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Agrégateur de flux

A'Mare Corsica signe une nouvelle expérience avec sa “Beach Mood Collection”

TendanceHotellerie.fr - ven, 01/23/2026 - 01:04

Le « Seaside Small Resort » du Sud de la Corse, créateur d'expériences uniques, propose de passer un été au rythme des plages les plus secrètes et sublimes de l'île de beauté.
Niché entre Ajaccio et Bonifacio, l'Hôtel A'Mare Corsica rouvre ses portes début juin. Cette demeure de charme surplombe le Golfe du Valinco et dispose de 25 chambres cosy et Suites offrant une vue sur la mer.
À A'mare Corsica, l'expérience se décline selon les envies : farniente, découverte ou aventure. Le tout porté par une équipe (...)

- Communiqué de presse / , ,

L'Hôtel JW Marriott à Cannes bientôt chauffé et rafraîchi grâce à l'eau de la Méditerranée

TendanceHotellerie.fr - ven, 01/23/2026 - 00:52

Établissement historique de la Croisette, L'Hôtel JW Marriott rejoint le réseau Énergie Marine Cannes Croisette (EMCC) opéré par ENGIE Solutions pour le chauffage et le rafraîchissement de ses installations. 100 % de ses besoins énergétiques seront puisés sur le réseau de thalassothermie à hauteur de 6 000 MWh annuels pour une réduction d'environ 400 tonnes de CO₂ par an. Solution à la fois durable et économique, le raccordement au réseau de la Ville remplace les équipements de production thermiques (...)

- Communiqué de presse / , , , ,

Nomination de Thomas Robert en tant que Directeur général de l'Hôtel SAX Paris LXR Hotels & Resorts

TendanceHotellerie.fr - ven, 01/23/2026 - 00:42

L'Hôtel SAX Paris LXR Hotels & Resorts annonce la nomination de Thomas Robert en tant que Directeur Général, effective depuis novembre 2025. Dans le cadre de ses fonctions, Thomas Robert aura pour mission d'accompagner la montée en puissance de cet hôtel 5 étoiles “cool luxury lifestyle” qui a ouvert ses portes en avril 2025 au cœur du 7e arrondissement de Paris. Il rapporte à Ali Nasser, associé de Compagnie de Phalsbourg – propriétaire de l'hôtel — en charge du patrimoine et de la gestion (...)

- Communiqué de presse / ,

La Maison Blanche utilise l'IA pour transformer une opposante en "femme hystérique"

Korben - ven, 01/23/2026 - 00:35

Vous pensiez avoir tout vu avec les manipulations d'images ? Les générateurs de mèmes, les filtres rigolos, tout ça... Bon, on rigole bien entre potes. Sauf que là, c'est la Maison Blanche qui s'y met et tristement c'est pas pour faire du "lol".

Je vous explique le délire. Jeudi dernier, l'administration Trump a voulu crâner sur les réseaux sociaux. Ils ont annoncé l'arrestation de plusieurs manifestants qui avaient perturbé un office religieux dimanche dernier à Cities Church (St. Paul). Ils protestaient contre un pasteur, David Easterwood, qui serait également le directeur par intérim de l'antenne locale de l'agence fédérale U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE).

Jusque-là, de la politique classique. Mais là où ça dérape sévère, c'est quand ils ont balancé la photo de l'une des personnes arrêtées. La dame en question s'appelle Nekima Levy Armstrong et c'est pas n'importe qui. Avocate des droits civils, ancienne présidente du chapitre de Minneapolis de la NAACP. Elle est une figure très respectée. Sur la photo originale de son arrestation, elle a un visage neutre. Digne.

Sauf que la Maison Blanche a trouvé ça trop "calme" sans doute. Alors ils ont diffusé une version de la photo manipulée numériquement pour la transformer complètement.

Résultat, sur l'image postée par le compte officiel @WhiteHouse, on voit Nekima Levy Armstrong en train de sangloter à chaudes larmes. Genre gros bébé qui chiale. Et c'est là que le venin se diffuse car ce n'est pas juste une modification esthétique.

C'est carrément une manipulation symbolique dégueulasse !

A gauche la photo IA, à droitela VRAIE photo

En faisant ça, ils activent un vieux levier bien rance : le stéréotype de la "Sapphire" ou de la " Angry Black Woman ". C'est un genre d'hyperbole qui trouve ses racines dans les représentations caricaturales du XIXe siècle (les fameux minstrel shows ) avant d'être codifié au XXe siècle.

L'idée c'est de présenter les femmes noires comme des êtres intrinsèquement hystériques, incapables de se contrôler, qui hurlent et chouinent pour un rien. C'est une technique de déshumanisation pure et simple. La Maison Blanche a transformé une opposante politique digne en caricature pleurnicharde pour lui ôter toute crédibilité.

Et quand les journalistes ont demandé des comptes, le service de presse de la Maison Blanche a renvoyé vers un post sur X de Kaelan Dorr (directeur adjoint de la communication) dont la réponse est glaciale : "L'application de la loi continuera. Les mèmes continueront." Hop. Circulez, y'a rien à voir. C'est assumé. Ils manipulent l'information, déforment la réalité pour servir un discours politique, et ils appellent ça un "mème".

Putain, que ces gens sont à vomir.

Le fond de l'histoire maintenant, c'est que ces gens demandaient justice pour Renee Good, une mère de famille abattue par un agent de l'ICE le 7 janvier dernier. L'administration invoque la légitime défense, mais des vidéos et des analyses contestent fermement cette version. Ce sont des vies brisées, des tragédies réelles et en face, on a un gouvernement qui s'amuse avec des outils IA pour transformer la douleur et la dignité en "blague" raciste.

Y'a vraiment de quoi se taper la tête contre les murs. Ça me rappelle un peu les dérives qu'on voit avec les IA qui manipulent les émotions pour du business ou de la politique. Cette technologie devrait faire avancer la science et booster la productivité mais pour l'instant, dans les mains de certains, ça sert surtout à industrialiser la haine et à maquiller le mensonge. Comme le dit souvent Mikko Hyppönen, si c'est intelligent, c'est vulnérable et là c'est pas de l'IoT, mais notre perception de la réalité déjà bien fragilisée depuis quelques années, qui est visée.

Voilà... quand la technologie sert à fabriquer de la désinformation d'État, il est grand temps, je pense, de se réveiller. Donc restez aux aguets les amis, parce que les fascistes, eux la vérité, ils s'en tamponnent le coquillard.

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Google Home Is Fixing A Bug That Incorrectly Marks Lights As Offline

gHacks Technology News - jeu, 01/22/2026 - 23:09
Google Confirms Status Display Issue In Home App

Google has confirmed it is working on a fix for a Google Home app bug that causes smart lights, switches, and plugs to appear offline even when they are still functional. The issue has affected users for months and primarily impacts lighting and power-related devices.

