alors autant vous dire qu'une bonne partie de la scène tech française va débarquer !
Au programme, on oublie le bullshit commercial et les présentations PowerPoint de 50 slides pour vous vendre un abonnement cloud hors de prix et on part sur de l'expertise pointue, du DevOps, du Cloud Native et bien sûr du gros morceau d'Open Source. Je vous parle de vrais RETEX (retours d'expérience) et de mecs qui savent de quoi ils parlent quand ils évoquent Kubernetes, le Platform Engineering ou la sécurité des infras.
Bref, enfin du concret pour vos méninges !
Il y aura aussi un village communautaire qui va mettre en avant des projets open source, des communautés vertueuses et des passionnés qui partagent leur savoir via des blogs ou des chaînes YouTube. C'est une ambiance que j'adore, car on peut discuter bidouille sans se faire harceler par un commercial en costume.
Voilà, donc si ça vous branche de venir apprendre des trucs ou juste de croiser du beau monde dans un lieu super sympa, je vous conseille de jeter un œil au programme complet. C'est une super occasion de sortir de son terminal et de voir du monde en vrai.
Bref, un grand bravo à Aurélien et toute son équipe de bénévoles pour le boulot.
Ça va être top !
La première phase a été lancée au Siyam World et au Sun Siyam Olhuveli, marquant une étape clé dans la feuille de route à long terme du groupe en matière d'énergies renouvelables.
Le groupe hôtelier maldivien Sun Siyam annonce une avancée majeure dans son engagement en faveur du développement durable avec le déploiement de l'un des plus importants projets d'énergie solaire du secteur hôtelier aux Maldives. L'annonce faite lors d'un événement qui s'est tenu en décembre au Sun Siyam Olhuveli marque une étape (...)
Alors ça c'est la news du jour ! C'est pas trop tôt !
Bruxelles passe enfin à la vitesse supérieure et réalise que confier une partie critique de sa souveraineté numérique à des acteurs extérieurs n'était peut-être pas l'idée du siècle. Vieux motard que j'aimais comme disait ma grand-mère.
Le QG de ceux qui viennent de comprendre l'intérêt du libre
La Commission européenne vient de lancer ce qu'elle appelle un "Appel à contributions" (ou Call for Evidence en angliche) autour de l'Open Source. Et attention, l'idée c'est pas juste d'utiliser VLC ou LibreOffice sur les PC des fonctionnaires mais carrément de revoir la stratégie 2020-2023 pour faire de l'open source une véritable infrastructure essentielle pour l'Europe.
En gros, selon la Commission, 70 à 90 % du code de l'économie numérique repose sur des briques open source sauf que la valeur commerciale et stratégique de tout ça, file trop souvent hors de l'UE, chez nos amis les géants américains de la tech. Du coup, ça part vite en dépendance technologique, risques sur la supply chain, souveraineté en carton... la totale.
L'objectif est donc de préparer une stratégie sur les "Écosystèmes Numériques Ouverts Européens" qui est un joli nom pour dire qu'on veut arrêter d'être les dindons de la farce et qu'on veut réduire notre dépendance. Sécurité, résilience, indépendance... les mots-clés sont lâchés.
Maintenant si vous voulez mon avis, c'est une excellente nouvelle (même si j'aurais aimé lire ça il y a 10 ans) car l'Europe a un vivier de développeurs incroyable, mais on a trop souvent laissé nos pépites se faire racheter ou vampiriser. D'ailleurs, si le sujet de la souveraineté tech vous intéresse, jetez un oeil à mon article sur l'initiative Go European qui listait déjà des alternatives bien de chez nous.
La consultation court du 6 janvier au 3 février 2026 (jusqu'à minuit). C'est court, mais c'est le moment ou jamais de l'ouvrir si vous êtes développeur, entrepreneur ou juste un citoyen concerné par le fait que nos données ne soient pas totalement sous contrôle étranger.
Bref, à vous de jouer si vous voulez que ça bouge.
C'est par là si ça vous tente : La consultation officielle .
Radisson Hotel Group annonce l'ouverture du Radisson Blu CDG Airport Terminal Hotel, Paris. Idéalement situé au cœur de Roissypôle et à quelques minutes de l'ensemble des terminaux grâce à la navette gratuite CDG VAL, l'établissement s'adresse aussi bien aux voyageurs internationaux qu'aux clients d'affaires et aux visiteurs en transit vers Paris. L'hôtel dispose de 305 chambres et suites, d'une piscine, d'un centre de fitness ainsi que de 13 salles de réunion.
