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Agrégateur de flux

Ce furieux fait booter son PC depuis un disque vinyle

Korben - sam, 01/24/2026 - 07:57

Alors là, on touche au sublime les amis ! Parce que si vous pensiez avoir tout vu en matière de boot insolite, genre clé USB, PXE, disquette 5 pouces 1/4... Pffff, vous n'êtes qu'une bande de petits joueurs.

Jozef Bogin, ce bidouilleur de génie , que dis-je, ce GOAT, a réussi à faire booter un IBM PC (le modèle 5150, une légende !!) directement depuis... un disque vinyle. Oui, un bon vieux 45 tours.

Regardez-moi ça comme c'est beau :

Pour réussir ce tour de force, il a gravé une image disque de 64 Ko (contenant un noyau FreeDOS minimal) sous forme de signal audio analogique sur le disque. Grâce à une ROM personnalisée (une puce 2364 insérée dans le socket d'extension du BIOS) qui remplace le code de boot habituel, le PC récupère le son via son interface cassette. Les routines du BIOS se chargent ensuite de la démodulation du signal pour charger le tout en RAM. C'est un peu comme émuler une disquette avec une clé USB , mais en version hardcore analogique.

Techniquement, c'est un boulot de dingue. Il a dû adapter l'égalisation audio pour compenser la courbe RIAA du vinyle, gérer les niveaux au millimètre et coder ce fameux bootloader spécifique pour que la magie opère.

Perso, je trouve ça assez poétique et le son n'est pas sans rappeler celui de nos bons vieux modem 56k. Bref, si vous avez une platine et un PC IBM 5150 qui traînent, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Pour les autres, la vidéo suffira largement ^^.

Edge Gallery - Faites tourner des IA Google en local sur votre smartphone

Korben - sam, 01/24/2026 - 06:04

Vous voulez faire tourner des modèles d'IA directement sur votre téléphone, sans envoyer vos données à un serveur distant ?

Ça tombe bien puisque Google a sorti Edge Gallery , une application open source qui permet d'exécuter des LLM et des modèles multimodaux en local sur Android et iOS. Et vu que c'est sous licence Apache 2.0, personne ne pourra vous la retirer... même si Google décide un jour de passer à autre chose ^^.

Vous l'aurez compris, ce qui est cool avec cette app c'est que tout se passe sur l'appareil. Vos conversations avec l'IA, vos photos analysées, vos notes audio transcrites... rien ne quitte votre smartphone. Et visiblement, ça plaît puisque l'app a dépassé les 500 000 téléchargements en seulement deux mois après sa sortie sur GitHub.

Et comme je sais que parmi vous, y'a pas mal de paranos comme moi et de gens qui ne prennent pas leurs médicaments (pas comme moi), je pense que c'est le genre de solution qui va vous faire plaisir !

Ce qu'on peut faire avec

Edge Gallery embarque plusieurs fonctionnalités qui couvrent pas mal de cas d'usage du quotidien. Concrètement, vous avez :

AI Chat pour discuter avec un LLM comme vous le feriez avec ChatGPT, sauf que tout reste en local. Pratique pour brainstormer, rédiger des mails ou juste poser des questions sans connexion internet.

Ask Image pour analyser vos photos. Vous prenez un truc en photo et vous demandez à l'IA de vous expliquer ce que c'est. Ça marche pour identifier des plantes, décrypter une facture, ou comprendre un schéma technique.

Audio Scribe pour transcrire de l'audio en texte. Vous enregistrez une réunion, une interview, ou vos propres notes vocales, et hop, ça devient du texte exploitable. Et depuis la dernière mise à jour, vous pouvez même traduire directement dans une autre langue.

L'interface d'AI Edge Gallery sur Android

Prompt Lab pour les développeurs qui veulent tester leurs prompts et benchmarker les différents modèles disponibles. Y'a même des métriques en temps réel (temps de première réponse, vitesse de décodage, latence) pour les geeks de l'optimisation.

Tiny Garden, c'est le petit bonus rigolo : un mini-jeu expérimental entièrement offline où vous utilisez le langage naturel pour planter, arroser et récolter des fleurs. Bon, c'est gadget, mais ça montre bien les possibilités du truc.

Mobile Actions pour les plus aventuriers. Vous pouvez utiliser une recette open source pour fine-tuner un modèle, puis le charger dans l'app pour contrôler certaines fonctions de votre téléphone en offline. C'est encore expérimental, mais ça peut donner des idées intéressantes.

Les modèles disponibles

L'app propose plusieurs modèles selon vos besoins. On retrouve la famille Gemma de Google (Gemma 3 en 1B et 4B paramètres, Gemma 3n optimisé pour les appareils plus modestes et qui gère maintenant l'audio), mais aussi des modèles tiers comme Qwen2.5, Phi-4-mini de Microsoft, ou encore DeepSeek-R1 pour ceux qui veulent du raisonnement plus poussé.

Et les gardes fous sont facilement contournables...

Il y a aussi des modèles spécialisés comme TranslateGemma pour la traduction (55 langues supportées) et FunctionGemma pour l'appel de fonctions et tout ce petit monde tourne grâce à LiteRT , le runtime léger de Google pour l'inférence on-device.

D'ailleurs, la communauté Hugging Face propose déjà pas mal de modèles convertis au format LiteRT donc si les modèles par défaut ne vous suffisent pas, vous pouvez aller fouiller dans leur collection pour trouver votre bonheur. Et pour les plus aventuriers, vous pouvez même charger vos propres modèles au format .litertlm.

Installation sur Android

Pour Android, c'est simple, direction le Play Store et vous cherchez "AI Edge Gallery". Vous pouvez aussi télécharger l'APK directement depuis les releases GitHub si vous préférez. Il vous faut Android 12 minimum et un appareil avec au moins 4 Go de RAM (8 Go recommandés pour les gros modèles).

Au premier lancement, l'app vous propose de télécharger les modèles. Comptez entre 500 Mo et 4 Go par modèle selon la taille. Une fois téléchargés, ils sont stockés localement et vous n'avez plus besoin de connexion pour les utiliser.

Et sur iOS / macOS ?

Pour iOS, l'app est disponible en bêta via TestFlight . Attention, c'est limité à 10 000 testeurs (premier arrivé, premier servi), et il faut un appareil avec minimum 6 Go de RAM. Moi c'est ce que j'utilise et comme c'est pas encore la version finale, il manque quelques trucs mais ça fonctionne. Google vise une sortie officielle sur l'App Store début 2026. J'ai hâte !