The bug presents itself as a red error or offline status in the Google Home app. In many cases, the status clears after a short delay when the app is opened. For others, affected devices remain marked offline for extended periods, despite responding normally to commands.

Devices Still Work Despite Offline Status

Reports indicate that the problem is limited to how device status is displayed inside the Google Home app. Voice commands issued through Google Assistant or Gemini continue to work, and devices remain controllable through their manufacturer-specific apps.

This behavior suggests the issue is not related to device connectivity itself but rather how the Home app retrieves or refreshes status information. Larger devices such as TVs, cameras, and appliances appear largely unaffected, while smart bulbs, wall switches, plugs, locks, and air purifiers are most commonly impacted.

Google Acknowledges The Problem

A Google representative posted in the Google Nest Community confirming that engineering teams are aware of the issue and actively working on a solution. Google stated that it will provide an update once the fix begins rolling out, but no timeline has been shared.

Variations of the same problem have been reported over multiple app updates, with users describing inconsistent behavior depending on device type, brand, or room configuration.

Temporary Workarounds Exist, But Are Inconsistent

Some users report temporary improvements after unlinking and relinking affected devices or ensuring devices are properly assigned to rooms within the app. These steps do not resolve the issue consistently and often need to be repeated.

Because the devices are not actually offline, Google has not recommended factory resets or hardware troubleshooting.

What To Expect Next

Google has not confirmed whether the fix will arrive as an app update, a server-side change, or both. Until it rolls out, affected users may continue seeing incorrect offline indicators even though device control remains intact.

Accurate device status is a core requirement for smart home platforms. Google’s acknowledgment signals progress, but reliability improvements will matter more than new features for users relying on Google Home for daily lighting and power control.

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Microsoft Launches Winapp CLI To Simplify Windows App Development

gHacks Technology News - jeu, 01/22/2026 - 23:02
Winapp Brings Windows App Tasks Into A Single Command-Line Tool

Microsoft has announced the public preview of winapp, short for Windows App Development CLI. The open-source tool is designed to consolidate common Windows app development tasks into a single command-line interface, reducing reliance on heavyweight tools such as Visual Studio and MSBuild.

Winapp is intended to manage Windows SDKs, generate app identities, handle manifests and certificates, package apps, and integrate build tools regardless of the framework or programming language being used. Microsoft positions it as a workflow-friendly option for developers who prefer automation and scripting over graphical IDEs.

Designed For Cross-Platform And Non-Visual Studio Workflows Support For Multiple Frameworks And Languages

According to Microsoft, winapp targets developers working with cross-platform frameworks or alternative toolchains. This includes web developers using Electron, C++ developers relying on CMake, and developers building apps with .NET, Rust, or Dart.

The goal is to make native Windows APIs and platform features accessible without forcing developers to adopt Microsoft’s traditional tooling stack. Winapp aims to abstract much of the configuration complexity that often discourages developers from targeting Windows.

Simplifying Packaging And API Access

Windows app development typically requires managing multiple SDK versions, editing several manifests, generating certificates, and navigating MSIX packaging requirements. Winapp brings these steps together under a single CLI, allowing developers to focus on application logic rather than environment setup.

Microsoft highlights improved access to modern Windows features, including security integrations, shell features, and Windows AI APIs.

Electron And Node.js Integration Native Windows Features Inside Electron Apps

Microsoft is placing particular emphasis on Electron support. The winapp CLI is available as an npm package and includes commands that bridge Node.js projects with native Windows code.

Using winapp, Electron developers can scaffold C++ or C# native add-ons that are preconfigured to work with the Windows App SDK. The tool also supports injecting package identity into a running Electron process, making it possible to test APIs that require identity without complex setup.

Experimental Windows AI APIs For Node.js

Microsoft is also using winapp to experiment with Node.js projections for Windows APIs. Early examples include access to Windows AI APIs through packages such as @microsoft/winapp-windows-ai, allowing developers to call native capabilities directly from JavaScript.

Availability And Next Steps

Winapp is available now as a public preview, with documentation and issue tracking hosted on GitHub. Microsoft says the tool is still in its early stages and that many development scenarios are still being worked on.

Feedback from real-world usage will shape future development, with Microsoft focusing investment on the workflows developers find most valuable. If adopted widely, winapp could lower the barrier to building and distributing apps on Windows 11, particularly for developers outside the traditional Microsoft ecosystem.

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Johan Helsingius - L'homme qui planquait 700 000 vies secrètes dans sa cave

Korben - jeu, 01/22/2026 - 23:00
Cet article fait partie de ma série spéciale hackers . Bonne lecture !

Imaginez un monde sans Google, sans Facebook, où pour se connecter, il faut débrancher le téléphone et écouter la symphonie stridente d'un modem 56k. Nous sommes en 1992... Quelque part à Helsinki, dans une cave mal ventilée, un ingénieur finlandais s'apprête à lancer un petit script Perl qui va faire trembler la planète entière. Johan Helsingius, ou "Julf" pour les intimes, vient de créer le premier grand service d'anonymat du Web : anon.penet.fi.

J'ai toujours eu une fascination pour ces pionniers qui ont bâti le Web avec trois bouts de ficelle et Julf est l'archétype du héros cypherpunk. Ce type, qui a étudié la musique avant de devenir un pilier du réseau, a notamment fondé EUnet Finlande, le premier FAI commercial du pays. Et tenez-vous bien, c'est lui qui a aussi aidé à tirer les premiers câbles pour connecter l'Union Soviétique à Internet. Rien que ça !

En 1992, alors qu'il traîne sur les newsgroups Usenet (l'ancêtre de Reddit ^^), une discussion éclate : doit-on obligatoirement signer ses messages de son vrai nom ? Pour Julf, c'est un "non" ferme et définitive, alors plutôt que de débattre pendant des heures, il fait ce que tout bon hacker fait et il code une solution. Il lance son serveur en octobre 1992 et c'est ce qu'on appelle un "remailer de type 0".

Concrètement, vous envoyez un mail à "pingouin@anon.penet.fi", le serveur efface votre nom et votre IP, vous attribue un pseudo genre "an1234" et transfère le message. Et voilà, le tour est joué !

Et la vraie révolution, c'est surtout que ça marchait dans les deux sens... Ainsi, si on répondait à "an1234", le serveur renvoyait le courrier dans votre vraie boîte. C'était la première fois qu'on pouvait avoir une conversation suivie tout en restant un fantôme.

Le genre de bécane qui faisait tourner le monde en 93

Le succès de son service a été immédiat et assez violent. En quelques mois, le petit serveur gérait plus de 10 000 messages par jour. Et au moment de sa fermeture, on comptait pas moins de 700 000 comptes enregistrés. C'est énorme pour l'époque ! On y trouvait des gens qui voulaient juste discuter tranquillement, mais aussi des victimes de violences conjugales, des groupes de soutien et des lanceurs d'alerte.