Un sanctuaire contemporain au sein de l'un (...)
Bon, les amis linuxiens (et ceux qui n'ont pas encore sauté le pas), asseyez-vous confortablement sur votre tabouret parce que Wine 11.0 vient de pointer le bout de son nez et c'est du lourd. Si vous pensiez que le projet s'essoufflait, détrompez-vous puisque après un un an de boulot, plus de 6 000 changements et 600 bugs corrigés, c'est pas juste une petite mise à jour de routine, c'est une sacrée étape !
Je commence direct, le gros morceau qui va faire plaisir aux gamers, c'est l'intégration de NTSYNC. Pour faire simple, c'est un module noyau Linux (qui devrait arriver avec le noyau 6.14) qui permet de gérer la synchronisation entre les processus de façon beaucoup plus efficace. Concrètement, ça veut dire que les jeux Windows qui tournent sur Linux vont arrêter de galérer sur les accès concurrents et gagner en fluidité. On est sur du gain de performance pur et dur.
L'autre révolution sous le capot, c'est la finalisation de l'architecture WoW64. Si vous vous souvenez, on en parlait déjà dans les versions précédentes comme d'une expérimentation, mais là c'est bon, c'est prêt. Ça permet de faire tourner des applications 32 bits (et même du 16 bits pour les nostalgiques) dans des préfixes 64 bits de manière totalement propre. Adieu le binaire wine64 séparé, maintenant on a un seul exécutable unifié qui gère tout. C'est plus propre, plus stable et ça simplifie vachement la vie.
Côté graphisme, Wine 11.0 passe à Vulkan 1.4.335 et apporte enfin le décodage matériel H.264 via les API Direct3D 11 sur Vulkan Video. En gros, vos vidéos et vos jeux vont moins pomper sur le CPU. Le pilote Wayland continue aussi de s'améliorer avec une meilleure gestion du presse-papier et des méthodes de saisie.
On sent que le futur sans X11 approche à grands pas...
Et pour ceux qui aiment brancher tout et n'importe quoi sur leur bécane, il y a du nouveau côté Bluetooth. On a maintenant un support initial pour le scan des appareils, la découverte et même l'appairage basique sur Linux via BlueZ. C'est encore le début, mais pouvoir connecter sa manette ou son casque sans bidouiller pendant trois heures, c'est ça l'objectif. Les joysticks et les volants à retour de force ont aussi eu droit à leur petit coup de polish pour une meilleure précision.
Ça me rappelle forcément la sortie de Wine 10.0 l'année dernière qui avait déjà posé de grosses bases, sans oublier que Win32 est devenu la couche de compatibilité la plus stable sur Linux !
On notera aussi que le support de TWAIN 2.0 pour le scan 64 bits est de la partie, tout comme des améliorations sur MSHTML pour le rendu web et même le support de Ping pour l'ICMPv6. Bref, c'est une version hyper complète qui prouve une fois de plus que le pont entre Windows et Linux est de plus en plus solide.
Voilà, si vous voulez tester tout ça, c'est dispo dès maintenant sur le site officiel. Comme d'hab, il faudra peut-être attendre quelques jours pour que ça arrive dans les dépôts de votre distrib préférée, mais ça vaut le coup d'œil.
C’était prévisible et j’ai envie de dire tant mieux ! Encore une saloperie en moins dans la liste des angoisses du technophile moderne qui hésite à passer à l'électrique par peur de voir sa batterie se transformer en brique de lithium inerte au bout de trois ans.
Perso, je ne vois aucune raison de flipper de passer à l'électrique, mais maintenant, après avoir lu les résultats de cette étude massive menée par Geotab sur pas moins de 22 700 véhicules électriques, je me dis que mon choix était le bon.
Alors bon, pour ceux qui débarquent, sachez que le grand épouvantail de la voiture à piles, c'est la dégradation. Bouuuh ! On imagine tous que ça va faire comme nos vieux smartphones qui s'éteignent à 20% dès qu'il fait un peu frais. Sauf que non, le monde de l'automobile, c'est un autre délire au niveau du matos et de la gestion électronique.