Pour macOS par contre... il n'y a pas de version native. L'app est pensée pour le mobile uniquement donc si vous voulez vraiment tester sur votre Mac, la solution c'est de passer par un émulateur Android comme Android Studio (avec l'émulateur intégré) ou BlueStacks. BlueStacks Air est d'ailleurs optimisé pour les Mac Apple Silicon. C'est pas idéal mais ça dépanne.

Cela dit, si vous êtes sur Mac et que vous voulez faire tourner des LLM en local, regardez plutôt du côté d'Ollama ou de LM Studio qui sont nativement compatibles.

Pourquoi c'est intéressant ce truc ?

L'intérêt principal, c'est évidemment la confidentialité. Vos données ne transitent jamais par des serveurs externes donc vous en gardez le contrôle total. C'est particulièrement pertinent si vous bossez avec des documents sensibles ou si vous êtes simplement attaché à votre vie privée.

L'autre avantage, c'est que ça fonctionne hors ligne. Dans le métro, en avion, en zone blanche... votre IA reste disponible. Pas de latence réseau, pas de "serveur surchargé, réessayez plus tard".

Et puis le fait que ce soit open source, ça ouvre pas mal de portes car la communauté peut contribuer, ajouter des modèles, corriger des bugs et même si Google abandonne le projet (ce qui ne serait pas une première), le code restera là et on pourra faire des forks ! (Pourquoi attendre en fait ??)

Voilà, pour ceux qui veulent creuser, le wiki GitHub du projet contient pas mal de documentation sur l'ajout de modèles personnalisés et l'utilisation avancée de l'API LiteRT.

Éclatez-vous bien !

Votre vieille Wii peut à nouveau commander des pizzas

Korben - sam, 01/24/2026 - 05:00

Si vous pensiez que votre Wii ne servait plus qu'à caler un meuble ou à prendre la poussière au fond du placard, détrompez-vous, car cette dernière vient de retrouver une utilité totalement inutile donc indispensable : Commander des pizzas.

Un rétro-gamer du nom de Pete de la chaine Retro Game Attic a réussi l'exploit de se faire livrer une Domino's Pizza en passant commande directement depuis sa console de 2006. Et ça c'est pas grâce à Nintendo puisque la société japonaise a d'abord coupé les serveurs WiiConnect24 en 2013, puis le service Demae-Can (la chaîne de livraison) a cessé de fonctionner en 2017.

Mais c'était sans compter sur la communauté homebrew qui visiblement avait faim !!

Des projets comme RiiConnect24 avaient déjà ramené la Météo et les Infos mais ici, c'est l'équipe de WiiLink qui s'est attaquée au morceau en ressuscitant le "Demae Channel", cette chaîne de livraison qui n'était sortie qu'au Japon.

Du coup, grâce à leur boulot acharné, la chaîne est de nouveau utilisable, bien que limitée pour l'instant à Domino's US et Canada uniquement. Pete a fait la démo en vidéo, et franchement, l'interface a super bien vieilli. On choisit sa garniture, on valide, et hop, la commande part au restaurant.

Le seul hic, c'est que le paiement en ligne n'est pas supporté. Il faudra donc régler le livreur à l'arrivée et surtout, il ne semble pas y avoir d'option pour les codes promo. Mais bon, commander sa 4 fromages supplément St Nectaire avec une Wiimote, ça n'a pas de prix.

C'est quand même beau de voir des projets comme WiiLink qui continuent de maintenir en vie cette vieille console. J'aurais bien rebranché la mienne pour tenter de la brancher avec une Pizzeria à côté de chez moi parce que j'ai la daaaallle, mais malheureusement, je l'ai revendue y'a des années.

Sniiif.

Source

apk.sh - Le couteau suisse qui simplifie le reverse engineering Android

Korben - sam, 01/24/2026 - 02:45

L'autre jour, je m'amusais à regarder ce qu'une petite application Android que j'avais installée envoyait comme infos à ses serveurs , et j'ai encore galéré avec une tripotée d'outils différents. Entre ADB pour récupérer le fichier, Apktool pour le désassembler, Jadx pour lire le code et les scripts de signature à rallonge, y'a de quoi se taper la tête contre les murs. On est en 2026, et le reverse engineering Android ressemble encore parfois à de la spéléologie sans lumière dans une grotte remplie de goudron.

Puis c'est là que je suis tombé sur apk.sh, et ça m'a sauvé ma soirée. C'est un script Bash tout simple, mais qui joue le petit chef d'orchestre pour automatiser toutes les tâches les plus chiantes : le pull, le décodage, la reconstruction, le patching et le renommage d'APK. Ça vous mâche le travail sur toute la partie technique pour que vous n'ayez plus qu'à faire un petit adb install à la fin... et voilà ! (Sans les "Trenti anni di qualità", évidemment ^^)

Le truc cool, c'est qu'il ne se contente pas de faire du "pull" et du "decode". Il gère également nativement l'injection de gadgets Frida pour faire de l'instrumentation dynamique, et ça, c'est vraiment le pied pour ceux qui veulent voir ce qui se passe en mémoire sans s'arracher les cheveux. Il peut même patcher automatiquement la configuration de sécurité réseau pour vous permettre d'intercepter le trafic HTTPS plus facilement. Par contre attention, si l'appli utilise du certificate pinning bien costaud, ça servira à QUE DALLE.

Si vous avez déjà essayé de décompiler un APK et de le recompiler , vous savez que la moindre erreur de signature ou d'alignement et c'est le drame. Ici, l'outil s'occupe de tout avec apksigner et zipalign de manière transparente. Et pour les plus barbus d'entre vous, il permet même de modifier directement le bytecode DEX via les fichiers smali pour éviter les bugs de décompilation Java qui font parfois pleurer un admin sys.

Pas besoin d'être root pour la plupart des fonctions, et il gère même les fameux bundles (AAB) que Google Play impose désormais et qui se transforment en "split APKs" une fois sur votre téléphone. En gros, vous faites un pull pour récupérer et fusionner tout ça en un seul APK, puis un decode pour obtenir un dossier tout prêt à être exploré.