Perso, je trouve ça dingue quand on y repense. Et c'est là que les emmerdes arrivent car parmi les utilisateurs les plus actifs, on trouvait les critiques de l'Église de Scientologie. En 1995, la secte contre-attaque avec l'affaire "Miss Blood". Ils affirment qu'un utilisateur (identifié sous le pseudo "-AB-") a volé des fichiers secrets. Ils mettent alors Interpol et la police finlandaise dans la boucle et les flics débarquent chez Julf le geek juste parce qu'une secte américaine a fait son petit caprice.

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Car oui, le système de Julf avait une faille mortelle : c'était un système centralisé. Pour que ça marche, le serveur devait garder une table de correspondance entre les vrais mails et les pseudos donc s'il donnait la base, il grillait 700 000 personnes. Julf a tenu bon et a négocié comme un chef, acceptant de ne révéler qu'une seule identité pour sauver toutes les autres. Mais la leçon était apprise : l'anonymat centralisé ne peut pas résister à la pression légale.

Comme si ça ne suffisait pas, la presse s'en est mêlée avec un article délirant de The Observer accusant le service d'héberger 90% de la pédopornographie mondiale. C'était techniquement impossible car le serveur avait une limite de 16 Ko par message, pile de quoi bloquer les images binaires de l'époque mais le mal était fait.

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Alors le 30 août 1996, Julf annonce la fermeture. Le service s'arrête définitivement en septembre, laissant un vide immense mais pavant la voie aux outils modernes comme Tor. D'ailleurs, si vous voulez creuser le sujet, j'avais publié un guide pour créer votre relais Tor ou encore comment utiliser Tor avec Thunderbird .

Et aujourd'hui, Julf continue de bosser dans la tech, mais son héritage le plus fort reste ces trois années folles. Alors la prochaine fois que vous utilisez un VPN ou Signal, ayez une petite pensée pour l'homme qui, seul avec son 486 dans une cave finlandaise, a offert un masque à des centaines de milliers de visages juste par principe.

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Eight Google Search Hacks That Improve Results And Reduce Junk

gHacks Technology News - jeu, 01/22/2026 - 22:56
Google Search Still Works, But It Needs Help

Google Search no longer delivers clean results by default. AI summaries, sponsored listings, and interface clutter now dominate many searches. Despite this, Google still offers powerful tools that can surface high-quality information when used correctly.

These practical search techniques focus on reducing noise, narrowing the scope, and forcing Google to return more traditional results.

1. Remove AI From Search Results

Google increasingly places AI-generated summaries and answers at the top of results. If you want standard links instead, there are a few ways to avoid them.

Adding -ai to a search query often removes AI-heavy results. Browser extensions designed to hide Gemini-powered features can also strip AI summaries from the page. These options work best in desktop browsers rather than the Google Search app.

2. Return To Traditional Web Results

Google still supports a Web-only view that removes cards, videos, shopping results, and AI panels.

After performing a search, selecting Web from the filter menu returns a list of standard links. In Chrome, typing web directly into the address bar before a query achieves the same result. This view closely resembles Google’s older “10 blue links” layout.

3. Limit Searches By Site Or Domain

Google’s site: operator is one of the most effective ways to improve result quality.

  • Use site:example.com to search within a specific website
  • Use site:.gov, site:.edu, or site:.ac.uk to prioritize official or academic sources
  • Use country domains such as site:.fr or site:.de to narrow regional results

This approach is often more reliable than a site’s built-in search feature.

4. Search For Specific File Types

Searching by file format can bypass low-quality web pages entirely.

Using filetype:pdf, filetype:ppt, or filetype:doc helps locate reports, research papers, manuals, and official documents. This is especially useful for technical, academic, or government-related searches.

5. Use Google’s Built-In Filters

Below the search bar, Google includes filters such as News, Images, Tools, and More. The Tools menu allows filtering results by date and can help surface newer or older content without rewriting the query.

Advanced Search provides even more control, allowing users to exclude terms, restrict languages, or search exact phrases without relying solely on operators.

6. Reverse Image Search For Verification

Google Search allows users to upload images directly. This can be used to:

  • Find the original source of an image
  • Identify visually similar images
  • Detect reused photos commonly associated with scams or fake profiles

Reverse image search is often more reliable than text-based searches for verification.

7. Block Low-Quality Results With Extensions

Content blockers can automatically remove sponsored listings and visual clutter from Google Search pages.

Extensions such as uBlock Origin can hide ads, shopping widgets, and other distractions, restoring a cleaner search experience without manual filtering.

8. Mark Trusted Sites As Preferred Sources

Google introduced a preferred sources feature that highlights results from selected websites. When enabled, articles from trusted publishers appear more prominently in search results and news sections.

This feature is one of the few ways users can directly influence which sources Google prioritizes.

Google Search Requires Active Control

Google Search has not stopped being useful, but it no longer works well passively. Filters, operators, and blockers are now required to consistently find reliable information.

Using even a few of these techniques can significantly reduce AI noise, SEO spam, and irrelevant results without abandoning Google entirely.

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Spotify Introduces Prompted Playlist AI Feature

gHacks Technology News - jeu, 01/22/2026 - 22:49
Prompted Playlist Lets Users Describe The Music They Want

Spotify has unveiled a new AI-powered feature called Prompted Playlist that generates playlists based on written descriptions. Instead of selecting genres or artists, users can describe a vibe, scenario, or feeling, and Spotify builds a playlist around that prompt.

The feature also factors in the user’s listening history and current music trends, combining personalization with real-time data from the platform.

How Prompted Playlist Works Playlists Generated From Written Prompts

Prompted Playlist allows users to type a short description such as a mood, moment, or cultural reference. Spotify then creates a playlist designed to match that idea. The system can also avoid recently overplayed tracks and incorporate artists tied to current pop culture trends.

Spotify says early testing showed users creating playlists for specific moments, such as late-night listening or seasonal moods, while filtering out songs they had heard too often.

Editable And Refreshable Playlists

Once generated, playlists can be adjusted by editing the original prompt. Users can also set playlists to refresh automatically on a daily or weekly basis, keeping selections current without needing to start over.

If a Prompted Playlist is shared, other listeners receive their own personalized version rather than a static copy.

Availability And Requirements

Prompted Playlist is currently rolling out in beta to Spotify Premium subscribers in the United States and Canada. The feature was previously tested in New Zealand before expanding to additional markets.

The tool is accessed by selecting Create in the Spotify app and choosing Prompted Playlist. From there, users enter a prompt and let Spotify generate the playlist automatically.

Part Of A Broader AI Push At Spotify

Prompted Playlist follows earlier experiments with AI-generated playlists and other personalization features. Spotify says the goal is to shift users from passively receiving recommendations to actively guiding the algorithm using their own words.

The rollout comes shortly after Spotify announced subscription price increases in several regions, including a $1 increase for Premium plans in the United States beginning in February.

Spotify has not said when or if Prompted Playlist will expand beyond beta or become available to free users, but the company continues to position AI-driven personalization as a core part of its platform strategy.