Le stock de batteries, c'est du solide, promis
Car les chiffres sont tombés et ils sont plutôt béton. En moyenne, les batteries de bagnoles électriques ne perdent que 2 % de leur capacité par an. En gros, au bout de 10 ans, votre fidèle destrier disposera encore de 82 % de son autonomie d'origine. Si vous aviez 400 bornes d'autonomie au début, il vous en reste 328 après une décennie de bons et loyaux services. C'est loin d'être la mort, non ?
D'ailleurs, si vous avez la chance de rouler dans un machin comme une Hyundai Ioniq 5 (ma petite préférée, vous le savez), vous savez que tout est dans la gestion du bazar. L'étude montre que si vous chargez tranquillement chez vous la nuit et que vous n'utilisez la recharge rapide DC (les bornes qui envoient du lourd, genre plus de 100 kW) que de temps en temps, vous pouvez même descendre à 1,5 % de perte annuelle. Du coup, après 10 ans, vous seriez encore à 90 % de capacité. Nickel quoi.
Mais attention hein, tout n'est pas rose au pays des électrons si on fait n'importe quoi. Les vrais ennemis de votre batterie, ce sont les climats extrêmes et la manie de laisser la voiture garée à 100% ou à 0% pendant des plombes. Et la chaleur aussi, c'est le mal car ça peut bouffer 0,4 % de dégradation supplémentaire par an. Donc si vous pouvez, garez-vous à l'ombre.
Après pour ceux qui se demandent combien coûte le joujou, sachez qu'une batterie de 100 kWh peut grimper jusqu'à 20 000 ou 25 000 €, ce qui explique pourquoi on flippe autant de la voir claquer. Mais rassurez-vous, quand elles arrivent vraiment en bout de course pour l'automobile, elles ne finissent pas à la décharge. Non, elles entament une seconde vie (voire une troisième) comme stockage stationnaire pour les habitations ou le réseau électrique, avant d'être recyclées par les fournisseurs qui récupèrent les métaux précieux. C'est un point que j'abordais déjà dans mon dossier sur l'état du marché des véhicules électriques en 2025 .
Et pour les pros qui roulent en fourgonnette électrique, c'est un peu plus sport puisqu'ils sont à 2,7 % de perte par an en moyenne. Forcément, les batteries sont souvent plus petites, on tire plus dedans et on passe son temps sur les bornes de recharge rapide pour ne pas perdre de temps. C'est le prix à payer pour bosser dur, mais même là, c'est loin d'être la catastrophe annoncée.
Bref, si ça vous tente de passer à l'électrique mais que vous hésitiez à cause du "prix du remplacement de la batterie", vous pouvez souffler un coup. Votre batterie durera probablement plus longtemps que votre patience dans les bouchons. De mon côté, je cherche à installer une petite prise dédiée à la maison, mais trouver un électricien disponible en ce moment, c'est un peu comme essayer de trouver une NES Mini à sa sortie... C'est chaud !
Bon, on savait que c’était tendu en Iran pour chopper un peu d’Internet libre, mais là on passe clairement au niveau supérieur dans la traque technologique.
En effet, si vous pensiez que poser une antenne Starlink sur votre toit en scred suffisait pour échapper aux mollahs, vous allez être déçus. On n’est plus sur du "je cache le routeur derrière un ficus et tout ira bien", mais sur un mélange de coupures massives, de brouillage, et de chasse aux terminaux qui ressemble très fort à de la guerre électronique.
Déjà, rappelons un peu le contexte... Quand l’État coupe Internet et bride même le téléphone, Starlink devient systématiquement la bouée. Normal c'est de la connexion satellite, donc ça passe partout. Mais le Wall Street Journal raconte que, ces derniers jours, les autorités ont commencé à fouiller et confisquer des paraboles, notamment dans l’ouest de Téhéran, avec des perturbations plus fortes le soir, au moment où les gens descendent dans la rue. Forcément avoir du Starlink c’est illégal et les kits sont passés en contrebande via des bateaux depuis Dubaï, ou par la route via le Kurdistan irakien, etc. Bref, le tuyau vers l'Internet libre est rare, cher, risqué… mais vital pour sortir des vidéos de ce qui se passe dans le pays.