C'est typiquement le genre d'outil que j'aurais aimé avoir à l'époque où je vous parlais d'Androguard pour analyser des malwares Android . On gagne un temps de fou malade et on peut se concentrer sur ce qui nous intéresse vraiment dans la vie, c'est à dire le fromage à raclette et la sieste comprendre comment ces applis nous pompent nos données ou juste changer la couleur d'un bouton pour le plaisir (ou des trucs qui vous enverront en zonzon ^^).

Bref, si vous aimez mettre les mains dans le cambouis Android, allez jeter un œil à ce projet pour vos prochaines sessions de reverse.

A découvrir ici

CoreML CLI - Gérez vos modèles Apple directement dans le terminal sans Xcode !

Korben - sam, 01/24/2026 - 01:46

Si vous bidouillez un peu avec des modèles CoreML sur votre Mac Silicon, vous savez que c'est vite la croix et la misère comme je dis souvent... Car dès qu'il s'agit de tester un truc rapide, faut ouvrir Xcode, pisser du Swift, ou se battre avec des scripts Python... Bref, l'usine à gaz juste pour vérifier une prédiction vite fait.

Hé bien bonne nouvelle les amis, un petit outil en ligne de commande vient de sortir pour nous éviter de trop galérer.

Ça s'appelle coreml-cli et comme son nom l'indique, c'est une interface pour inspecter et lancer vos modèles depuis le terminal. L'objectif c'est de pouvoir manipuler vos fichiers .mlmodel sans jamais avoir besoin de lancer l'IDE d'Apple.

Si vous êtes chaud bouillant, ça s'installe hyper facilement via Homebrew :

brew tap schappim/coreml-cli brew install coreml-cli

Et une fois que c'est là, vous pouvez TOUT faire. Genre vous voulez voir ce qu'il y a dans un modèle ? Hop, un petit coreml inspect MobileNetV2.mlmodel et vous avez toute la structure, les entrées et les sorties qui s'affichent.

Et pour lancer des prédictions, c'est également très simple plus simple. Par exemple, avec le modèle MobileNet qui détecte les objets présents dans une image, vous lui donnez une image, et avec l'option --json, il vous sort le résultat proprement.

coreml predict MobileNetV2.mlmodel --input photo.jpg --json

Et pour ceux qui veulent automatiser des traitements, le mode "batch" permet de traiter tout un dossier d'images d'un coup. C'est quand même plus rapide que de le faire à la main un par un, comme le ferait un ingé de Perpignan nourri aux graines de chia.

Le développeur a même intégré un outil de benchmark pour mesurer la latence. Ça vous permet de lancer des tests sur le CPU, le GPU ou le fameux Neural Engine d'Apple pour comparer les perfs. C'est le top pour optimiser vos apps avant de les déployer.

Du coup, si vous bossez avec de l'IA locale sur Mac, un peu comme ce qu'on a déjà testé par le passé avec MocoLlamma ou sur de gros clusters Mac Studio comme ce furieux, ce petit binaire risque de vite devenir indispensable dans vos scripts CI/CD.

Amusez-vous bien !

Source

Tau5 - Le successeur de Sonic Pi se met à l'IA

Korben - sam, 01/24/2026 - 00:07

Vous connaissez Sonic Pi, ce logiciel génial pour coder de la musique que je vous ai déjà présenté ? Hé bien Sam Aaron, son créateur, remet le couvert avec son nouveau projet baptisé Tau5.

Si vous avez déjà testé le live coding, vous savez comme moi que c'est une joie totale de pouvoir balancer des boucles en tapant quelques lignes de code, mais là Sam pousse le délire beaucoup plus loin. Ce nouveau joujou, c'est un peu le grand frère de Sonic Pi, pensé dès le départ pour la collaboration, mais aussi la sécurité et la compatibilité web.

Sam Aaron lors de sa keynote GOTO 2025

L'ambition de Tau5 c'est que l'outil puisse à terme intégrer des agents IA via le protocole MCP. Bien sûr, l'objectif n'est pas de remplacer le musicien (ouf !), mais de lui offrir un partenaire d'improvisation qui pourrait l'aider à crafter des boucles ou ajuster des paramètres. C'est en tout cas la vision que Sam a partagée lors de sa keynote au GOTO 2025.

Sous le capot, le système repose sur la machine virtuelle Erlang (BEAM), sur laquelle tourne aussi Elixir. C'est une architecture connue pour sa tolérance aux pannes, comme ça même si vous faites une erreur de syntaxe en plein set, le système encaisse sans que tout s'effondre et vous colle la honte avec des gens qui viendront vous dire à la fin de votre concert : "Hahaha, c'est nul t'es trucs d'IA, ça marche pas, tu vois bien que l'humain n'est pas prêt d'être remplacé ! Hahaha, loser"

Pour ceux qui se demandent ce que ça change par rapport à Sonic Pi, c'est surtout la dimension collaborative qui est mise en avant pour le futur. Avec cette nouvelle mouture, l'objectif c'est de permettre à plusieurs personnes de coder ensemble, potentiellement assistées par une IA. Je trouve que c'est une évolution de la création musicale par ordi plutôt logique vers quelque chose de plus connecté.

Si le sujet vous branche, je vous remets le lien vers mon article sur la découverte de Sonic Pi , histoire de voir d'où on part. Bref, tout ça reste trèss fidèle à la philosophie de Sam qui est depuis le début de rendre le code accessible et créatif à tous.

Bref, si vous aimez la musique, le code, ou juste voir des gens brillants repousser les limites, jetez un œil à sa présentation ou au dépôt GitHub .

Social Analyzer - Le détective du web qui scanne vos profils sociaux (OSINT)

Korben - ven, 01/23/2026 - 23:00

Qui n'a jamais eu envie de savoir si "KikouLolDu93" avait aussi un compte sur un site de rencontre ou un forum obscur de haxx0rs ? C'est humain, c'est de la curiosité... ou de l'OSINT (Open Source Intelligence) si vous voulez faire genre vous êtes un pro. Et pour ça, j'ai l'outil qu'il vous faut : Social Analyzer .

Ce script est un détective privé numérique qui va frapper à la porte de plusieurs centaines de sites (Facebook, X (ex-Twitter), Instagram, Tinder, et des trucs bien plus niches) pour vérifier la présence d'un pseudo.