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Windows a enfin sa CLI pour les développeurs d'apps

Korben - jeu, 01/22/2026 - 22:08

Développer une application pour Windows quand on n'utilise pas Visual Studio, c'est un peu comme essayer de monter un meuble Conforama sans la notice et avec des outils en plastique.

Faut jongler avec les SDK, se battre avec des manifestes XML (l'enfer sur Terre ces trucs), générer des certificats dans tous les sens... Bref, c'est souvent la croix et la bannière. Et Microsoft, dans sa grande bonté (si si, ça arrive), s'est dit qu'il était temps d'arrêter de torturer les développeurs.

Du coup, ils viennent d'annoncer en petite pompe la sortie en preview publique de winapp, un nouveau CLI open source conçu pour simplifier tout ce bazar.

Avouez que vous avez lu Winamp ? Ahahah, hé bien non !

Avec ce truc, que vous soyez un développeur Web à fond dans Electron, un vétéran du C++ qui vit dans CMake, ou que vous bossiez en Rust ou Dart, cet outil va grave vous mâcher le travail.

Exit la configuration manuelle de l'environnement qui prend trois plombes, notamment grâce à la commande winapp init.

Cet outil s'occupe de tout, c'est fou : il télécharge les SDK nécessaires, génère les projections (C++/WinRT pour commencer) et configure votre projet. Hop, c'est réglé. Je trouve ça quand même plus sympa que de se taper toutes les étapes à la main avec le risque de se foirer tous les deux clics.

Mais là où c'est vraiment cool, c'est pour le débogage.

Vous savez ces API modernes de Windows telles que les notifications ou les fonctions IA qui nécessitent que votre application ait une "identité de paquet" (ça me rappelle une blague de Bigard, tiens..) ? Hé bien avant, pour tester ça, il fallait empaqueter et installer l'application complète. C'était une perte de temps monumentale.

Mais maintenant, avec winapp create-debug-identity, vous injectez cette identité directement dans votre exécutable. Ça vous permet de continuer à coder et de déboguer votre code spaghetti normalement, sans casser votre boucle de développement. Rien que pour ça, ça vaut le détour !

Bienvenue au XXIe siècle les dev M$ !

L'outil gère aussi la création des manifestes et des certificats de développement. Plus besoin de chialer durant des heures devant un fichier appxmanifest.xml invalide. Vous pouvez même générer un certificat auto-signé en une commande pour tester vos paquets localement.

Et pour les amis qui font de l'Electron, Microsoft a pensé à vous avec un paquet npm dédié.

npm install --save-dev @microsoft/winappcli

Ça permet d'intégrer des fonctionnalités natives ou de l'IA directement dans votre app Electron, et de lancer le tout avec un simple npm start qui gère l'identité du paquet via winapp node add-electron-debug-identity. C'est propre, hein ?

Maintenant, pour installer la bête sur votre machine, un petit coup de WinGet :

winget install microsoft.winappcli

Et vous m'en direz des nouvelles. Alors bien sûr, c'est encore en preview ET c'est dev par Microsoft, donc il y a sûrement des petits bugs qui traînent, mais l'intention est là et ça fait plaisir de les voir s'ouvrir un peu plus aux workflows qui sortent de leur écosystème fermé habituel.

Voilà, si vous voulez tester, le code est dispo sur GitHub et ils attendent vos retours.

Amusez-vous bien !

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Comment votre imprimante vous espionne (et comment le vérifier)

Korben - jeu, 01/22/2026 - 21:48

Vous pensiez que votre imprimante de bureau était juste un objet d'un autre temps qui enchaine des bourrages papier toute la journée et vous réclame de l'encre hors de prix comme un enfant qui attend sa têtée ? Ben va falloir revoir vos priorités niveau paranoïa, parce que c'est bien plus que ça !

Une enquête du Washington Post vient en effet de révéler comment le FBI a identifié un de leurs lanceurs d'alerte grâce aux logs d'impression de son employeur. Aurelio Luis Perez-Lugones, spécialiste IT pour un sous-traitant du gouvernement américain, aurait fait des captures d'écran de documents classifiés dans un SCIF (ces salles ultra-sécurisées où même votre téléphone n'entre pas), puis les aurait collés dans Word avant de les imprimer.

Et comment ils l'ont su ?

Hé bien il semblerait que les logs d'impression de sa boîte aient joué un rôle clé dans l'enquête, en complément des caméras de vidéosurveillance, bien sûr.

Car oui, ces systèmes ne se contentent pas de noter "Jean-Michel a imprimé 47 pages le 15 janvier". Non, ils peuvent stocker le contenu intégral des documents, les métadonnées, l'heure exacte, le poste de travail utilisé...etc. En gros, votre patron sait exactement ce que vous avez imprimé, et depuis combien de temps vous essayez de photocopier votre CV en douce.

Mais le plus flippant dans cette histoire, c'est que ça ne s'arrête pas aux logs réseau puisque même votre imprimante perso à la maison, elle-même, peut vous balancer, et cela depuis des décennies...

Vous avez déjà entendu parler des révélations d'Edward Snowden sur la surveillance de masse ? Ben là, c'est pareil, mais en version papier.

En effet, depuis les années 80, la plupart des imprimantes laser couleur intègrent un système de traçage appelé Machine Identification Code (MIC). Grâce à ce système, chaque page que vous imprimez contient une grille quasi-invisible de points jaunes d'environ 0,1 millimètre, espacés d'un millimètre. Ces points encodent le numéro de série de votre machine et la date/heure d'impression, ce qui fait que n'importe quel document imprimé peut être relié à une imprimante spécifique.

C'est discret, faut de bons yeux.

Le Chaos Computer Club et l'EFF ont documenté ce système depuis des années et l'EFF maintient même une liste des fabricants qui utilisent ces mouchards (spoiler : la plupart des grandes marques y sont).

Comment vérifier si votre imprimante vous espionne

Première étape : imprimez une page avec du contenu coloré sur fond blanc. Ensuite, examinez-la sous une lumière bleue ou un microscope et là vous verrez probablement une grille de points jaunes, à peine détectables à l'œil nu.

Pour les plus techniques d'entre vous, l'outil DEDA (Dot Evidence Documentation and Analysis) développé par l'Université Technique de Dresde permet d'analyser et même d'anonymiser ces traces.

Comment auditer les logs d'impression en entreprise

Si vous êtes admin réseau ou simplement curieux de savoir ce que votre boîte enregistre, voici où chercher :

Sur Windows Server, direction la console de gestion d'impression. Les logs sont généralement dans l'Observateur d'événements sous "Applications et services" > "Microsoft" > "Windows" > "PrintService". Activez les logs "Operational" si ce n'est pas déjà fait.

Sur les imprimantes réseau, accédez à l'interface web d'administration (généralement l'IP de l'imprimante dans un navigateur). Cherchez une section "Logs", "Journal" ou "Historique des travaux". Certains modèles HP Enterprise ou Xerox stockent des semaines entières de données.