Dishy, l’antenne Starlink pour les intimes, est une antenne à réseau phasé qui dirige son énergie vers le satellite. Mais le truc à comprendre, c’est que "faisceau étroit" ne veut pas dire "invisible" car comme toute émission radio, ça laisse une empreinte. Du coup, un terminal qui transmet peut être détecté, surtout si en face il y a des moyens sérieux de radiogoniométrie / SIGINT (repérer qu’il y a une source, estimer une direction, recouper depuis plusieurs points, etc.).
Et à partir du moment où on peut recouper des mesures, on n’est plus très loin de remonter à un quartier… voire plus précis selon les moyens et la densité de capteurs.
Et justement, c'est là qu'on sort du folklore puisqu'avec tout ce qui se passe actuellement en Iran, il y a une intensification des efforts pour brouiller le service ainsi qu'une chasse active aux utilisateurs. Sur le volet "matos", on voit par exemple circuler des noms de systèmes russes présentés comme capables de repérer des terminaux Starlink (certains médias russes ont même mis en avant un système surnommé "Borshchevik") mais ce genre d’étiquette et les performances annoncées sont difficiles à vérifier indépendamment depuis l’extérieur. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que sur le terrain, l’Iran traite ça comme une cible de guerre électronique, et pas comme un simple routeur interdit.
Autre point important chez Starlink, c'est le GNSS (GPS & co). On entend souvent que les affreux s'amusent à brouiller le GPS, donc l’antenne ne sait plus où elle est, donc ça marche plus. Mais la réalité est moins binaire car oui, le brouillage/spoofing GNSS peut compliquer ou empêcher la mise en service, dégrader la stabilité, ou foutre le bazar dans la synchronisation, surtout si le terminal a été déplacé ou redémarre en zone hostile. Mais selon les versions, les firmwares et les conditions radio, ça va plutôt d'un "ça rame" à un "ça coupe". Ce n'est donc pas forcément un interrupteur magique universel même si pour le régime iranien, ça reste une arme efficace pour rendre l’accès instable au moment où les gens en ont le plus besoin.
Évidemment, côté utilisateurs, c’est système D sur fond de parano (justifiée), et de créativité. On a vu passer des paraboles planquées sous des structures ou déguisées en objets du quotidien et beaucoup font attention au "bruit" autour de l'antenne... Par exemple certains évitent de laisser un Wi-Fi qui hurle “SALUT JE SUIS LÀ” au voisinage et passent sur du filaire quand c’est possible. Parce qu’au-delà du lien satellite, le premier truc qui peut trahir, c’est aussi tout ce qui rayonne localement (Wi-Fi, équipements, habitudes de trafic…). Et quand en face y'a des gens qui fouillent, confisquent, et cherchent des preuves, chaque détail compte.
L’Iran aurait même poussé le dossier à l’Union Internationale des Télécommunications (ITU, ONU) afin de tenter de faire interdire le service d'Elon Musk sur son territoire. Mais les États-Unis et Starlink résistent à l’idée d’appliquer ce bannissement au-delà du fait de couper des terminaux identifiés. En clair, c'est pas juste une chasse technique mais c’est aussi une bataille diplomatique et juridique pour l'Iran.
Mais alors si Starlink devient trop dangereux ou trop instable, qu’est-ce qu’il reste au peuple iranien ? Hé bien là, on passe en mode plan B / plan C. Par exemple, certains regardent du côté des messageries capables de faire du relais local / du store-and-forward , des réseaux mesh à l’ancienne en Bluetooth / Wi-Fi direct, pour faire passer des messages de proche en proche quand Internet est mort. Ça ne remplace pas une connexion, c'est certain, mais ça peut maintenir une circulation d’infos dans une ville, et parfois faire remonter des messages vers une passerelle qui, elle, a accès au monde extérieur.
On parle aussi beaucoup du "satellite-to-cell / direct-to-device" c'est à dire envoyer des SMS via satellite avec un téléphone standard. La techno existe et avance, oui, mais attention, ce n’est pas non plus une baguette magique activable n’importe où, car ça dépend des déploiements, des accords opérateurs, des fréquences, et… du fait que le régime ne vous mette pas des bâtons dans les roues par d’autres moyens. Disons donc que c’est une possibilité à garder en tête mais pas un joker garanti à ce jour.