Développé par qeeqbox, Social Analyzer ne se contente pas de tester une URL. Il analyse les pages, vérifie les métadonnées, et vous sort un score de confiance de 0 à 100. Notez qu'un score de 100 n'est pas une preuve d'identité absolue (on n'est pas à la police scientifique), mais une forte probabilité basée sur les signaux trouvés. À l'inverse, un score de 0 peut signifier que c'est un homonyme, ou simplement que le site a bloqué la requête. Ça évite en tout cas de stalker la mauvaise personne trop vite.

L'outil est codé en JavaScript et Python, et vous pouvez l'utiliser en ligne de commande ou via une interface web plutôt propre si le terminal vous donne de l'urticaire.

Comment on installe la bestiole ?

Vous avez plusieurs options, mais la plus simple si vous avez Python 3 d'installé, c'est via pip (vérifiez bien que c'est le paquet officiel) :

pip3 install social-analyzer

Et hop, c'est réglé. Ensuite pour lancer une recherche rapide, c'est aussi simple que :

social-analyzer --username "le_pseudo_a_chercher"

Si vous êtes plus team NodeJS, vous pouvez aussi cloner le dépôt GitHub et lancer ça à la main :

git clone https://github.com/qeeqbox/social-analyzer.git cd social-analyzer npm install npm start

Ça lancera l'interface web sur votre machine (généralement sur le port 9005), et vous pourrez faire vos recherches tranquillement en cliquant sur des boutons.

Et ça marche vraiment ?

Franchement, oui. C'est même assez bluffant de voir tout ce qui ressort. Il peut même tenter d'extraire des infos supplémentaires comme la bio ou l'avatar si les sites ne sont pas trop protégés contre le scraping.

Par contre, petit disclaimer habituel : ce genre d'outil, c'est pour de l'investigation légitime. Genre vérifier vos propres traces numériques pour faire du nettoyage, ou pour des enquêtes de sécu. Ne commencez pas à l'utiliser pour harceler les gens, le web n'a pas besoin de ça.

D'ailleurs, si le sujet de l'OSINT vous branche, jetez un œil à mon article sur Blackbird qui fait un boulot similaire, ou apprenez à analyser un profil GitHub comme un chef.

Bref, Social Analyzer c'est puissant, c'est open source, et ça fait le café. À utiliser avec intelligence évidemment !

Merci à Lorenper !

Wake - L'outil qui donne de la mémoire à Claude Code

Korben - ven, 01/23/2026 - 22:11

Vous utilisez Claude Code et vous passez votre temps à copier-coller vos logs de terminal pour lui donner du contexte ? Du genre, vous lancez une commande, ça se plante comme une merde, et là faut expliquer à l'IA ce qui s'est passé en faisant des screenshots ou du copier-coller à la main.

C'est vite relou mais heureusement, c'est totalement le problème que résout Wake , un petit outil en Rust qui enregistre automatiquement tout ce qui se passe dans votre terminal et le donne en offrande sacrée à Claude Code via le protocole MCP. Du coup, plus besoin de jouer les secrétaires IA, puisque Claudo Code, euuh Claude Code peut interroger votre historique de commandes avec les sorties et le contexte git quand il en a besoin.

Au début, vous lancez wake shell et hop, vous êtes dans une session enregistrée. Ensuite toutes vos commandes, leurs sorties, et même les infos de votre repo git, tout est capturé et stocké localement dans une base SQLite bien planquée dans ~/.wake/. Puis quand vous posez une question à Claude Code, il peut aller piocher dans cet historique pour comprendre ce que vous avez fait.

L'installation se fait en une seule ligne (allez lire le script comme d'hab, hein) :

curl -sSf https://raw.githubusercontent.com/joemckenney/wake/main/install.sh | sh

Après faut ajouter l'init dans votre .zshrc ou .bashrc :

eval "$(wake init zsh)"

Et pour brancher ça sur Claude Code :

claude mcp add --transport stdio --scope user wake-mcp -- wake-mcp

Côté commandes, y'a wake log pour voir l'historique récent, wake search "machin truc" pour fouiller dedans, wake dump pour exporter en markdown et wake annotate "note" si vous voulez ajouter des petites marqueurs pour vous y retrouver plus tard. Le stockage reste en local sur votre machine, et les sorties sont limitées à 1 Mo par commande pour éviter de saturer la base.

Donc si vous êtes le genre de gaillard.e sans peur à laisser Claude piloter votre terminal ou à utiliser plusieurs agents en parallèle , c'est le genre d'outil qui peut vraiment vous faire gagner du temps car là où avant fallait tout expliquer à l'IA, maintenant elle voit directement ce que vous avez fait et pourquoi ça a merdé.

Le projet vient de sortir en v0.1.0, donc c'est encore tout frais. Ça supporte zsh et bash pour le moment. Par contre, fish c'est pas encore au programme.

Four iOS 26 Features That Quickly Became Everyday Tools

gHacks Technology News - ven, 01/23/2026 - 21:17
iOS 26 Focuses On Practical Improvements

iOS 26 delivers the usual long list of refinements, but only a handful of additions meaningfully change how the iPhone is used day to day. Several of the update’s smaller features improve core apps rather than introducing flashy new modes.

These four additions stand out for their frequency of use rather than their novelty.

1. Adaptive Toolbar Makes Notes Easier To Use Context-Aware Editing Controls

Apple Notes gains an Adaptive Toolbar in iOS 26 that changes based on what you are doing inside a note. When editing text, formatting tools such as bold, italics, underline, and highlight appear automatically. Selecting multiple lines brings up list controls, indentation, and block quote options.

The full toolbar remains accessible with a swipe, but most common tools are surfaced automatically. This reduces clutter and makes features easier to discover without digging through menus.

2. Preview Comes To iPhone Better PDF And Document Handling

The arrival of Preview on iOS brings Mac-style document handling to the iPhone. While many of its tools previously existed inside the Files app, Preview separates document viewing from file navigation.

 

This makes it easier to keep a PDF open while browsing folders in Files, particularly when working with multiple documents. The setup feels closer to macOS-style multitasking and is especially useful for reading and comparing PDFs.

3. Sleep Score Improves Health App Readability A Simpler Way To Understand Sleep Data

The Apple Health app now includes a Sleep Score that summarizes nightly sleep quality. Instead of relying on raw charts, the score combines duration, bedtime consistency, and interruptions into a single daily number.

The breakdown makes it easy to see why a score is higher or lower on a given day. The presentation mirrors the simplicity of Activity rings on Apple Watch, making sleep data easier to check at a glance.