Sur les serveurs d'impression centralisés type PaperCut ou Equitrac, c'est la fête car ces solutions peuvent stocker énormément de données, du nom d'utilisateur jusqu'au contenu OCR des documents scannés si des modules ou intégrations spécifiques ont été activés.

Comment limiter ces traces

Pour les points jaunes, DEDA propose un mode d'anonymisation qui ajoute du bruit dans le pattern. C'est pas parfait, mais ça complique sérieusement le traçage !

Après pour les logs réseau, c'est plus compliqué... En entreprise, vous n'avez généralement pas le contrôle. Par contre, si c'est chez vous, désactivez simplement la journalisation dans les paramètres de votre imprimante et évitez les services cloud des fabricants.

Ah et une dernière chose : si vous imprimez des documents sensibles mes petits lanceurs d'alertes préférés, privilégiez une imprimante laser noir et blanc d'occasion payée en cash. Les modèles monochromes n'ont pas les fameux points jaunes, et une machine sans historique réseau, c'est une machine qui ne parle pas.

Encore une fois c'est difficile de lutter contre cette surveillance généralisée, mais au moins maintenant vous savez que votre imprimante n'est pas qu'un simple périphérique !

C'est potentiellement le meilleur indic de votre bureau !

Source

Textarea - Un éditeur de texte qui vit sa meilleure vie dans son URL

Korben - jeu, 01/22/2026 - 07:59

Ah ils sont chaud bouillants les développeurs en ce moment ! Surtout quand je tombe sur une pépite comme textarea , je me dis que la recherche des choses simples façon Herta a encore de beaux jours devant elle.

J'sais pas si on peut le qualifier d'éditeur le plus minimaliste du monde mais c'est sûr qu'il n'y a pas de chichi ni de menus à rallonge dedans... Cet outil vit côté client dans votre navigateur et sa particularité c'est qu'il peut stocker ce que vous écrivez directement dans le "hash" (#) de l'URL. En gros, vous tapez votre prose, et hop, l'adresse dans votre barre de navigation s'allonge au fur et à mesure, contenant toutes vos données compressées.

https://textarea.my/#U1YITswpLVHISS1WSMzNLOZyLM3KLy1KUc8ozdRRyM9TKEktLkkFkhUliUWpiQqpQKWJCmWZqQpAcYWk1JycVAVFRQA=

Vos notes resteront au chaud dans votre localStorage (soumis aux quotas habituels de votre navigateur) ainsi que dans cette fameuse URL que vous pouvez copier-coller pour partager votre texte. Textarea utilise l'algorithme deflate pour compresser vos données, ce qui lui permet de maximiser ce qu'on peut faire tenir dans une URL avant de venir heurter la limite de longueur du navigateur.

L'interface de textarea.my - difficile de faire plus épuré ( Source )

Si vous avez déjà goûté à d'autres éditeurs "Distraction-Free", vous savez à quel point c'est reposant pour l'esprit de ne pas avoir 50 boutons qui clignotent partout. Et comme ici, on est sur du pur Markdown, vous pouvez même bidouiller le style de votre document en modifiant l'élément `` via les DevTools. Et si vous maîtrisez la syntaxe, sachez que l'outil gère même quelques paramètres de style directement dans l'URL. C'est pas piqué des vers !

Le truc marrant dans cet éditeur c'est son /qr qui lorsque vous l'ajoutez à la fin de l'URL vous permet d'avoir un joli QR Code de votre note. Comme ça y'a plus qu'à le scanner et hop, vous avez le document. Pratique pour transférer une note sur votre mobile sans vous embêter avec un service de synchro quelconque.

Voilà, je vous laisse essayer ça, et vous m'en direz des nouvelles. C'est dispo en open source sur GitHub en cliquant ici .

Écrivez bien !

Pipenet – L'alternative moderne à localtunnel

Korben - jeu, 01/22/2026 - 03:31

Si vous avez déjà galéré à rendre accessible votre serveur web local à des testeurs externes... Ne désespérez plus car aujourd'hui, je vais vous présenter Pipenet , un petit utilitaire qui va vous changer la vie !

On a tous connu ce moment où on veut montrer une démo à un client ou tester un webhook et en général c'est à ce moment là que le drame se produit ! Configuration de la box, pare-feu qui fait la tête, redirection de ports qui ne veut rien savoir... Grosso merdo c'est la fin de votre productivité pour la matinée !

Mais grâce à l'équipe de glama.ai qui a codé cette alternative au bon vieux localtunnel, vous allez pouvoir exposer vos services locaux sur Internet en un clin d'œil. Et ce qui est cool c'est que contrairement à d'autres solutions qui deviennent vite limitées ou payantes, Pipenet vous laisse un contrôle total ! C'est ça la pwouiiiissance du logiciel libre !

Pour ceux qui se demandent ce qu'est exactement un tunnel TCP, c'est simplement un pont entre votre machine et le reste du monde !

Mais attention ! La sécurité (chiffrement et auth) dépend de la configuration ! Ça tombe bien puisque Pipenet supporte bien sûr le HTTPS et possède des options pour sécuriser votre propre serveur !

Il fait ça particulièrement bien en utilisant une architecture client et serveur. Vous pouvez donc utiliser leur serveur public par défaut (pipenet.dev) ou carrément héberger votre propre infrastructure de tunneling ! C’est top pour la confidentialité si vous pouvez l'auto-héberger !

Pour l'install, si vous avez Node.js, une simple commande suffit pour commencer à exposer votre port 3000 !

npx pipenet client --port 3000

Et voilà, votre application devient alors accessible via https://abc123.pipenet.dev.

C'est aussi simple que ça ! Et si vous voulez un sous-domaine spécifique (parce que c'est plus classe), il suffit de leur demander (sous réserve de disponibilité évidemment) !

Mais là où Pipenet se démarque vraiment par rapport à la concurrence, c'est son approche pensée pour les environnements cloud ! Il supporte par exemple le multiplexage sur un seul port (via l'option --tunnel-port) ce qui est top pour les déploiements sur des plateformes comme Fly.io ou dans des conteneurs Docker où la gestion des ports peut vite devenir casse bonbon !

Vous pouvez même l'intégrer directement dans vos propres outils grâce à son API et c'est d'ailleurs ce qu'a fait glama.ai avec son outil mcp-proxy pour connecter des serveurs MCP locaux avec des clients IA distants ! Et si vous voulez savoir si Pipenet supporte le streaming ou les WebSockets... Hé bien la réponse est oui !

Ce petit pépère gère le trafic basé sur HTTP, y compris le SSE , donc pour tout ce qui est streaming et connexions full duplex WebSocket, c'est OK.

Pipenet est l'évolution moderne des outils comme Pagekite ou localtunnel et c'est un choix excellent pour la plupart des usages que je viens d'évoquer !

Amusez-vous bien !