Et puis il y a les hacks "crypto" qui reviennent dans les discussions dès qu’un pays se retrouve isolé. Là aussi, il faut être précis car recevoir des infos via satellite (genre l’état de la blockchain Bitcoin) c’est un truc connu, mais émettre une transaction vers le réseau, il faut quand même un canal de sortie quelque part (une passerelle, un relais, une connexion, même indirecte). Donc oui, il y a des bricolages via despasserelles (SMS, relais, etc.), mais ce n’est pas du "Bitcoin par SMS directement vers les nœuds" comme par magie.
Dernier point, parce qu’on voit passer des chiffres et des infographies qui donnent beaucoup de chiffres... Tant que la coupure Internet rend la vérification infernale, il faut être prudent sur les chiffres qu'on nous annonce sur la situation dans le pays. Par contre, sur la partie forensique réseau des initiatives comme Whisper compilent des signaux techniques (BGP, instabilités, etc.) qui aident à comprendre comment un pays comme l'Iran se fait effacer d’Internet et ça, c’est une pièce très utile du puzzle, même si ça ne remplace pas une enquête indépendante sur le terrain.
Voilà, je trouve ça très moche ce qui se passe là bas et voir que la technologie, qui devrait être un pont, devient un champ de bataille, ça me révolte. Alors en attendant, un grand respect aux bidouilleurs et autres geeks qui se trouvent là-bas et qui risquent gros pour juste nous envoyer de l'info sur ce qui se passe vraiment chez eux.
Vous vous souvenez de Moxie Marlinspike ?
Mais si, le créateur de Signal qui a, grosso modo, appris au monde entier ce qu'était le chiffrement de bout en bout accessible à tous.
Hé bien, le garçon est de retour et cette fois, il ne s'attaque pas à vos SMS, mais à vos conversations avec les Intelligences Artificielles.
Son nouveau projet s'appelle Confer et autant vous le dire tout de suite, c'est du lourd car son idée c'est de faire pour les chatbots IA ce que Signal a fait pour la messagerie instantanée. C'est-à-dire rendre le tout réellement privé, avec des garanties techniques tellement fortes que personne, ni lui, ni les hébergeurs, ni la police, ne puisse (en théorie) mettre le nez dans vos prompts.
Alors pour ceux d'entre vous qui se demandent "Quelle est la meilleure alternative privée à ChatGPT ?", vous tenez peut-être la réponse.
Car le problème avec les IA actuelles c'est que quand vous papotez avec ChatGPT, Gemini ou Claude, c'est un peu comme si vous confessiez tous vos secrets dans un mégaphone au milieu de la place publique. Ces modèles ont soif de données et Sam Altman d'OpenAI a lui-même souligné que les décisions de justice obligeant à conserver les logs (même supprimés) posaient un vrai problème, allant jusqu'à dire que même des sessions de psychothérapie pourraient ne pas rester privées.
Et c'est là que Confer change la donne.
Alors comment ça marche ? Hé bien Confer utilise une approche radicale puisque tout le backend (les serveurs, les modèles LLM) tourne dans ce qu'on appelle un TEE (Trusted Execution Environment). En gros, c'est une enclave sécurisée au niveau du processeur de la machine qui empêche même les administrateurs du serveur de voir ce qui s'y passe. Et pour prouver que c'est bien le bon code qui tourne, ils utilisent un système d'attestation distante .
Les données sont chiffrées avec des clés qui restent sur votre appareil et Confer utilise les Passkeys (WebAuthn) pour dériver un matériel de clé de 32 octets. Ainsi, la clé privée reste protégée sur votre machine (dans le stockage sécurisé type Secure Enclave ou TPM selon votre matos).
Du coup, quand vous envoyez un message à l'IA, le flux est conçu pour être :
C'est propre, c'est élégant, c'est du Moxie à 100% !
Bien sûr, Confer n'est pas le seul sur le créneau. J'ai vu passer des initiatives comme Venice (qui stocke tout en local) ou Lumo de Proton. Si vous utilisez déjà des outils comme OnionShare pour vos fichiers, cette approche "zéro trust" vous parlera forcément.
Mais la force de Confer, c'est l'expérience utilisateur car comme Signal à son époque, ça marche tout simplement. Suffit de 2 clics, une authentification biométrique, et boum, vous êtes connecté et vos historiques sont synchronisés entre vos appareils (de manière chiffrée, vérifiable via le log de transparence). En plus vous pouvez même importer votre contenu depuis ChatGPT.