4. AI Search Enhances Apple Maps Natural Language Search Powered By Apple Intelligence

Search in Apple Maps is now powered by Apple Intelligence on supported devices. Queries can be phrased more naturally and include multiple conditions, improving both known-location searches and discovery.

The upgrade builds on Apple’s earlier AI-powered search improvements in Photos and applies them to one of the most frequently used apps on iPhone. While not visually dramatic, the change makes everyday navigation and place-finding more reliable.

Small Features With Daily Impact

iOS 26 does not rely on one headline feature to define the update. Instead, these additions improve apps that people already use constantly. Adaptive controls, clearer health data, better document handling, and smarter search collectively make the update feel more practical than experimental.

Resources:

iOS 26 added four new features I’ve been using almost every day

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Ghostty Config - Un outil GUI pour configurer Ghostty sans se prendre la tête

Korben - ven, 01/23/2026 - 21:09

Vous passez vos journées dans un terminal et vous avez craqué pour Ghostty ? Sauf que voilà... éditer un fichier de config à la main, c'est un peu comme remplir et payer sa déclaration d'impôts. On sait qu'on peut le faire, mais on préférerait que quelqu'un d'autre s'en charge.

Du coup, un développeur de la communauté a eu la bonne idée de créer Ghostty Config, une interface web qui permet de configurer son terminal sans toucher à un seul fichier texte. Vous sélectionnez vos options dans des menus déroulants, vous cochez des cases, et hop, ça génère la config toute seule.

Le truc cool c'est que l'outil couvre pas mal de terrain : les polices (avec un playground pour tester en direct), les couleurs, les raccourcis clavier, les curseurs, la transparence... Et des presets communautaires sont prévus pour ceux qui ont la flemme de tout paramétrer à la main.

Une fois que vous êtes content du résultat, vous exportez le fichier de config et vous le collez dans votre dossier Ghostty. L'inverse marche aussi, vous pouvez importer votre config existante pour la modifier visuellement. Pratique si vous avez déjà passé des heures à peaufiner votre setup et que vous voulez juste ajuster deux ou trois trucs.

Bref, si vous voulez profiter de Ghostty sans vous farcir la doc des 200+ options de configuration, c'est par là que ça se passe .

Microsoft Confirms It Can Share Windows 11 BitLocker Keys With Law Enforcement

gHacks Technology News - ven, 01/23/2026 - 21:05
Windows 11 Cloud Accounts Change How Encryption Keys Are Handled

Microsoft has confirmed that it will provide BitLocker recovery keys to the Federal Bureau of Investigation if presented with a valid legal request. The confirmation follows reporting that Microsoft supplied encryption keys to law enforcement during a criminal investigation in 2025.

The situation is tied directly to how Windows 11 handles device encryption by default. When a user signs in with a Microsoft Account, the operating system automatically backs up the device’s BitLocker recovery key to Microsoft’s cloud unless the user explicitly chooses another option during setup.

Why Microsoft Can Access BitLocker Keys BitLocker Keys Are Stored With Microsoft Accounts

BitLocker encrypts the data on a Windows PC to protect it if the device is lost or stolen. To prevent permanent data loss, Windows 11 ties the recovery key to the user’s Microsoft Account by default.

This design allows users to recover their data if they are locked out of their PC. It also means Microsoft can access the key stored in its cloud systems when required by law.

Microsoft told Forbes that it receives around 20 requests per year from the FBI for BitLocker recovery keys. In most cases, Microsoft cannot comply because the key was never uploaded. When the key is stored in the cloud, however, Microsoft can provide it.

Legal Requests And Privacy Implications

Microsoft says it only hands over recovery keys when presented with valid legal orders. A company spokesperson stated that while cloud key recovery offers convenience, it also involves trade-offs, and customers are ultimately responsible for deciding how their encryption keys are managed.

The approach differs from some other technology companies. Apple, for example, has publicly resisted law enforcement requests when it does not have technical access to encrypted data. In contrast, Microsoft’s design allows access because the recovery keys are not end-to-end encrypted in a way that prevents the company itself from seeing them.

How To Check And Manage Your BitLocker Recovery Keys

Users can check whether their BitLocker recovery keys are stored in Microsoft’s cloud by visiting their Microsoft Account device management page. From there, keys can be viewed or deleted.

It is also possible to configure Windows to store recovery keys locally or in other locations during setup, but this requires manual action and is not the default behavior when using a Microsoft Account.

What This Means For Windows 11 Users

Windows 11’s mandatory Microsoft Account setup on most consumer editions makes cloud key backup the standard configuration. For users concerned about data access by third parties, this setup may warrant closer inspection of encryption and account settings.

Microsoft has not indicated any plans to change how BitLocker recovery keys are stored by default. For now, users who want full control over their encryption keys must actively manage where those keys are saved.

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Gemini Arrives In Chrome With The ChromeOS 144 Update

gHacks Technology News - ven, 01/23/2026 - 20:56
ChromeOS 144 Brings Gemini Directly Into Chrome

Google is preparing to roll out ChromeOS 144, the first major ChromeOS update of 2026, starting January 27. The headline addition is the official integration of Gemini directly into Chrome on Chromebook Plus devices.

Gemini has been available in Chrome on macOS and Windows for several months, but ChromeOS 144 marks its first native appearance on Chromebooks. The integration goes beyond a simple shortcut, allowing Gemini to understand and interact with the content of the currently open webpage in real time.

How Gemini Works Inside Chrome Page-Aware AI Assistance

With Gemini enabled, users can ask questions about the page they are viewing, request summaries, or get clarification on complex sections without leaving the tab. This page-level awareness makes it possible to extract key points or generate follow-up content while staying within the browsing session.

Chat And Voice Interaction Modes

ChromeOS 144 offers two ways to interact with Gemini:

  • Gemini Chat, a text-based interface for queries and content generation
  • Gemini Live, a voice-based mode designed for hands-free interaction

Both modes are built directly into Chrome, rather than running as separate apps or extensions.

New Class Tools Features For Education Wireless Screen Sharing

ChromeOS 144 also introduces new features aimed at classrooms. Teachers can now wirelessly share their screen, or a student’s screen, to a classroom display using the Class Tools teacher app. The connection is handled through a pairing code and requires a compatible ChromeOS receiver, such as a Chromebox or a device running ChromeOS Flex.