Source

Mews obtient un investissement de 300 millions de dollars et se valorise à 2,5 milliards de $

TendanceHotellerie.fr - jeu, 01/22/2026 - 03:01

Avec cet investissement, Mews consolide sa position de leader mondial en matière de système de gestion hôtelière EQT Growth mène une levée de fonds de série D pour accélérer l'intégration de l'IA au fonctionnement des hôtels du monde entier, avec la participation de nouveaux investisseurs tels que Atomico et HarbourVest. Cet investissement valorise Mews à 2,5 milliards de dollars. Le volume de transactions effectuées sur la plateforme Mews a atteint 19,7 milliards de dollars en 2025.
Mews, le système de (...)

- Communiqué de presse / , , , , ,

Bookokrat - Le lecteur EPUB pour les accros du terminal

Korben - jeu, 01/22/2026 - 01:49

Vous vous souvenez de l'époque où rien que de lire un texte sur un écran noir suffisait à notre bonheur ? C'était un temps où chaque pixel comptait et où la souris était encore en option... Alalala, hé bien, pour ceux qui ont gardé cette âme pure ou qui passent la plupart de leur temps dans un shell, je vous ai déniché Bookokrat , un lecteur EPUB conçu EXCLUSIVEMENT pour votre terminal.

Vous allez voir c'est super pour lire des livres pendant le boulot discretos ^^.

L'outil propose une interface en "split-view" avec les EPUB de votre répertoire courant à gauche et votre lecteur à droite. Et malgré le côté austère du terminal, Bookokrat ne fait pas de compromis puisqu'il gère comme un chef le MathML pour les formules mathématiques et affiche même les images !

Attention toutefois, le rendu dépendra de votre terminal. Par exemple sur Kitty, Ghostty ou iTerm2 c'est le top ! Mais sur Alacritty ce sera un peu moins bien, quand au Terminal.app de macOS qui ne supporte pas bien les protocoles graphiques, je vous laisse imaginer la lose.

Côté navigation, c'est du classique avec des raccourcis inspirés de Vim (hjkl pour les intimes ^^) afin de scroller, changer de chapitre ou chercher dans le texte. L'outil gère aussi les signets automatiques ce qui est pratique quand on n'a pas le temps de finir "Guerre et Paix" d'une traite et vous pouvez même ajouter des notes directement dans le texte pour ne rien oublier.

Y'a aussi un "zen mode" (Ctrl + z) pour ceux qui ont du mal à se concentrer, même si je trouve qu'il est un peu inutile, et comme c'est codé en Rust, c'est fluide de fou !

Maintenant, pour l'installer, c'est facile... Sous macOS, un coup de Brew :

brew install bookokrat

Sinon, via Cargo :

cargo install bookokrat

Voilà si vous cherchez un moyen propre de lire vos ebooks sans quitter votre shell, Bookokrat fera grave bien le taff. Puis je trouve que ça redonne un petit goût de nostalgie façon Edit à la lecture et c'est pas pour me déplaire.

LockTransfer et LockFiles – La sécurité des fichiers en entreprise, version française

Korben - jeu, 01/22/2026 - 01:10
-- Article en partenariat avec LockSelf --

Il faut bien se rendre à l'évidence qu'une bonne partie des fuites de données en entreprise passent par des fichiers mal sécurisés. Par exemple ce fameux document Excel avec les salaires qui traîne sur le serveur depuis 2019, le ZIP envoyé via WeTransfer "parce que c'est plus simple", ou encore le dossier client partagé sur Google Drive avec le lien accessible à quiconque a l'URL.

Bref, c'est le Far West total en matière de sécurité et de confidentialité !

Maintenant si vous avez lu mon article sur LockPass (le gestionnaire de mots de passe certifié ANSSI), vous savez déjà que LockSelf fait les choses sérieusement. Et c'est pourquoi, aujourd'hui je vais vous présenter deux autres de leurs outils : LockTransfer pour les fichiers en transit, et LockFiles pour les fichiers au repos.

Le problème c'est que vos collègues et autres collaborateurs ne sont pas stupides. Tout ce qu'ils veulent, c'est bosser efficacement. Alors quand l'outil officiel de l'entreprise est une usine à gaz, ils se rabattent sur leur Dropbox perso, sur un WeTransfer, ou pire encore. C'est ce qu'on appelle le Shadow IT, et pour les RSSI c'est le cauchemar absolu.

Heureusement, LockTransfer règle tout ça en proposant un système d'envoi de fichiers chiffrés de bout en bout, avec un plugin Outlook/Office 365 qui s'intègre direct dans votre l'environnement de travail de vos collaborateurs. Comme ça, vous envoyez votre pièce jointe sensible, et elle part chiffrée avec une authentification forte vers le destinataire (2FA, PIN). Voilà, c'est aussi simple que ça, et surtout, y'a plus besoin de chercher des alternatives douteuses.

Au niveau de la sécurité, LockTransfer ne fait pas les choses à moitié et permet à la DSI de garder la main sur ce qui circule. Vous pouvez définir des restrictions globales pour toute la boite ou laisser de la souplesse par groupe d'utilisateurs. Ça va de la gestion des gros fichiers à la limitation du nombre de téléchargements, en passant par les dates d'expiration automatiques ou l'obligation de mettre un mot de passe. Et le plus important : tout est archivé (jusqu'à 10 ans si besoin) et tracé dans le dashboard. Vous savez donc exactement qui a partagé quoi, quand et avec qui. C'est indispensable pour la gouvernance et ça évite les mauvaises surprises.

Un autre gros point fort de LockTransfer, c'est les boîtes de dépôt. Vous pouvez créer un espace sécurisé pour que vos clients ou partenaires vous envoient des documents sans avoir besoin de créer un compte. Genre le cabinet comptable qui récupère les justificatifs de ses clients, ou le service RH qui collecte les pièces des candidats... Je pense que ça c'est une fonctionnalité qui doit manquer à beaucoup d'entreprise.

Mais parlons maintenant de LockFiles , qui est l'autre face de la médaille. C'est un coffre-fort numérique pour stocker vos fichiers sensibles tels que des contrats, des documents RH, des données stratégiques, et tout ce qui ne doit pas se balader n'importe où. Il y a bien évidemment un chiffrement AES-256, une gestion fine des droits d'accès, et une traçabilité détaillée de qui a accédé à quoi et quand.

D'ailleurs, en parlant de mauvaises surprises, LockFiles et LockTransfer sont aussi d'excellents alliés pour votre PCA/PRA (Plan de Continuité/Reprise d'Activité). Si votre SI se fait chiffrer par un ransomware, avoir vos documents critiques et vos procédures de crise hébergés dans un cloud privé sécurisé (et dans un outil certifié CSPN par l'ANSSI), ça vous sauve la vie. Vous gardez l'accès à l'essentiel pour redémarrer. Et si vos mails sont compromis, LockTransfer devient votre canal de secours chiffré pour communiquer avec l'ANSSI ou votre prestataire de réponse à incident. C'est aussi un très bon point pour votre conformité NIS2 ou DORA.