L'outil est open source et le code auditable. De plus le support natif est dispo sur les dernières versions de macOS, iOS et Android. Je l'ai testé et ça répond vite et bien. Après je ne sais pas si c'est un LLM from scratch ou un modèle libre fine tuné. Et je n'ai pas fait assez de tests pour tenter de lui faire dire des choses qu'il n'a pas envie mais il a l'air pas pour le moment.
Pour l'utiliser sous Windows, il faudra passer par un authentificateur tiers pour le moment et pour Linux... une extension existe déjà pour faire le pont en attendant mieux. Par contre, c'est limité à 20 messages par jour et si vous en voulez plus, faudra passer au payant pour 35$ par mois. Mais on a rien sans rien. Après si vous vous inscrivez avec mon code KORBEN vous aurez 1 mois gratuit et moi aussi ^^
Bref, si vous cherchiez comment mettre un peu de vie privée dans vos délires avec l'IA, je vous invite grandement à jeter un œil à Confer. J'sais pas vous mais moi je trouve que ça fait du bien de voir des projets qui remettent un peu l'utilisateur aux commandes.
YouTube Music has long been bundled with YouTube Premium, but one feature in particular is changing how some users evaluate paid music subscriptions. Unlike Spotify, YouTube Music allows users to upload their own music files and merge them directly into the streaming library.
This capability fundamentally changes how the service works. Uploaded tracks sit alongside official releases, playlists, recommendations, and even music videos. For users with existing collections, the service stops being just a streaming catalog and starts functioning as a unified music library.
Spotify, by contrast, limits playback to licensed content and local files stored on individual devices. While Spotify supports local playback, those files do not integrate cleanly across devices or into recommendations.
Fewer gaps in the music catalog
On paper, Spotify and YouTube Music advertise similar catalog sizes. In practice, YouTube Music draws from both licensed releases and the broader YouTube ecosystem. That includes live recordings, alternate versions, regional releases, and rare tracks that are often unavailable on traditional streaming services.
This reduces gaps when searching for specific versions of songs, such as live performances or out-of-print recordings. The result is a library that feels more complete, even when the headline track counts are similar.
Audio and video in one place
Another difference is how YouTube Music handles video. Official music videos, live performances, and audio tracks are treated as interchangeable formats rather than separate experiences. Users can switch between audio-only playback and video without leaving the app or restarting playback.
Spotify largely treats video as supplemental content. Music videos and live visuals are limited, and switching formats usually requires opening a different app or interface.
Recommendations that blend owned and streamed music
Uploaded tracks are not isolated. They can appear in playlists, mixes, and recommendations alongside streamed content. This allows older collections, ripped CDs, and rare releases to influence discovery and automated playlists.
YouTube Music supports uploads of up to 100,000 personal tracks, which covers even large collections built over decades. Once uploaded, those tracks are available across devices without manual syncing.
Pricing overlap makes the switch easier
For users already subscribed to YouTube Premium, YouTube Music is included at no extra cost. That makes it easier to justify canceling a separate Spotify subscription, especially when YouTube Premium also removes ads from regular YouTube videos.
The difference is not primarily about saving money. It is about consolidation. One subscription replaces two services while offering features that Spotify does not match.
YouTube Music does not offer everything Spotify does, and preferences around interfaces and social features still vary. But for users with existing music libraries, the upload feature changes the value equation enough to make Spotify optional rather than essential.
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Apple has confirmed a multi-year agreement with Google to base its next generation of Apple Foundation Models on Google's Gemini AI technology. The partnership will power a revamped Siri and additional Apple Intelligence features planned for future releases.
The announcement clarifies months of speculation about Apple's long-term AI direction. While ChatGPT remains available on Apple devices for optional, user-initiated queries, Gemini will become the underlying foundation for Siri and other system-level intelligence features.
Apple said the decision followed a direct evaluation of model capabilities rather than cost or convenience. In a joint statement, the company said Google's AI technology offered "the most capable foundation" for its needs.
What changes for Siri and Apple Intelligence
The most immediate impact is Siri. Apple confirmed that the upcoming Siri overhaul will be built on Gemini models and Google's cloud technology, though the assistant will not simply mirror Gemini's behavior. Apple will continue to design Siri's features, interface, and integration.
Apple also confirmed that the deal extends beyond Siri. Gemini will underpin future Apple Intelligence features, suggesting deeper system integration across iOS, iPadOS, and macOS over time.