Live Annotations And Larger Sessions

To support interactive lessons, teachers can annotate directly over shared screens using a stylus, finger, or trackpad. Google has also increased the maximum number of students per Class Tools session to 100, expanding support for larger classes.

Productivity And Admin Improvements

Beyond AI and education features, ChromeOS 144 adds support for multiple Progressive Web Apps acting as protocol handlers. This allows users to choose a default app when more than one PWA supports the same link type.

On the management side, Google is preparing changes that will arrive in later releases. Starting as early as ChromeOS 145, administrators will be able to view rollback protection versions directly in the Admin Console, providing clearer visibility into device security status across managed fleets.

Rollout Timeline

ChromeOS 144 is scheduled to begin rolling out on January 27. Gemini integration will initially be limited to Chromebook Plus models, with other ChromeOS devices continuing to rely on existing AI features.

Google has not announced whether Gemini support will expand to additional Chromebook tiers, but ChromeOS 144 positions AI as a central part of the Chrome experience on supported hardware.

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Xbox Game Pass Ultimate Quietly Adds The Sims 1 And The Sims 2

gHacks Technology News - ven, 01/23/2026 - 20:51
Surprise Drop Via EA Play

Microsoft has quietly added The Sims and The Sims 2 to Xbox Game Pass Ultimate and PC Game Pass. The addition comes through Electronic Arts’ EA Play subscription, which is included with Game Pass Ultimate.

Unlike most Game Pass updates, these titles were not mentioned in Microsoft’s recent lineup announcements, making the release a genuine surprise for subscribers.

Full Games With Expansions Included

Both games are available in their complete versions, including all major expansion packs. EA re-released The Sims and The Sims 2 on modern PCs in 2025 after years of being difficult to run on newer hardware. While the original Sims had some early technical issues, those problems have largely been resolved.

Subscribers can now play both classics without additional purchases, provided they have access to EA Play through their Game Pass tier.

Why This Is A Big Deal Two Of The Most Influential Games Ever

The Sims and The Sims 2 are widely regarded as two of the most influential video games of all time. Both received critical acclaim, sold millions of copies, and helped define the life-simulation genre.

Their inclusion adds significant value to Game Pass Ultimate, especially for players interested in revisiting classics or experiencing the franchise’s roots for the first time.

EA Play Remains A Key Game Pass Perk

Despite recent price increases for Xbox Game Pass Ultimate, EA Play continues to be one of its strongest benefits. The service regularly adds major EA titles months after release and offers time-limited trials for new games.

With The Sims 1 and 2 now available, EA Play further strengthens Game Pass Ultimate’s appeal in early 2026.

What’s Next For Game Pass In 2026?

Microsoft has already confirmed several upcoming Game Pass additions for late January and February, with more announcements expected soon. Whether future EA Play additions will be revealed ahead of time or shadow-dropped like The Sims remains to be seen.

Either way, 2026 is shaping up to be a strong year for Xbox Game Pass subscribers.

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Microsoft file les clés BitLocker au FBI sur simple mandat

Korben - ven, 01/23/2026 - 14:03

Microsoft vient de confirmer qu'ils filent les clés de chiffrement BitLocker au FBI quand celui-ci débarque avec un mandat. Et même si on s'en doutait fooort, c'est la première fois qu'on a la preuve que ça arrive vraiment.

L'affaire s'est passée à Guam (une île américaine dans le Pacifique), où des agents fédéraux enquêtaient sur une histoire de fraude. Ils avaient besoin d'accéder aux ordis de suspects, sauf que les disques étaient chiffrés avec l'outil BitLocker , le chiffrement intégré à Windows. Du coup, ni une ni deux, le FBI a envoyé un mandat à Microsoft pour récupérer les clés de récupération stockées dans le cloud.

Et Microsoft a dit oui, bien sûr, voilà les clés, servez-vous, c'est cadeau !

Le truc, c'est que par défaut, quand vous activez BitLocker sur un PC avec un compte Microsoft, Windows envoie automatiquement une copie de votre clé de récupération sur les serveurs de Redmond. C'est présenté comme une fonctionnalité pratique, genre "au cas où vous oubliez votre mot de passe". Sauf que du coup, Microsoft a accès à vos clés.

Et si Microsoft a accès, le gouvernement aussi.

Côté Apple, c'est une autre histoire. J'sais pas si vous vous souvenez de l'affaire de San Bernardino en 2016 mais le FBI avait demandé à Apple de créer un firmware spécial pour désactiver les protections anti-bruteforce de l'iPhone d'un terroriste. Tim Cook avait dit non. Pas parce qu'Apple ne pouvait pas techniquement le faire, mais parce que créer cet outil aurait ouvert une brèche pour tout le monde.

Microsoft, eux, ont fait le choix inverse. Leur architecture permet explicitement de conserver une copie des clés côté serveur. Alors oui, c'est pratique si vous perdez votre mot de passe, mais c'est aussi une porte d'entrée pour quiconque a un mandat... ou autre chose.

Microsoft dit recevoir environ 20 requêtes par an pour des clés BitLocker, et qu'ils ne peuvent pas toujours y répondre, genre quand l'utilisateur n'a pas activé la sauvegarde cloud.

On s'en serait douté...

Bref, si vous utilisez BitLocker et que vous tenez vraiment à ce que vos données restent privées, désactivez la sauvegarde automatique de la clé sur le compte Microsoft.

Concrètement, pour cela vous avez deux options : utiliser un compte local au lieu d'un compte Microsoft (la clé ne sera jamais envoyée dans le cloud), ou si vous êtes sur Windows Pro/Enterprise, passer par les stratégies de groupe (gpedit.msc → Configuration ordinateur → Modèles d'administration → Composants Windows → Chiffrement de lecteur BitLocker) pour forcer la sauvegarde locale uniquement.

Autrement, vous pouvez aussi simplement sauvegarder votre clé sur une clé USB ou l'imprimer. C'est moins pratique, mais au moins elle reste chez vous.

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Régulation de l'IA - La Corée du Sud choisit les muscles plutôt que la peur

Korben - ven, 01/23/2026 - 04:24

Pendant qu’on s’écharpe en Europe sur comment réglementer l'IA, la Corée du Sud vient de siffler la fin de la récré chez elle. Nos amis Coréen viennent en effet de pondre leur première loi qui encadre l’intelligence artificielle (l’AI Act coréen, pour les intimes) et ce qu'on peut dire, c’est que leur approche est très très différente de la nôtre, vous allez voir.