Mais maintenant revenons un peu à nos moutons... Pourquoi choisir LockSelf plutôt qu'un autre ?

Bon ben déjà, c'est 100% français. Un hébergement souverain chez Scaleway ou Outscale (ou on-premise si vous êtes parano), une certification ANSSI CSPN, ce qui n'est pas rien quand on parle de conformité NIS2 et DORA. Et il y a déjà plus de 3000 entreprises françaises qui utilisent leurs solutions, dont des noms prestigieux comme EY, SNCF, AP-HP ou France TV.

Et côté administration, ça s'intègrera très bien avec votre Active Directory, Microsoft Entra ID ou Okta. Et tous les logs peuvent partir vers votre SIEM pour les audits. Bref, c'est de l'or en barre pour les équipes sécu qui doivent prouver leur conformité.

Le pricing de LockSelf démarre à 3,10€ HT par utilisateur et par mois et rassurez-vous, si vous êtes tenté d'essayer, vous n'aurez pas de mauvaise surprise, car vous pouvez tester tout ça gratuitement durant 14 jours pour voir si ça colle à vos besoins.

À découvrir ici !

Maptoposter - Générez vos propres affiches de villes minimalistes

Korben - jeu, 01/22/2026 - 01:09

Si vous avez envie de refaire un peu votre déco chez vous, sans forcément raquer des fortunes chez des designers scandinaves en claquettes chaussettes, j'ai trouvé un petit soft qui va vous plaire. Ça s'appelle maptoposter et c'est un script Python qui permet de transformer la plupart des villes en une affiche minimaliste plutôt jolie

Vous lui donnez le nom d'une ville et son pays (c'est obligé pour pas que le script se perde), et il va piocher dans les données d'OpenStreetMap via la bibliothèque OSMnx pour vous dessiner un plan aux petits oignons au rendu propre généré par matplotlib avec des calques pour les routes, les parcs et l'eau. On est loin du screenshot Google Maps repassé au stylo Bic que certains vendent sur les marchés, ahaha.

Et même sans les bâtiments qui ne sont pas inclus par défaut, je trouve que le rendu est vraiment très chouette... en tout cas suffisamment pour être encadré et exposé.

Et pas mal d'éléments sont également personnalisables, ce qui vous permettra de bricoler un truc propre avec les thèmes déjà inclus comme "noir" pour un look sombre ou "sunset" si vous êtes d'humeur nostalgique. Et si vous avez la flemme de choisir, vous pouvez même lui demander de générer la même ville avec tous les thèmes d'un coup.

Très pratique pour faire son choix avant de faire chauffer l'imprimante !

Maintenant pour ceux qui se demandent comment on installe ce bazar, c'est hyper fastoche. On récupère d'abord le dépôt, on installe les dépendances, et c'est parti :

git clone https://github.com/originalankur/maptoposter cd maptoposter pip install -r requirements.txt

Ensuite, pour sortir votre première affiche de Paris par exemple, c'est aussi simple que ça :

python create_map_poster.py -c "Clermont-Ferrand" -C "France" -t noir -d 10000

Le paramètre -d définit le rayon en mètres autour du centre, donc vous pouvez vraiment zoomer sur votre quartier préféré ou prendre toute la métropole. D'ailleurs, ça me rappelle un peu City Roads dont je vous avais parlé il y a un bail, mais ici on a un peu plus de contrôle sur les thèmes JSON et les dégradés de couleurs.

On peut même ajouter des fondus dégradés sur les bords pour donner un petit côté artistique supplémentaire et tout ça sans passer par la case Photoshop. Je suis sûr aussi que le code peut être modifié pour traiter d'autres data que des cartes... En tout cas, si vous cherchez une idée cadeau originale ou si vous voulez juste donner un look original à votre bureau avec des posters de qualité, allez jeter un œil à ce projet.

Et n'oubliez pas de garder l'attribution OpenStreetMap si vous imprimez le résultat, c'est la moindre des choses !

C'est par ici que ça se passe !

Et merci à Lorenper !

NeoCities - Refaire du vrai web comme à l'époque

Korben - jeu, 01/22/2026 - 00:24

Je suis complètement passé à côté car j'étais en vacances lors de leur dernière mise à jour... mais j'ai franchement halluciné en retombant sur NeoCities ces jours-ci. Si vous avez connu l'époque bénie de GeoCities , quand le web était moche mais vivant, alors vous allez kiffer.

NeoCities, c'est tout simplement l'héritier spirituel de cette époque... mais en mieux ! Leur philosophie c'est de redonner le contrôle aux gens et ramener la créativité brute sur le web, tout ça sans publicité, sans trackers ni cookies et sans vendre vos données à des IA aux dents pourries.

L'interface de NeoCities - sobre, efficace et sans fioritures ( Source )

Vous l'aurez compris parce que vous êtes malin, c'est un service d'hébergement de sites statiques. Vous lui balancez votre HTML, votre CSS et vos bouts de JavaScript, et hop, votre site est en ligne ! Comme ça on esquive le couple moteur + base de données PHP/MySQL qui rame ou qui se fait hacker tous les quatre matins. Là au moins c'est sécurisé, c'est rapide, et c'est surtout ultra-libre.

J'ai fait à peu près le même move moi-même en 2024, en migrant mon site dynamique sur une version statique. Et je pense que vous avez apprécié parce que le site est beaucoup plus rapide à charger, la navigation est beaucoup plus agréable, et chaque jour mon trafic augmente, ce qui est un bon signe quand même. Je viens justement d'en faire un petit retour d'expérience sur ma page LinkedIn Korben .

En effet, j'ai arrêté de partager mes articles sur mes réseaux sociaux il y a peu, et j'ai retiré la pub AdSense en juin dernier. Je pensais que cela aurait eu un impact négatif fort sur mon trafic, alors qu'en fait c'est tout le contraire qui s'est produit ! Et comme mes revenus ne sont plus corrélés à la quantité d'articles que je fais chaque jour, je n'ai plus aucune pression. Alors je m'amuse à écrire comme un porc ou pas du tout en fonction du temps dont je dispose, des idées folles qui me passent par la tête, et de mes problèmes de sommeil ^^.

Allez, je ferme la parenthèse pour revenir à NeoCities.

Déjà leur offre gratuite envoie du bois puisque vous avez le droit à 1 Go de stockage et 200 Go de bande passante par mois. C'est laaaaargement suffisant pour faire un site qui déchire avec des GIFs animés horribles et vos meilleures réflexions sur la vie. Je vous invite vraiment aller voir la galerie des sites ici , c'est incroyable.

Après vous pouvez aussi soutenir le projet et devenir un "Supporter" pour 5$/mois, vous passerez alors à 50 Go de stockage, 3 To de bande passante, et surtout la possibilité d'utiliser votre propre nom de domaine.