Despite Google's involvement, Apple emphasized that Apple Intelligence will continue to run on-device and on its Private Cloud Compute infrastructure. Apple says user data will not be processed directly on Google's servers, maintaining its existing privacy model.
Why OpenAI is no longer the default
Apple began integrating ChatGPT in late 2024, positioning it as a way to handle complex queries that Siri could not. That integration remains in place, but ChatGPT is now clearly positioned as an optional layer rather than the core intelligence behind Apple's platforms.
The shift reflects a change in priorities. Apple appears to be betting on Gemini's long-term development pace, multimodal capabilities, and ability to scale across billions of devices. For system-level features, Apple chose a provider it believes can sustain rapid model improvements over multiple years.
This also highlights a broader risk for AI buyers: early leadership does not guarantee long-term dominance. Model quality, infrastructure maturity, and update velocity matter more when AI becomes embedded into core products.
The privacy and infrastructure angle
One concern raised by the deal is dependency. Google already plays a major role in Apple's ecosystem as the default search provider. Adding Gemini deepens that relationship.
Apple's architecture mitigates some of that risk. By keeping inference on-device or within Apple's own cloud, Apple reduces exposure to external infrastructure and maintains control over data handling. This hybrid model mirrors approaches enterprises are increasingly adopting to balance AI capability with data governance.
What does this signal beyond Apple
The agreement reinforces Google's position across the AI stack, from models to consumer-scale deployments. Gemini now underpins Android features directly and Apple Intelligence indirectly, giving Google reach across both major mobile platforms.
It also underscores how difficult frontier AI development has become. Apple's decision to rely on an external foundation model reflects the cost, complexity, and resource demands involved in keeping pace with rapid model evolution.
The financial terms of the deal have not been disclosed. That leaves open questions about pricing and licensing at a massive scale, details that enterprise buyers will be watching closely.
Apple has confirmed that Gemini-powered Siri will arrive later this year, with additional Apple Intelligence features expected to build on the same foundation over time.
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Google has begun rolling out the January 2026 update for supported Pixel devices running Android 16. The update is being deployed globally in phases over the coming week, depending on device model and carrier.
This is a maintenance-focused release. It includes the monthly Android security patches along with a broad set of bug fixes that address battery drain, display problems, and input reliability. Google says users will receive a notification once the update is available for their device.
What's fixed in the January 2026 Pixel update
One of the most notable fixes targets abnormal battery drain reported under certain conditions. Display-related issues are also addressed, including Always-On Display flickering and visual artifacts when editing HDR photos in Adobe Lightroom on newer Pixel models.
Additional fixes include improved GPU performance in specific scenarios, a solution for touchscreen input randomly stopping, and a UI issue where deleting a Live Universe wallpaper could leave the Wallpaper & style app unusable until reboot.
Audio fixes are included as well, resolving noisy ringback tones during Webex calls on affected devices.
Device-specific availability
Not every fix applies to every Pixel. Some changes are limited to newer models, particularly the Pixel 10 lineup, while others extend back to devices such as the Pixel 7a, Pixel 8 series, Pixel Fold, and Pixel Tablet. Google notes that some fixes may also be region- or carrier-dependent.
Details of the security vulnerabilities addressed in this update have not yet been published. Google says they will be listed in the Pixel Security Bulletin once available.
Users who have paused updates may need to manually check for the January 2026 release in system settings to receive the fixes.
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Microsoft is shutting down Microsoft Lens on iOS and Android, ending support for one of its most widely used mobile document scanning apps. The app was previously known as Office Lens before being renamed in 2021.
According to Microsoft, Lens began its retirement on January 9, 2026. Users can continue creating new scans until March 9, 2026. After that date, the app will no longer allow new scans, though existing scans will remain accessible as long as the app stays installed on the device.
Full support for Microsoft Lens ends on February 9, 2026.
Microsoft Lens allowed users to scan documents, receipts, whiteboards, and notes, then save them as PDF, Word, PowerPoint, or Excel files. Scans could be stored locally or synced to OneDrive and OneNote, making the app especially useful for students and mobile professionals.
This is not the first time Microsoft has retired the app. The Windows version of Office Lens was discontinued in 2021, years before mobile support ended.