En fait, chez nous, avec l’AI Act européen, on régule principalement par le "risque d’usage". Cela veut dire que si vous faites un outil pour du recrutement, de la santé ou du maintien de l’ordre, hop, vous tombez dans la catégorie "haut risque", et cela peu importe que votre IA tourne sur un Raspberry Pi ou un supercalculateur.

Alors oui l’UE a aussi ses seuils de calcul (les fameux 10^25 FLOPs ) pour identifier les modèles à "risque systémique", mais la base reste quand même l’usage. Les Coréens, eux, ont décidé de se simplifier la tâche en plaçant le curseur presque exclusivement sur ce qu’il y a sous le capot.

Leur critère magique c'est la puissance de calcul cumulée lors de l’entraînement. Et c'est cela qui leur permet de définir ce qu’ils appellent la "high-performance AI" (ou Frontier AI). Pour les devs, c’est un changement complet car si vous codez un petit outil IA bien foutu mais léger, vous aurez une paix royale. Vous esquiverez une paperasse infinie ou de la mise en conformité bloquante si votre projet ne dépasse pas les seuils techniques fixés par le MSIT (le ministère coréen de la science et des TIC).

Et c’est d’ailleurs ce qui rend leur approche très orientée innovation. Le gouvernement coréen a d'ailleurs été très clair : le but n’est pas de bloquer le développement mais de poser un cadre de confiance. Ils ont même prévu une période de grâce d’au moins un an sans aucune sanction administrative le temps que tout le monde s’adapte. Et même après ça, on est loin du climat carcéral car il n'y a pas de sanctions pénales prévues dans cette loi, mais juste des ordres de correction et des amendes plafonnées à 30 millions de won (environ 21 000 euros) si vous ignorez les injonctions.

J’avoue, j’ai dû relire trois fois le texte pour piger la subtilité, mais le diable se cache dans les FLOPS. Parce qu'au moment où j'écris cet article, il n'y a actuellement aucune entreprise en Corée qui dépasse les seuils de puissance de calcul qui rentrent dans le cadre de leur loi. Même Naver, leur géant de la Tech local est loin de ça . C’est dire si la marge est grande.

Après côté transparence, c’est plus classique mais efficace car tout contenu généré par IA qui pourrait être confondu avec la réalité (les deepfakes, pour faire court) doit être clairement indiqué. C’est le minimum syndical aujourd’hui, vous allez me dire, mais là encore, ils ont eu le nez creux en excluant les usages personnels ou non commerciaux du cadre réglementaire, histoire de ne pas fliquer le moindre mème rigolo.

Voilà... alors on va voir qui de la méthode "compteur de tours" ou "check-list de risques" gagne la course, mais bon j'ai ma petite idée. En Europe, on a tendance à vouloir tout border par secteur, alors qu’en Corée, visiblement, ils préfèrent économiser du temps et de l'énergie en surveillant uniquement les gros muscles et en laissant les petits grandir sans les emmerder.

Et même si je ne connais pas du tout l'écosystème tech coréen, force est de constater que leur vision a l'air sacrément plus pragmatique pour l’écosystème tech que la notre.

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Quand 2 frangins construisent une IA vidéo dans leur garage

Korben - ven, 01/23/2026 - 03:37

Un modèle text-to-video open source, gratuit et capable de tourner ailleurs que sur un supercalculateur de la NASA ?

J'avoue, j'ai cru au fake en découvrant le truc, surtout quand on voit la puissance de feu qu'il faut chez OpenAI (Sora) ou Google (Veo) pour sortir le moindre clip de 3 secondes. Mais BON, parfois, il suffit de deux frères motivés pour bousculer un peu les géants de l'IA.

Et c'est 2 frères, ce sont Sahil et Manu Chopra, qui depuis l'automne 2022 bosse avec acharnement sur leur modèle de génération de vidéos baptisé Linum .

Leur histoire est assez dingue et c'est pour ça que je vous la raconte aujourd'hui. En fait, au début, ils ont fait comme tout le monde. C'est à dire qu'ils ont essayé de bidouiller Stable Diffusion XL pour lui faire cracher de la vidéo. Ils ont fini par mettre au point une extension un peu "hacky" basé sur un modèle image, sauf que ça ne marchait pas très bien.

Enfin si, ça sortait des GIFs d'une seconde en 180p pour Discord mais pas vraiment de quoi faire trembler Hollywood et Matthew McConaughey (lol). Le problème, c'est que les VAE (les encodeurs d'images) ne comprennent rien au temps qui passe, alors ils traitent chaque frame indépendamment et ça donne cet effet de scintillement insupportable qu'on retrouve dans pas mal de générateurs vidéo libre ou open source.

Du coup, ils ont pris une décision radicale. Tout foutre à la poubelle et repartir de zéro !

Ils ont donc passé deux longues années à batir Linum v2 "from scratch". Cela veut dire qu'il ont du trouver les données, entraîner des modèles de vision pour filtrer le dataset, mettre manuellement des légendes sur des milliers de vidéos, gérer les clusters de GPU... et j'en passe !

Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un <a href="/quand-2-frangins-construisent-une-ia-video-dans-leur-garage/quand-2-frangins-construisent-une-ia-video-dans-leur-garage-1.mp4">lien vers la vidéo</a>.

Et à la clé de tout ce travail, ils ont fini par obtenir un modèle de 2 milliards de paramètres (ce qui est minuscule pour de la vidéo, je tiens à le dire) capable de générer des clips de 2 à 5 secondes en 720p !

Et le plus beau c'est que c'est sous licence Apache 2.0 donc en open source.

Pour réussir cette prouesse, ils n'ont pas eu d'autre choix que d'être malins.

Par exemple, ils ont choisi d'utiliser le VAE de Wan 2.1 (qui gère très bien la compression temporelle) pour ne pas réinventer la roue sur cette partie. Leur vision en fait, c'est de voir ces modèles comme des "moteurs de rendu inversés". Au lieu de placer des polygones et des lumières comme dans Blender, vous décrivez la scène et le modèle fait le reste.

Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un <a href="/quand-2-frangins-construisent-une-ia-video-dans-leur-garage/quand-2-frangins-construisent-une-ia-video-dans-leur-garage-1.mov">lien vers la vidéo</a>.