Si ça vous chauffe, je vous conseille vraiment de prendre l'option payante avec votre propre nom de domaine, parce que comme ça le jour où vous voudrez déménager vote site, ce sera beaucoup plus simple. Avoir son NDD à soi, c'est vraiment le truc que je conseille à tout le monde, parce que le jour où le service ferme, vous perdez votre communauté !

Ce qui est vraiment génial avec NeoCities c'est également l'aspect social. On retrouve les fameux "WebRings" comme à l'époque... Si vous n'avez pas connu, bande de bébés, c'était des sites qui se liaient les uns aux autres pour former des anneaux thématiques. C'était vraiment chouette. On retrouve aussi sur NeoCities un système de tags pour découvrir des trucs cool, comme à l'ancienne, bien loin des algo de réseaux sociaux qui vous enferment dans une bulle.

Là on explore le web comme on le faisait en 1998, avec curiosité et un max de sérendipité !

Et pour les plus barbus d'entre vous, sachez qu'il existe même un outil en ligne de commande (CLI) pour déployer vos fichiers au taquet sans passer par l'interface web. C'est nickel pour intégrer ça dans vos workflows de dev.

Forcément, ça me rappelle quand GeoCities a été supprimé . On a tous chialé nous les vieux parce que c'était un pan entier de l'histoire du net qui partait en fumée. Alors heureusement que des initiatives comme celle-là existent pour préserver cet esprit de liberté sur le web et permettre à tous, même ceux qui n'ont pas de compétences techniques, d'avoir un petit bout de web rien qu'à eux.

Ouais je déteste l'élitisme de certaines personnes qui, parce qu'elles maitrisent 2 ou 3 trucs sous Ubuntu, se la jouent chefaillon face aux gens normaux qui aimeraient bien juste partager des trucs à eux, sans forcément plonger dans la fosse à purin des services de microblogging ou devenir à leur tour un de ces "sapusépaslibré" qui se la racontent.

Et justement, Neocities est à la croisée des chemins. C'est pas auto-hébergé mais c'est pas un GAFAM, c'est éthique, c'est simple à utiliser, c'est payant oui mais c'est pas si cher que ça. C'est même open source ! Alors si vous avez un projet de site perso qui traîne, et que vous n'avez pas envie de vous fader la technique, c'est peut-être le moment de vous lancer comme à l'ancienne !

Mais attention, et c'est un webmaster qui a débuté en 1997 qui vous dit ça : Vous risquez d'y passer vos nuits !!!

Shiji lance aujourd'hui son rapport de référence sur l'expérience client 2026

TendanceHotellerie.fr - jeu, 01/22/2026 - 00:03

Malgré une pression opérationnelle croissante à l'échelle mondiale, la satisfaction des clients continue de progresser. La satisfaction globale des clients atteint 86,7 %, alors que 40 millions d'avis sur 12 000 hôtels révèlent des attentes en hausse et des écarts régionaux et sectoriels qui se creusent.
Shiji, leader mondial de la technologie hôtelière, publie aujourd'hui son rapport annuel Guest Experience Benchmark, révélant que la satisfaction des clients poursuit sa trajectoire ascendante, (...)

- Communiqué de presse / , , , ,

Digital Red Queen – Quand l’IA ressuscite Core War pour une guerre infinie

Korben - mer, 01/21/2026 - 23:42

Et c'est reparti pour une journée de moine à écrire sur le meilleur site tech de l'univers et aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de Core War et de cybersécurité.

Core War, c'est un jeu de programmation hyper culte qui est devenu populaire dans les années 80 et dans ce jeu, y'a des sortes de guerriers numériques qui se foutent sur la gueule pour prendre le contrôle d'une machine virtuelle . Et je vous avoue que c'est assez kiffant à voir.

Et croyez le ou non, des chercheurs de Sakana AI et du MIT se sont appuyés sur ce concept pour créer leur Digital Red Queen (DRQ) , c'est à dire un algorithme qui utilise des LLM pour faire évoluer ces programmes de "combat" de façon totalement autonome.

L'idée de base en fait, c'est de simuler la fameuse " Reine Rouge " de l'évolution biologique. Cette théorie de la Reine Rouge explique en gros que les espèces doivent évoluer sans cesse juste pour rester à leur place face à leurs prédateurs.

Et sous la forme de code, ça donne qu'à chaque round, l'algorithme cherche à faire éclore un nouveau "warrior" capable de battre tous les champions précédents. Pour cela, l'algo DRQ s'appuie par défaut sur un modèle gpt-4.1-mini (mais c'est configurable évidemment) qui fait office de moteur de mutation génétique. L'IA génère alors de nouveaux programmes, les fait se combattre, et ne garde que celui qui surpasse la lignée.

C'est une bataille de code sans fin où seuls les meilleures survivent !

Le processus d'évolution perpétuelle de Digital Red Queen

Et là où ça devient vraiment balaise, c'est que l'IA ne se contente pas de copier-coller du code existant. Non, cette petite futée invente de véritables stratégies qui feraient bégayer Sun Tzu.

Les chercheurs ont également pu observer certains phénomènes de convergence phénotypique (oui moi aussi j'avais aucune idée de ce que ça voulait dire). C'est-à-dire que des guerriers issus de lignées différentes finissent à un moment par adopter tous les mêmes tactiques de combat. Genre bombardement ciblé, auto-réplication massive ou création intensive de processus. Et ça c'est pas bon.

Alors pour tenter de maintenir une certaine diversité de comportements, l'équipe a utilisé des algos de MAP-Elites ce qui leur a permis de classer les programmes selon des critères comme le nombre de processus créés ou l'occupation de la mémoire pour éviter de tomber dans une sorte de pierre-feuille-ciseaux sans fin !

Et ça a plutôt bien fonctionné car même si les chercheurs notent que la diversité finit par baisser au fil des runs, cela permet quand même de découvrir des stratégies variées avant que l'évolution ne converge.

Maintenant c'est bien rigolo tout ça mais peut-être que vous vous demandez à quoi ça sert à part faire mumuse avec du vieil assembleur ? Et bien les auteurs pensent que leurs travaux pourrait être appliqués en cybersécurité.

En comprenant comment des programmes peuvent s'adapter de façon autonome à des adversaires qui mutent en permanence, on peut imaginer des systèmes de défense plus autonomes et résilients. On est un peu dans la même veine que ce que j'évoquais avec Evo 2 et l'ADN fonctionnel , mais appliqué au logiciel pur.

Voilà, alors je ne sais pas ce que ça va donner mais j'ai trouvé ça cool de voir comment un vieux concept de 1984 est devenu une super sandbox pour tester les limites de l'évolution artificielle des logiciels.

Bien sûr, tout le code est dispo sur GitHub (le simulateur Core War lui-même vient du projet de Rodrigo Setti ), avec des instructions pour installer ça via Conda et lancer vos propres arènes de combat. J'sais pas si vous essayerez mais si c'est le cas, je veux bien un feedback dans quelques temps.

Et surtout, un grand merci à Timothée qui a partagé ça sur son compte LinkedIn .

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