What users can do instead
Microsoft recommends using the OneDrive app as the primary replacement. OneDrive includes built-in document and whiteboard scanning through the app's "+" button. Scans are uploaded directly to cloud storage rather than saved locally on the device.
Microsoft has not positioned the Microsoft 365 Copilot app as an official alternative, despite it also supporting document scanning via its Create tab.
Users who rely on local file storage may need to switch to third-party scanner apps. The App Store and Google Play Store both offer numerous standalone document scanners that continue to support offline storage and exports.
Microsoft announced plans to retire Lens several months ago, giving users time to migrate. Once scanning is disabled in March, Lens will effectively become a read-only archive for existing files, with no path forward beyond Microsoft's recommended alternatives.
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Vous le savez, Apple et les abonnements, c'est une grande histoire d'amour. Après Apple Music, Apple TV+, Apple Arcade et Apple One, la firme de Cupertino vient de dégainer une nouvelle offre qui risque de faire du bruit dans le petit monde des créatifs : Apple Creator Studio .
Si vous en avez marre de payer vos licences logicielles au prix fort (ou si au contraire, vous détestez le modèle par abonnement), asseyez-vous, on va regarder ça de près.
La nouvelle suite Apple Creator Studio ( Source )
Concrètement, Apple Creator Studio, c'est un bundle "tout-en-un" qui regroupe la crème de la crème des logiciels pro de la Pomme.
Ainsi, pour 12,99 € par mois (ou 129 € par an), vous accédez à :
Et pour faire bonne mesure, ils ajoutent des fonctionnalités "premium" et de l'IA dans Keynote, Pages et Numbers.
Alors, première réaction à chaud : le prix est agressif. Très agressif.
Si on fait le calcul, acheter Final Cut Pro (299 €), Logic Pro (199 €) et Pixelmator Pro (49 €) en version perpétuelle, ça coûte une petite fortune. Là, pour le prix d'un abonnement Netflix, vous avez toute la suite. Pour les étudiants, c'est même indécent : 2,99 € par mois. Adobe doit commencer à suer à grosses gouttes avec son Creative Cloud à plus de 60 balles... loool.
Mais ce n'est pas juste un repackaging car Apple en profite pour lancer Pixelmator Pro sur iPad. C'était l'un des chaînons manquants et l'app a été optimisée pour le tactile et l'Apple Pencil, et intègre des outils d'IA comme la Super Résolution (un peu comme ce que propose Upscayl , un outil libre que j'adore).
Pixelmator Pro débarque enfin sur iPad ( Source )
Côté vidéo, Final Cut Pro gagne des fonctionnalités "intelligentes" (comprenez : bourrées d'IA). On note l'arrivée du Montage Maker sur iPad, qui monte vos rushs tout seul en se basant sur les "meilleurs moments" (mouais, à tester), et surtout une fonction Beat Detection qui cale automatiquement vos cuts sur le rythme de la musique. Ça, pour les monteurs qui font du clip ou du vlog dynamique, c'est un gain de temps monstrueux. C'est d'ailleurs le genre d'optimisation dont je parlais dans mon article sur mon process de tournage .
L'interface de Final Cut Pro avec les nouvelles fonctions IA ( Source )
Bon, tout ça c'est bien beau, mais il y a un "mais".
Le modèle par abonnement, c'est aussi la perte de la propriété car auand vous achetez une licence à vie, le logiciel est à vous (enfin, façon de parler, mais vous voyez l'idée). Là, si vous arrêtez de payer, vous perdez vos outils. Et quand on voit comment Apple peut parfois verrouiller des comptes sans préavis , mettre tous ses œufs créatifs dans le même panier iCloud, ça peut faire peur.
C'est donc encore une fois un gros changement... Même si Apple garde (pour l'instant) l'option d'achat unique pour les versions Mac. Mais pour combien de temps ?
Et surtout, les nouvelles fonctionnalités IA semblent être malheureusement réservées à ce modèle "Studio".
Bref, si vous démarrez dans la création ou si vous êtes étudiant, c'est une aubaine incroyable. Après pour les vieux briscards qui aiment posséder leurs outils, c'est peut-être le début de la fin d'une époque. Perso, je suis partagé entre l'excitation d'avoir Pixelmator sur mon iPad et la tristesse de voir encore un abonnement à la con s'ajouter à la pile.
À vous de voir si le jeu en vaut la chandelle.
Disponibilité prévue le 28 janvier !