Linum est un modèle encore jeune et la physique est parfois aux fraises puis ça manque de son mais pour une équipe de deux personnes face à des boîtes qui ont des milliards de budget, le résultat est plutôt pas mal. Faut saluer le taf !

Donc si vous avez une machine qui tient la route (ou un bon cloud) et quelques compétences techniques, sachez que les poids sont disponibles sur Hugging Face si ça vous chauffe .

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Poison Fountain - La résistance s'organise pour empoisonner les IA

Korben - ven, 01/23/2026 - 03:15

On croirait encore lire le scénario d'un nouveau Terminator, mais pour une fois, ce n'est pas de la science-fiction. Tenez vous bien, il y a actuellement ne résistance souterraine qui est réellement en train de s'organiser pour lutter contre les géants de l'IA.

Leur nom de code : "Poison Fountain".

Je suis tombé sur cet article de Craig Smith chez Forbes que je vous invite à lire et qui détaille ce mouvement d'un nouveau genre. Alors pour le moment, ça tient plus du manifeste un peu énervé que du logiciel de résistance clé en main, mais l'intention est claire. Ce que veut faire Poison Fountain c'est "miner" le web avec des données piégées pour que les prochaines générations d'IA s'intoxiquent en les ingérant.

Leur méthode repose sur des outils comme Nightshade , dont je vous ai déjà parlé, avec lequel vous prenez une image, disons une vache et l'outil modifie les pixels de façon invisible pour l'œil humain, de sorte que l'IA l'interprète ça comme... un camion. Alors que nous, avec nos petits yeux nous voyons toujours Marguerite.

Ainsi, si un modèle avale trop de ces données corrompues, il ne devient pas juste moins performant, mais commence également à faire des associations délirantes. C'est le principe du data poisoning et si Poison Fountain parvient à encourager massivement cette pratique, les crawlers d'OpenAI ou Google vont avoir des sueurs froides.

Bon, il ne faut pas s'emballer non plus car nettoyer un dataset contaminé est un enfer technique (il faut parfois tout réentraîner), mais les ingénieurs en face ont de la ressource. Ils finiront probablement par filtrer plus agressivement ou par se rabattre sur des données certifiées et sous licence. C'est plus cher, c'est moins frais, mais c'est la parade logique.

En tout cas, c'est le genre de dérive que craignait Geoffrey Hinton en quittant Google sauf que la perte de contrôle n'est pas accidentelle mais provoquée volontairement par des artistes et des activistes.

Alors est-ce du cyber-vandalisme comme l'a été le DDoS à une époque, ou est-ce de la légitime défense ?

Le débat est lancé, tout comme la guérilla de la data !

Suite Home enrichit son portefeuille lifestyle à Paris et sur la Riviera Athénienne

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Suite Home, marque d'hospitalité lifestyle et filiale du St George Lycabettus Lifestyle Hotel, poursuit son développement international avec l'ouverture de deux nouvelles résidences d'exception à Paris et sur la Riviera Athénienne, entre élégance parisienne et douceur méditerranéenne.
Pensée pour les voyageurs exigeants en quête d'élégance, d'intimité et d'authenticité, Suite Home propose une nouvelle façon de voyager : l'intimité et le confort d'une résidence privée alliés à l'exigence de services d'un (...)

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OpenTTD 12.0 - Le jeu de transport ultime s'offre une mise à jour majeure

Korben - ven, 01/23/2026 - 01:30

Vous connaissez OpenTTD ?

Open Transport Tycoon Deluxe ? Non ?

Bon alors pour les deux du fond qui dorment près du radiateur, OpenTTD est un clone open source du jeu culte de Microprose, « Transport Tycoon Deluxe » (1995). Le principe est simple : vous êtes à la tête d'une société de transport et votre but est de faire un max de bénéfices en trimballant des passagers et des marchandises par train, camion, bus, avion ou bateau.

C'est un peu le SimCity du transport quoi.

Bref, ce jeu est un monument. Et la bonne nouvelle, c'est qu'il est toujours vivant ! Mieux que ça, il vient de sortir en version 12.0 (et depuis la 13, 14...) et c'est une mise à jour qui change tout.

Le gros morceau de cette version, c'est le multijoueur. Fini la galère de l'ouverture de ports sur votre box internet ! Les développeurs ont enfin intégré un système qui gère ça tout seul. Vous lancez le serveur, vous filez le code d'invitation à vos potes, et hop, c'est parti. On peut même créer des serveurs "privés" uniquement accessibles via ces codes.

Autre truc qui va faire plaisir aux moddeurs fous : la limite des NewGRF (les fichiers qui ajoutent des graphismes, des véhicules, etc.) passe de 64 à 255. Autant dire que vous allez pouvoir modder votre jeu jusqu'à ce qu'il ne ressemble plus à rien.

Ah et un détail qui n'en est pas un, on peut enfin construire des rivières en diagonale en maintenant la touche CTRL. Ça parait con dit comme ça, mais pour les esthètes du terraforming, c'est une révolution.

Si vous aimez ce genre de simulation, je vous conseille aussi de jeter un œil à Simutrans qui est dans la même veine, ou encore à la communauté incroyable qui maintient SimCity 4 en vie depuis 22 ans . C'est fou ce que l'open source et les passionnés peuvent faire.

D'ailleurs si vous cherchez d'autres pépites du genre, j'avais listé plus de 1500 clones open source de jeux cultes. Y'a de quoi s'occuper pour les 10 prochaines années.

Bref, OpenTTD c'est gratuit, c'est dispo sur Windows, macOS, Linux et même Android, et c'est toujours aussi addictif.

Source

Article publié initialement le 7 décembre 2006 et mis à jour le 23 janvier 2026. 20 quand même ^^.

Minor Hotels affine sa stratégie de croissance à l'horizon 2026

TendanceHotellerie.fr - ven, 01/23/2026 - 01:20

Une année record en matière de signatures ouvre une nouvelle phase d'expansion axée sur la diversification du portefeuille et une croissance « asset-light ».
Minor Hotels adoptera en 2026 une approche de croissance ciblée, s'appuyant sur une année de dynamique exceptionnelle en matière de développement pour privilégier l'approfondissement de ses marchés clés, la diversification de son portefeuille et une expansion efficiente en capital.
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- Communiqué de presse /

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